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Route de l’hôpital Yalgado : Le cri du cœur d’un usager

Accueil > Actualités > Opinions • • vendredi 19 avril 2019 à 23h25min
Route de l’hôpital Yalgado : Le cri du cœur d’un usager

Les travaux de construction de la route menant à l’hôpital Yalgado s’éternisent. Face au calvaire des usagers et surtout des malades qui empruntent cette voie, ce citoyen interpelle le ministre des Infrastructures afin qu’il use de ses prérogatives pour que « des solutions soient trouvées ».

Je suis un citoyen qui emprunte chaque matin, en jour de travail, le tronçon entre l’échangeur de l’Est et l’intersection de la route venant du Conseil de l’entente communément appelé route de l’hôpital. Je voudrais par ce petit mot demander à ceux qui peuvent intercéder auprès de Monsieur le ministre des Infrastructures afin que, un tant soit peu, il use des prérogatives qui sont les siennes afin de nous délivrer du calvaire.

Entre la station Total et le Centre hospitalier universitaire Yalgado Ouédraogo, à plusieurs reprises, j’ai chronométré un quart d’heure avec tous les risques (Je profite féliciter les usagers cette fois pour leur esprit de civisme car très rares sont les accidents).

En plus de ces désagréments, imaginez un seul instant les douleurs que ressentira un accidenté fracturé que l’on transporte sur cette voie ou une femme enceinte que l’on voudrait amener à la maternité ou tout simplement un malade que l’ambulance transporte vers cet hôpital qui est une référence au niveau national. Je n’intègre pas pour le moment la catastrophe écologique liée à la destruction de la forêt classée due à la mauvaise évacuation des eaux de pluie.

Nous ne sommes qu’en saison sèche. Imaginez encore quel sera notre calvaire en saison pluvieuse et sous la pluie.

Au regard de tout ce qui précède, je réitère mon appel afin que ceux qui peuvent approcher Monsieur le ministre des Infrastructures le fasse afin qu’il trouve la solution pour le bonheur des malades et des usagers de cette voie. En tant que premier responsable, il connait probablement le problème et connaissant le problème et étant entouré de techniciens compétents, les solutions peuvent être trouvées.

Je reste persuadé que si une étude technico-économique est faite par rapport à cette voie, les désagréments causés aux usagers en termes financiers seront plus élevés que le coût de construction de la route.

Un citoyen usager de la route dite de l’hôpital

Vos commentaires

  • Le 19 avril à 14:19, par sheiky En réponse à : Route de l’hôpital : Le cri du cœur d’un usager

    Dans un pays normal et "gouverné" a-t-on besoin d’un tel message sur une situation aussi catastrophique. Si au moins on communiquait, cela aurait l’avantage de savoir ce qui ce passe. Surtout que c’est notre COGEB national qui est chargé du chantier. Il y a également le chantier à côté de Universalis entre la Patte-d’oie et Cissin avec les caniveaux qui sont mal faits et des travaux qui durent depuis des siècles.
    Je pense qu’il doit avoir des associations qui devaient également faire entendre leurs voix sur le sujet.
    Merci à l’usager et espérons que cela fera réagir les autorités.

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  • Le 19 avril à 14:25, par Victor En réponse à : Route de l’hôpital : Le cri du cœur d’un usager

    On peut faire une étude qui va montrer l incidence de ces retards dans les travaux sur les revenus des usagers par rapport aux dégâts subis par leur moyens de déplacements (suspension etc etc) et sur la santé (colonne vertébrale etc) ????

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  • Le 19 avril à 14:29, par changeons En réponse à : Route de l’hôpital : Le cri du cœur d’un usager

    Cette route est devenue effectivement un calvaire et un mystère et ça se passe sous le pouvoir du MPP, qui n’est pas différent de celui du CDP. Ils sont de la même moule et le changement espéré est venu avec un pieds cassé. Si non, comment comprendre qu’une entreprise attributaire d’un marché depuis longtemps ne fait pas son boulot et il y a absence de sanction ? Allons seulement vers 2020 !!!

