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Procès du putsch : « Tu auras un papa prisonnier », lance le général Diendéré à son fils Ismaël

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Putsch du Conseil National pour la Démocratie • • jeudi 28 mars 2019 à 08h31min
Procès du putsch : « Tu auras un papa prisonnier », lance le général Diendéré à son fils Ismaël

La diffusion des éléments sonores incriminant les accusés du coup d’Etat manqué de septembre 2015, s’est poursuivie ce mercredi 27 mars 2019. Des conversations entre le présumé cerveau du coup d’Etat, le Gal Gilbert Diendéré et l’ex- président de l’Assemblée nationale de la Côte d’Ivoire, Guillaume Soro, entre Gilbert Diendéré et deux généraux ivoiriens, ainsi que des soutiens du Togo ont retenu l’attention du parquet.

« La situation est trop compliquée. Les officiers ont un peu lâché, ils ont même autorisé l’enlèvement de certains matériels. Il faut une pression diplomatique », confiait le général Gilbert Diendéré à un interlocuteur togolais. Des soutiens, à l’instar de ce contact togolais qui, selon le parquet, intervenaient au compte du président Faure Gnassingbé, le général Gilbert Diendéré en a bénéficiés.

C’est ce qu’illustre d’ailleurs, selon le parquet, une conversation téléphonique entre le principal suspect du coup d’Etat et deux généraux ivoiriens que sont Soumaoro Gaoussou et Soumaïla Bakayoko.

En effet, lors d’un échange datant du 28 septembre, après s’être enquis de la situation, le général Soumaoro aurait conseillé à Golf de créer une situation. Pour le parquet, il s’agissait de créer un incident pour avoir l’avantage. S’inscrivant dans la même dynamique, le général Bakayoko lui aurait signifié que l’affrontement entre le RSP et l’armée loyaliste était inévitable.

Par la suite, une conversation entre le général Diendéré et l’ex-président de l’Assemblée nationale ivoirienne a été diffusée. Ce dernier, après lui avoir fait le point d’une communication avec l’ancien premier ministre de la transition, Yacouba Isaac Zida, lui aurait confié qu’il ferait le point de la situation au président Alassane Ouattara. Constatant par ailleurs que les évènements n’étaient plus en leur faveur, les deux hommes évoqueront la possibilité d’ouvrir un front au Nord du pays en signe de renfort.

Pour la partie civile, cet échange entre Gilbert Diendéré et les généraux ivoiriens n’était pas une simple conversation téléphonique, mais une réunion sur une stratégie. « Quand un général de l’armée burkinabè s’allie à d’autres généraux d’un autre pays pour mener des opérations militaires, comment peut-on qualifier cela ? », a commenté Me Hervé Kam, évoquant une trahison.

Mieux, la partie civile soutient qu’un nombre d’acteurs dont Ismaël Diendéré, qui auraient contribué à poser des actes dans le cadre du coup d’Etat de septembre 2015, devraient se retrouver dans le box des accusés.

La défense, quant à elle, clame qu’elle n’est ni à la base de l’annulation d’un mandat d’arrêt international, ni d’un règlement diplomatique contre certains accusés. Et Me Dabo Latif de renchérir en soutenant que la partie civile, dont Me Séraphin Somé, tente de semer la zizanie entre ses clients et leurs proches, en l’occurrence sa cliente (Fatoumata Diawara) et son ex -compagnon (Ismaël Diendéré).

« Les enfants ont fui »

Dans plusieurs conversations téléphoniques entre le Gal Gilbert Diendéré et son fils Ismaël, ce dernier demande à son père de réagir en envoyant des hommes prendre position au niveau du Conseil de l’entente pour dissuader les forces loyalistes. « Les éléments ne vont pas sortir prendre position ? Ils vont nous encercler et venir nous tuer », lui raconte-t-il.

Dans une autre communication, Ismaël Diendéré, après avoir pris connaissance d’un communiqué sur une radio de la place, demande à son père : « Papa, qu’est -ce qui se passe ? » et Gilbert Diendéré de répondre : « Les enfants ont fui ; ils ont pillé l’argent et certains même se sont blessé. J’ai compris que les enfants ne sont pas pour le combat, ce qui les intéresse, c’est l’argent. On n’a l’appui de personne. Tout le monde nous a lâché ». Il poursuit en ironisant : « Tu auras un papa prisonnier ». Interrogé plusieurs fois après la diffusion des éléments sonores, le général confiera qu’il n’a pas d’observations particulières.