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    • Le 19 avril à 17:07, par sidwaya En réponse à : Route de l’hôpital : Le cri du cœur d’un usager

      Les mêmes images produisent les effets. Le cas de cette route rappelle celui de la route de Pissy - Boulmiougou avec la belle-mère nationale (Alizedgando) au temps de Blaise Compaoré. C’est même pire ici, puisque cette voie dessert le plus grand hospital (l’hôpital de référence) du Burkina. Si des cœurs sensibles dirigeaient ce pays, cette voie n’aurait pas mis tout ce temps. c’est vraiment dommage que notre pays n’ait pas tiré suffisamment de leçons de l’insurrection.

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  • Le 19 avril à 14:29, par Skal de Banfora En réponse à : Route de l’hôpital : Le cri du cœur d’un usager

    Bien dit ! Bravo pour cet écrit. J’étais également usager de cette route. Je ne vous dis pas combien de fois j’ai été obligé de remplacer les amortisseurs de mon véhicule avant de comprendre qu’il me fallait changer d’itinéraire. Là n’est pas le problème. Comme la bien signifier l’auteur imaginer un temps soit peu la peine des malades que l’on transporte sur cette route.
    Que la société attributaire du marché (COGEB) communique pour nous expliquer pourquoi elle prend autant de temps (plus de 4 ans) pour bitumer un tronçon de moins de 10 kms ?
    Si elle ne peut pas qu’elle le dise pour que l’Etat trouve une autre société pour terminer les travaux.
    Pour comprendre le calvaire des usagers de cette route je vous invite à l’emprunter ne ce serait qu’une seule fois.

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  • Le 19 avril à 14:43, par Un Burkinabê En réponse à : Route de l’hôpital : Le cri du cœur d’un usager

    Le problème est que personne ne communique sur ce qui se passe par rapport à ce marché public. Si le gouvernement ne veut pas le faire l’Entreprise devrait le faire pour préserver le minimum qui reste de sa réputation. Dans les normes nos Députés (surtout ceux du Kadiogo et les députés Nationaux) auraient dû convoquer le Ministre pour l’entendre. Je trouve que le Président de notre Assemblée Nationale ne joue pas pleinement son rôle. Je ne l’ai pas vu aller visiter ce chantier qui va cas même coûter des milliards aux populations que son Institution est sensé représenter.
    J’ai un doute sur la séparation des pouvoirs dans notre pays. Si l’argent venait de la poche du Ministre ou du PAN est ce qu’ils se tairaient sans prendre des actions contre l’entrepreneur, même si c’était à credit ?

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  • Le 19 avril à 14:56, par Ka En réponse à : Route de l’hôpital : Le cri du cœur d’un usager

    Cher Citoyen, merci pour cette remarque : Il y a quelques années sur ce même forum, je dénonçais une rue d’un quartier d’ Ouagadougou ou en saison des pluies aucun enfant ne peut sortir et aller a l’école, ou des handicapés ont la peine de sortir avec leurs chaises roulants. Répétitions sur répétitions, le ministre de l’infrastructure à écouter mes cries et cette rue a été revue de nos jours. Oui vous aviez bien fait de rendre attention au ministre s’il lit ce message, et j’en suis sure qu’il le lira : Car, dénoncer les choses qui ne vont pas comme vous venez de le faire n’est ni une offense ni une atteinte à la sécurité nationale. Bien au contraire, c’est une aide vers la perfection.

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  • Le 19 avril à 15:05, par no comment En réponse à : Route de l’hôpital : Le cri du cœur d’un usager

    mon cher, tu as raison mais ne te fatigue pas. rien ne sera fait car beaucoup de barbes ont été mouillées dans ce deal...

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  • Le 19 avril à 15:16, par Zach En réponse à : Route de l’hôpital : Le cri du cœur d’un usager

    cet article devrait etre il y a longtemps. cette route en eternelle construction est une honte et reste la manifestation de l’attitude des "gouvernants" dans les conduite des projets. comment peut-on comprendre qu’un petit troncon d’une route nationale passant devant le plus grand hopital national (pensez au nombre qui y entrent et qui en sortent) soit ainsi mis a mal pendant des annees ? ou encore attendons-nous a ce que les Japonais viennent nous aider ? de grace, j’ai de plus en plus honte.