Suspendue, l’audience reprendra le vendredi 29 mars 2019.

Nicole Ouédraogo
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 28 mars à 08:41, par HUG En réponse à : Procès du putsch : « Tu auras un papa prisonnier », lance le général Diendéré à son fils Ismaël

    Julbert, c’est maintenant que tu sais que tu ira en prison.Et les Lingali, Henri Zongo et les autres victimes ?Eux aussi voulaient allez en prison pour sortir et se défendre comme toi tu le fais présentement. Voyez vous le mangeur d’œuf ignore les peines de la poule. Malheureusement ils n’ont pas eu le temps de s’expliquer devant un tribunal comme quoi, julbert il faut savoir que tous tes victimes avaient aussi de enfants.

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  • Le 28 mars à 09:16, par Okapi En réponse à : Procès du putsch : « Tu auras un papa prisonnier », lance le général Diendéré à son fils Ismaël

    Effectivement, il aura bien " un papa prisonnier".

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  • Le 28 mars à 09:53, par sheikhy En réponse à : Procès du putsch : « Tu auras un papa prisonnier », lance le général Diendéré à son fils Ismaël

    Dommage. Le plus simple pour ces hommes qui ont présenté une certaine valeur (même si surfaite) est de demander de laisser tomber, faire un résumé de l’histoire et clôturer ce procès. Je pense que le déballage des écoutes a été important, mais le niveau de tolérance est en baisse et ce n’est en l’honneur de personne. C’est une question d’honneur et en persistant dans leur attitude, c’est leur image et leur honneur qui fou... le camp chaque jour.
    C’est mon avis. Continuer ne rendra service à personne, tout au contraire... Mais le tribunal est dans son rôle. C’est aux accusés de mettre fin à cette tragédie...

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  • Le 28 mars à 10:03, par GNOUMOU Honoré J. En réponse à : Procès du putsch : « Tu auras un papa prisonnier », lance le général Diendéré à son fils Ismaël

    À ce que je sache ce procès ne connaîtra jamais de bon verdict de mon point de vue avec un pouvoir sans tête ni queue tous des buveurs de champagne et whisky.Seul Dieu connait le sors de ce pays. On va demander sa protection.

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  • Le 28 mars à 10:41, par Kato Wendé En réponse à : Procès du putsch : « Tu auras un papa prisonnier », lance le général Diendéré à son fils Ismaël

    Bonjour. Les écoutes téléphoniques ont fini de convaincre ceux qui doutaient encore. Tous les gens épris de justice et honnêtes envers eux-mêmes savent de quel côté se trouve la vérité (dires du Gal Diendéré ou ceux de l’accusation).
    A tous les enfants qui lisent les différents articles sur le procès du putsch manqué, je pourrai résumer la leçon : on n’est pas obligé de soutenir un membre de la famille, fut-il votre géniteur, si l’on est convaincu que l’intéressé n’est pas sur le droit chemin.
    Etre un bon croyant (musulman, chrétien, animiste, ...) c’est aussi accepter la vérité même celle qui ne me plait pas ou ne m’arrange pas.
    Je vous vois avancer. Maintenant, tirez sur moi.

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  • Le 28 mars à 10:44, par SOME En réponse à : Procès du putsch : « Tu auras un papa prisonnier », lance le général Diendéré à son fils Ismaël

    « Tu auras un papa prisonnier ». Interrogé plusieurs fois après la diffusion des éléments sonores, le général confiera qu’il n’a pas d’observations particulières."

    que dire de plus ? il sait lui meme qu’il a tort et tout le reste n’est que du dilatoire
    SOME

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  • Le 28 mars à 10:51, par guidis En réponse à : Procès du putsch : « Tu auras un papa prisonnier », lance le général Diendéré à son fils Ismaël

    tout est clair avec les écoutes téléphoniques

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  • Le 28 mars à 10:54, par Le Vigilent En réponse à : Procès du putsch : « Tu auras un papa prisonnier », lance le général Diendéré à son fils Ismaël

    Gilbert, ton fils Ismael a vraiment la chance. Si les Philippe et Auguste Sankara pouvaient eux aussi avoir leur papa dans les pires des prisons de ce pays !!! Si les enfants de Lengani, de Henri Zongo, des soldats du BIA de Koudougou etc pouvaient aussi avoir leur pere en prison, leurs mamans les enverraient au moins apporter des fruits et du riz gras a leurs maris a l’accasion des fetes : Nouvel an, Tabaski, Noel, Paques, Ramadan etc.