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  • Le 19 avril à 15:16, par TINGBIIGA En réponse à : Route de l’hôpital : Le cri du cœur d’un usager

    Bonjour
    Je réside à l’étranger et rentre a Ouaga chaque vacances. déjà en juillet 2018 dernier cette route était en chantier ! Quelle calvaire aux heures de pointes mais je gardais mon mal en patience car on ne peux pas faire des omelettes sans casser des œufs.
    Je reviens en juillet prochain et j’espérais rouler sur du bitume flambant neuf !! je devrais encore patienter donc ;
    Courage a nos autorités, le pays a beaucoup de problèmes mais quand on commence il faut achever de préférence avant les pluies sinon ca féra encore des retards et des dépenses car plus un chantier dure plus les couts exploses !
    Bon courage à nous tous (usagers et autorités).

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    • Le 19 avril à 17:35, par ELKABOR En réponse à : Route de l’hôpital : Le cri du cœur d’un usager

      @TINGBIIGA : Ah ba ???Si vous votre mal c’est seulement pendant vos vacances en Juillet, en plus vos premières vacances durant lesquelles vous semblez avoir souffert c’est juillet 2018 que vont dire ceux qui chaque jour arpentent cette voie pour aller au boulot. Veuillez trouvez une autre argumentation.

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      • Le 20 avril à 09:26, par TingBiiga En réponse à : Route de l’hôpital : Le cri du cœur d’un usager

        @ ElKABORE "Manii sougre Wè !". On ne peut même plus critiquer dans ce Faso nouvelle version ! Malgré que je passe 1 mois à Ouaga par an j’investie et je paye des impôts au burkina et je suis probablement plus rentable au Faso que toi qui profite plutôt du Faso ! Donc j’ai le droit de donner mon Avis que ca te plaise ou pas ! Je te comprend car tu fais parti de la nouvelle race de burkinabé (comme le journaliste anti-diaspo) qui pense qu’il sont plus burkinabé que les autres. Avec des gens comme vous c’est pas étonnant qu’on se découpe avec des machettes au Faso maintenant.

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  • Le 19 avril à 15:32, par El_monstro En réponse à : Route de l’hôpital : Le cri du cœur d’un usager

    Ce qui se passe sur cette route est la traduction complète de la mal gouvernance dans notre pays. Synthétisons. Au départ cette route a été attribuée à OK. Après le décès du vieux c’est la belle mère qui devait exécuter le marché. Finalement c’est COGEB qui a été finalement retenu. Si vous posez des questions à cette entreprise, elle vous fera savoir qu’après attribution, elle a été incapable de travailler pendant plus d’une année parce que la voie n’était pas libre (décision de détruire les arbres, déplacements des différents réseaux téléphone, onea, etc.). Mais à vrai dire c’est une complicité entretenue à tous les niveaux. Il y a un maître d’œuvre chargé du suivi (AGEIM) de cet ouvrage et dont les honoraires avoisinent les 500millions et qui reste silencieux. Il peut lui au moins prendre la parole et expliquer. Pourquoi ? Figurez vous que l’entreprise a reçu son avance de démarrage (autour de 7milliards) et fait plus d’une année sans travailler. C’est vous dire que cette entreprise a été très vite payée et quand les vrais travaux ont démarré l’argent était parti ailleurs et il faut jongler avec les décomptes pour travailler. Le reste est une question d’organisation et de complicité avec le ministère.

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  • Le 19 avril à 15:55, par Enkaramogo En réponse à : Route de l’hôpital : Le cri du cœur d’un usager

    Et avec tout ça, on dira un jour que COGEB a de l’expérience et qu’il faut lui attribuer un marché de même complexité car il aurait produit des références similaores parmi les quelles le marché relatif à la route de l’hopital.

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  • Le 19 avril à 16:17, par jan jan En réponse à : Route de l’hôpital : Le cri du cœur d’un usager

    Vous avez bien fait d’écrire, et s’il y a une bonne centaine d’intervenants à l’article, ça pourra changer la situation, ne serait-ce que un communiqué de l’Etat nous expliquant pourquoi les travaux traînent.