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  • Le 28 mars à 11:39, par ACHILLE De TAPSOBA En réponse à : Procès du putsch : « Tu auras un papa prisonnier », lance le général Diendéré à son fils Ismaël

    Hommage aux MARTYRS du 30,31 Octobre 2014 et du 16,17 Septembre 2015

    Bravo aux juges d’avoir procédé à cet exercice de démonstration qui confirme l’authenticité de ces conversations téléphoniques. Excellent travail qui ne s’ouvre d’aucune contestation sauf si on est un irréductible partisan du mensonge.
    Nous pleurons pour notre cher FASO parce que nos fameux putschistes avec le concours de leurs amis ont voulu manifestement faire sortir l’artillerie lourde pour frapper fort le BURKINA. Oh SEIGNEUR Qu’avons-nous fait pour mériter ça ? Humblement nous rendons grâce au SEIGNEUR car le carnage a pris l’eau. Le BURKINA est sorti vainqueur de ce braquage de la transition.
    "Ange" Djibril dans sa talentueuse manipulation a voulu subtilement nous faire croire à des montages mais au fil du temps les avocats de la défense reconnaissent formellement ces écoutes téléphoniques car à quelque part ils évoquent les éléments à décharge pour les généraux félons.Personne ne peut s’asseoir pour fabriquer ou modifier plus de 2 000 communications. Le peuple n’est amnésique d’après leur "dieu" Blaise Kouassi Compaoré fuyant pour rejoindre sa belle famille à Abidjan avec baluchons en main. Tout est clair aucun doute sur ces audios.
    Nous avons très mal au cœur de voir des BURKINABÈS nés sur le sol BURKINABÈ et ayant des parents au BURKINA vouloir détruire totalement leur pays avec leurs amis djihadistes ou leurs amis ivoiriens ou togolais ( Mr Shérif Maiga, Soro, Zakaria Koné...). Pour atteindre leurs intérêts égoïstes, les 2 putschistes ont décidé de faire descendre un déluge de feu à leurs frères BURKINABÈS. Non Dieu refuse que le BURKINA soit détruit par les forces du mal. Dieu aime et aimera le BURKINA. Malgré l’apport financier et matériel de la Côte d’Ivoire, du Togo et de la CEDEAO, nos faux genéraux ont échoué leur mission meurtrière pour restaurer l’impunité. Ces généraux menteurs sensés défendre et faire honneur à notre cher FASO ont tenté de conduire à l’abime total.On peut conclure que toutes ces attaques terroristes que nous subissons aujourd’hui ne sont que l’œuvre des putschistes et leurs amis djihadistes qu’ils ont gracieusement hébergés et nourris hier au frais du budget national. Tout ce qui était caché est entrain d’être connu du grand public. Leurs téléphones les ont lourdement trahis. L’orphelin, la veuve ou la mère endeuillée fabriqués par la bêtise de l’homme (la boulimie du pouvoir) auront leurs larmes asséchées par la Justice un jour. Il est écrit dans un Livre Saint : "Heureux qui ont faim et soif de la justice car ils seront rassasiés". Notre lutte contre l’impunité demeure quotidien. Que les plus forts ou les plus riches n’écrasent pas les plus faibles ou les plus pauvres. Que la loi en cas de faute s’applique rigoureusement à Achille De TAPSOBA le Bobolais, Saint François, Saint Gilbert, Saint Blaise, "ange" Djibril,Saint Simon, Saint Roch, à tout BURKINABÈ... C’est cet esprit qui doit guider tout BURKINABÈ nul n’est au dessus de la loi. Des BURKINABÈS tués ne sont pas les chèvres du Sahel. Ils respiraient le même air comme vous et moi. Selon notre constitution leurs vies étaient sacrées. La réconciliation chantée par les évangélistes de l’impunité ne signifie pas suppression des crimes de sang on refuse cette forme de réconciliation. Arrêtons nos petits calculs politiciens. Nous ne défendons aucun parti, nous sommes neutres. Tout naturellement nous sommes pour un BURKINA FORT. Nous ne voulons pas des hommes "forts" ,craints, puissants surtout indispensables au BURKINA. Nous ne soutenons aucun politicien ou BURKINABÈ dans le mensonge.Aucun BURKINABÈ n’est contre un autre BURKINABÈ mais que chacun assume totalement ses actes criminels du passé. Nous voulons un BURKINA PAISIBLE, ÉQUITABLE en JUSTICE et PROSPÈRE.