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  • Le 19 avril à 16:28, par Ovni En réponse à : Route de l’hôpital : Le cri du cœur d’un usager

    On donne le marché à SOGEA SATOM, on va crier au manque de patriotisme. On donne le marché à un de nos frères...et c’est la merde. J’aimerais que nos députés à l’assemblée nationale s’empare de la question et interpellent le ministre !

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    • Le 20 avril à 02:37, par Zach En réponse à : Route de l’hôpital : Le cri du cœur d’un usager

      vous avez tout dit, mon frere ! que faire face a cette gangrene ? mon pays fait au pilori tout le temps. rien n’y evolue en realite. aussitot fait difficilement, aussitot, depasse.

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    • Le 20 avril à 13:07, par Zitai En réponse à : Route de l’hôpital : Le cri du cœur d’un usager

      @OVNI ! Voici le cri de cœur d’un député.

      Non les députés ne feront rien du tout. Rien tu m’entends ?
      Ko route de l’hôpital wo, calvaires de malades fracturés et/ou comateux wo, souffrances multiformes des usagers wo !!! C’est votre problème.

      Nous Les députés, NOUS NE SOMMES PAS À L’HÉMICYCLE POUR ÇA.
      "PAS CE GENRE DE CONNERIES, PETITES CHOSES COMME ÇA LÀ"
      Et si nous les députés on vous disait que vous avez aussi le choix de changer d’itinéraire si celui la vous convient pas ? C’est juste honnête non. Quand même. C’est pas la seule route.

      Allez ! Circulez. Vous faites avec ou vous ne faites rien.

      Ko cri du cœur !!!!! Ce type ne connaît rien, ne sait même comment on crie et "ça a" la prétention de nous interpeller.?
      Tu peux pas crier comme le monde ? Avec ta bouche et tes poumons ? Ko cri du cœur. C’est quel populisme maladroit ça là ?

      Avec un motif aussi fallacieux que farfelu" que route de yalgado, hôpital de référence. Nous on se soigne pas là-bas ; du reste, personnellement je sais même pas où c’est.
      Moi et ma famille et mes copains et copines du maquis, ON SE FAIT ÉVACUER dès qu’on sent un début de palu. Pont barre.

      Bo,n, Voila : ROUTE DE YALGADO LÀ ON VA PAS ARRANGER. C’est clair et net. Et je ne veux plus en attendre parler dans la presse. Même pas au grain. Toujours à gâter le nom des gens.

      Arretez vite vos revendications et autres grèves à la noix. Vous faites ch.....er à la fin. (Surtout vers la fin). Vos complots ça suffit.

      Ok ! Quant on aura fini de contrôler vos diplômes, on va voter une loi pour interdire "Toute récrimination contre l’action publique".

      Doucement hein. Le pays est bien gouverné. Et pas par des oiseaux.

      VRAIMENT DÉPITÉ.
      Les burkinabé sont pénibles quoi.

      Quelle megd.

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  • Le 19 avril à 17:01, par Le Rambo du Faso En réponse à : Route de l’hôpital Yalgado : Le cri du cœur d’un usager

    Encore un projet avec une planification et une vitesse d’exécution à l’africaine. Ayons le courage et l’intégrité de reconnaitre une paresse et une inefficacité des africains subsahariens.
    Dans les pays du Maghreb comme le Maroc, ce petit tronçon aurait été refait de nuit en une semaine maximum sans perturber la circulation. J’ai déjà vu toutes les rues principales d’une ville telle que Fès refaite la nuit en été au mois de juillet et août.
    En France, ce tronçon sera refait en une semaine maximum sans fioritures ni retard. C’est ire toute la rigueur, le sérieux, l’application et la diligence qui seront déployées par des travailleurs professionnels fiers qui prennent au sérieux leur boulot et n’accepteront pas d’être traités d’amateurs.
    Chers africains, changeons de comportement et soyons industrieux pour construire nos pays et nous faire respecter.
    Sinon, les autres penseront jusqu’à preuve du contraire que la paresse est congénitale chez les africains. J’ai parlé.

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    • Le 20 avril à 02:44, par Zach En réponse à : Route de l’hôpital Yalgado : Le cri du cœur d’un usager

      ce type de route qui est en question a Ouaga ne puisse se faire ainsi dans la nuit. il ne s’agit pas d’une reparation. le probleme a ete demontre dans les etudes du projet de ce troncon et meme les couts !. pourquoi commencer meme si on ne va pas terminer dans un delai raisonnable ?

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    • Le 20 avril à 13:54, par Zitai En réponse à : Route de l’hôpital Yalgado : Le cri du cœur d’un usager

      Et tu as bien parlé.

      J’ai étudié à CASAblanca. Là-bas, les travaux de génie civil même à titre privé ne doivent en aucun cas nuire de quelque façon que ce soit à la quiétude des riverains et usagers. N’en parlons pas de réalisations communautaires de cette dimension.

      Les gens n’ont vraiment pas conscience que ya des travaux tant la gêne occasionnée est quasiment imperceptible.

      Les travaux se font le jour de façon à ne pas nuire aux commerces et enseignes et la mobilité des usagers ; de nuit jusqu’à 22h max. On accélère les weekend et moments de moindre trafic et on tient les délais pour un travail propre. Pas au rabais.

      Dans ce pays le Maroc, on connaît la valeur des travailleurs que sont les CONTRIBUABLES. La redevabilité n’y est pas une (courte ?) VUE DE L’ESPRIT.

      Quelle megd.

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  • Le 19 avril à 17:03, par ô pays mon beau peuple En réponse à : Route de l’hôpital Yalgado : Le cri du cœur d’un usager

    Et en plus il ne s’agit pas de n’importe quel tronçon, c’est celui qui donne accès au plus grand hôpital du pays. Je trouve que c’est plus qu’une négligence mais une insulte à la population. Dans une telle situation si le personnel de l’hôpital avait initié 2 à 3 seeting je ne connais pas beaucoup de gens qui aurait refuser de le soutenir.

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  • Le 19 avril à 17:10, par saam En réponse à : Route de l’hôpital Yalgado : Le cri du cœur d’un usager

    En journée on se faufile comme on peut. On se fraye le passage dans un désordre indescriptible entre motos voitures camions tricycles et autres. Aucun agent pour tenter de gérer la circulation dans ce cafouillage.
    La nuit venue, bonjour nuit noire !! Aucun éclairage ! Pas même de simples lampes solaires pour aider à mieux voir dans la nuit noire ! Faut avoir de bons yeux et de bons phares. Et ces sortes de dalles bizarres déposées en plein milieu de la voie entre l’échangeur est et la station totale ! en pleine nuit tu te laisses surprendre et tu t’en sors si tu as un bon réflexe. Pareil au niveau du CNTS. Des sortes de creux ronds sur la route avec je ne sais quoi au milieu, tout ça sans éclairage !! C’est criminel !!
    Franchement nous les burkinabé nous ne méritons pas cela !!
    Au moins par respect pour le peuple qui remplit son rôle dans sa contribution au développement, vous pouvez communiquer.

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  • Le 19 avril à 17:43, par Pathe Diallo En réponse à : Route de l’hôpital Yalgado : Le cri du cœur d’un usager

    Toutes mes félicitations au citoyen qui a écrit cet article. Mais je me demande ou sont les Organisations de la Société civile qui sont prompt à dénoncer les actes politiques ! Mais quand il s’agit de l’intérêt clair et concret des populations on ne les entend pas !

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  • Le 19 avril à 18:33, par Ouedraogo En réponse à : Route de l’hôpital Yalgado : Le cri du cœur d’un usager

    COGEB à déclaré faillite sur le chantier de l’hôpital non ?

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  • Le 19 avril à 18:47, par Danton En réponse à : Route de l’hôpital Yalgado : Le cri du cœur d’un usager

    Où sont les syndicats ? Où est la société civile ? Il faut une vraie insurrection pour secouer le cocotier. Meg’d !

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  • Le 19 avril à 19:11, par Domdom En réponse à : Route de l’hôpital Yalgado : Le cri du cœur d’un usager

    Je tire mon chapeau à cet internaute qui a levé le lièvre.
    Sans me tromper le ministre des infrastructures Eric avait promis la fin des travaux d’ici fin avril 2019 lors d’une émission à la RTB.
    J’ose croire qu’au terme du délai il sera de nouveau invité par la RTB pour nous expliquer pourquoi ?
    Meme si la RTB ne l’invite pas par sursaut d’orgueil M.le ministre devrait lui meme s’inviter pour s’expliquer.

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  • Le 19 avril à 20:33, par Burkindi En réponse à : Route de l’hôpital Yalgado : Le cri du cœur d’un usager

    Merci cher internaute pour cet écrit. Les conséquences ne sont pas seulement sur les usagers directs de cette route, il y a aussi les usagers des routes voisines telles que la route principale de Tanghin qui passe devant la clinique Schiphra. Avec ces travaux qui durent déjà une éternité, certains usagers venant de Somgandé se déportent sur la route principale de Tanghin y créant un embouteillage monstre et cela entraîne une augmentation importante de la consommation des véhicules sans oublier une augmentation des risques d’accident. Il faut une entreprise sérieuse et soucieuse de son image pour espérer une communication sur la question mais cette entreprise n’en est pas une sinon elle ne passera pas tout ce temps sur de tels travaux.
    J’ose espérer que votre message sera entendu et pris au sérieux par ceux qui ont le pouvoir de faire bouger les choses.

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  • Le 19 avril à 21:43, par La vérité En réponse à : Route de l’hôpital Yalgado : Le cri du cœur d’un usager

    Nos entreprises devraient travailler à être professionnelles. Il faut communiquer quand on a du retard et s’engager sur de nouvelles échéances qu’on devrait tenir. C’est la différence entre un pro et un amateur. Ce n’est que par le professionnalisme que nos entreprises pourront être compétitives. Le ministère doit voir ce cas rapidement et résoudre le problème.

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  • Le 19 avril à 21:55, par Alassane OUEDRAOGO En réponse à : Route de l’hôpital Yalgado : Le cri du cœur d’un usager

    À la lecture ,de tous les commentaires.Je demande,à tous les usagers ,et autres citoyens touchés par cette situation ,de bien vouloir rentrer avec nous (Organisation citoyenne travaillant sur la bonne gouvernance et la veille citoyenne ),pour qu’ensemble ,nous engagions des actions pour avoir toute la lumière sur la situation ,et impulser un changement

    Merci de nous contacter au numéro whatsapp:74 66 86 08, E-mail:mouve226cite @gmail.com

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  • Le 19 avril à 22:14, par wsm77 En réponse à : Route de l’hôpital Yalgado : Le cri du cœur d’un usager

    Je pense sérieusement que nous devrions lancer une pétition pour obliger nos élus (députés de l’assemblée nationale) à ouvrir une enquête parlementaire. Si la pétition est signée par un très grand nombre de citoyens, le sujet ne pourra plus être passé sous silence, et l’entrepreneur répondra. Allons sur change.org !

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  • Le 19 avril à 23:13, par ça fait rire En réponse à : Route de l’hôpital Yalgado : Le cri du cœur d’un usager

    Merci internaute consciencieux et soucieux du bien-être des malades devant passer par cette route de la honte et de la médiocrité. Vraiment où allons-nous ? Y a-t’il vraiment des responsables dignes de ce nom dans notre pays ? Une situation est pourrie et il n’y a personne pour résoudre le problème. C’est le Chaos partout au lieu de la Solution Ces vendeurs d’illusions de MPP ont vraiment eu les burkinabé. Que Dieu nous sauve, sinon on est vraiment foutu.

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    • Le 20 avril à 14:24, par Zitai En réponse à : Route de l’hôpital Yalgado : Le cri du cœur d’un usager

      @Ca fait rire !

      C’est drôle certes mais, n’en rit pas. Moi ça me fait pleurér.
      Parce que j’ai fini par comprendre que c’est une astuce pour maîtriser la démographie et Voila comment ça marche :
      Les Burkinabé malades quittent leurs maison, leurs pied-a TERRE, croyant aller se soigner à YALGADO, dja c’est leur dernier trajet sur TETRE.
      Dès qu’il arrivent à ce tronçon "enfer sur TERRE, leur espérance de vie passe de ce qui leur restait à zéro. Instamment et devant les portes des urgences....de YALGADO devenu inaccessible.
      Resultats :
      - les gens passent plus vite "six pouces sous TERRE",
      - y’aura dans pays là de moins en moins de " RévendicaTERRE".

      Ingenieux non. Fallait bien y penser. "CEUX" là pensent vraiment à tout.

      Quelle megd.

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  • Le 20 avril à 12:24, par YAYE En réponse à : Route de l’hôpital Yalgado : Le cri du cœur d’un usager

    Merci bien pour cette interpellation
    Espérons que vous soyez entendus, et je crois que ce sera le cas, surtout qu’on reconnaît que notre Président s’investit beaucoup dans les infrastructures routières. C’est vraiment un calvaire pour tous les usagers de ce tronçon.

    Répondre à ce message

  • Le 20 avril à 12:32, par Bantchandi En réponse à : Route de l’hôpital Yalgado : Le cri du cœur d’un usager

    Tant qu’on sera dans les discours cela n’émouvra aucune autorité, ce que je propose c’est de sensibiliser les usagers et les riverains à une manifestation (bloquer la voie) et faites venir les médias et vous verrez.

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  • Le 20 avril à 19:24, par Businessman burkinabè En réponse à : Route de l’hôpital Yalgado : Le cri du cœur d’un usager

    Un businessman asiatique de passage a Ouaga nous disait que chez lui, c’est une petite affaire, une route comme ça, c’est réglé en 6 mois...
    Et nous 4 ans.... Vous n’avez pas honte ?
    Sinon autre chose, il faut vraiment revoir l’architecture de Ouaga, c’est pas une ville, c’est un gros village avec une présidence au milieu. Allez voir Nairobi , Kigali, Joburg ou même Abidjan. Pas de quartier d’affaires, de l’anarchie dans les rues commerçantes, aéroport minable et délabré. Je suis burkinabè mais il faut qu’on se dises la vérité, ça dévalorise le pays, franchement...

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  • Le 21 avril à 09:00, par fasoforce En réponse à : Route de l’hôpital Yalgado : Le cri du cœur d’un usager

    vraiment l’etat actuel de cette route montre une Honte pour cette societe.
    Avec des ouvriers du village en 10 mois j’aurai mieux fait.

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  • Le 21 avril à 11:08, par Tengbiiga En réponse à : Route de l’hôpital Yalgado : Le cri du cœur d’un usager

    Monsieur le Ministre,

    Aucun gouvernement, de la Haute Volta au Burkina n’a mis 4 ans pour bitumer 4 km de rue. Aucun.

    Une rue tellement importante comme celle qui passe devant l’hopital Yalagdo.

    Je pense qu’il faut quel les Ouagalais fassent une marche dans la ville de Ouaga pour protester contre cette honte nationale. Ou se trouvent les députés de l’Assemblée Nationale ? Ou se trouve L’ASCE-LC ?

    Trop c’est trop.

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  • Le 22 avril à 12:27, par Usager Yalgado En réponse à : Route de l’hôpital Yalgado : Le cri du cœur d’un usager

    Vraiment, pour le ministère des infrastructures et pour la cogeb c’est une honte. Pour la ville de Ouaga, c’est une cicatrice béante et on laisse !?! Montrer son incompetence a ce point ? ???
    Les gars du ministère et de cogeb, c’est vraiment une honte .

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  • Le 23 avril à 08:20, par KABORE En réponse à : Route de l’hôpital Yalgado : Le cri du cœur d’un usager

    Merci internaute consciencieux et soucieux du bien-être de ta population. vous avez tout évoqué et nous espérons des actions sérieuses de nos autorités.

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  • Le 23 avril à 10:58, par Traore En réponse à : Route de l’hôpital Yalgado : Le cri du cœur d’un usager

    L’Etat et son prestataire n’etant pas à mesure de réparer les dégats subis de part et d’autre,que le chantier démeure tel pour des travaux pratiques pour étudiants en génie quelconque.
    Le CHN Yalgado,ailleurs !

    Répondre à ce message

  • Le 24 avril à 13:31, par DEAROUTE En réponse à : Route de l’hôpital Yalgado : Le cri du cœur d’un usager

    Je remercie le post. Je voie le velours des adjectifs et qualificatifs des forumistes. Je pleure car on nous disait aux debut que ça sera la plus belle avenue de "Waga". Mais sans char maintenant.

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