    Chers putschistes le BURKINA ne tombera jamais quelque que soit l’adversité DIEU est du côté du BIEN(BRAVE PEUPLE BURKINABÈ). Le BURKINA reste IMMORTEL et toujours VICTORIEUX.

    Un jour la vérité triomphera sur le mal ou l’impunité

    Justice pour THOMAS SANKARA
    Justice pour NORBERT ZONGO
    Justice pour DAVID OUEDRAOGO
    Justice pour BOUKARY DABO
    Justice pour SALIFOU NEBIE

    Que le SEIGNEUR bénisse le BURKINA que nous aimons tous. Amen
    Paix et succès à tous les BURKINABÈS. Amen

    ACHILLE De TAPSOBA le Bobolais(pur produit de THOM SANK et de NORBERT ZONGO)

    Respect à mes frères de lutte contre l’impunité KA, SOME, HUG, REALISTE, VÉRITÉ... Restez plus forts. Que le SEIGNEUR vous comble de grâces.

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  • Le 28 mars à 12:17, par yaro sidkaye En réponse à : Procès du putsch : « Tu auras un papa prisonnier », lance le général Diendéré à son fils Ismaël

    "j’ai compris que les enfants ne veulent pas le combat,ce qui les intéresse c’est l’argent. Tout le monde nous a lâche...." Tout le fond du procès se retrouve dans ces propos ! Toutes les charges qui pèsent contre lui sont clairement avérées ! Le général n’a pas d’observations particulières. Il mérite la potence !

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  • Le 28 mars à 12:45, par yaro sidkaye En réponse à : Procès du putsch : « Tu auras un papa prisonnier », lance le général Diendéré à son fils Ismaël

    Quand on dit souvent que le Burkina est passé à coté de la catastrophe, il suffit d’écouter le scénario tracé par le général "j’ai compris que les enfants ne veulent pas le combat .Ce qui les intéresse c’est l’argent ! Tout le monde nous a lâché !" Le spectre souhaité était donc 1 une guerre entre soldats burkinabè .D’un coté les enfants qui se battent pour diendere moyennant de l’argent tandis que diendere et compagnie iraient à la présidence ! 2 le général espérait un soutien de ses amis de l’intérieur comme de l’extérieur pour un combat sur le sol burkinabé ....Eh Allah ! quand je pense que mes enfants font encore le primaire dans ce Burkina ...... Je mets genoux à terre !!!!

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  • Le 28 mars à 13:08, par yaro sidkaye En réponse à : Procès du putsch : « Tu auras un papa prisonnier », lance le général Diendéré à son fils Ismaël

    "Tu auras un papa prisonnier" Le général se prend de pitié pour son fils....C’est normal il aime son fils ! Mais en même temps il ne comprend pas pourquoi les enfants des autres ne veulent pas se battre....pour lui et ne s’intéressent qu’à l’argent. Bien sûr certains enfants sont des chairs à canon pour assouvir la soif de pouvoir des papas des autres....yeleen avait trouvé la formule : "pendant que la balle traversait ton poumon droit" il contait à son enfant la grandeur de ses exploits ! Mais bon Kourouma avait aussi vu juste" Quand on a dit que le derrière de l’hyène sent mauvais on a tout dit .En rajouter n’apporte rien"

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  • Le 28 mars à 16:20, par Juste En réponse à : Procès du putsch : « Tu auras un papa prisonnier », lance le général Diendéré à son fils Ismaël

    « Tu auras un papa prisonnier », on sent toute l’affection d’un père pour son fils ; malheureusement ils n’ont pas donné cette chance à d’autres enfants qui, eux aussi sont des fils de ce pays. Lui au moins pourra de temps à autre passer voir son père en prison et qui sait si dans le fourre-tout de la réconciliation dont parle certains il ne va pas bénéficier d’un élargissement. Mais nous ne devons pas oublier qu’il y a des enfants qui ne savent même pas où leur père a été enterré. C’est tout ça qui est inacceptable et qui corse la réconciliation dans ce pays. Que vous ayez tué mon père ça, c’est votre droit puisque vous étiez les plus forts mais que même mort il n’ y ait aucune pitié pour sa progéniture, on a vraiment à faire à une autre race de Burkinabê. Ceux qui parlent de réconciliation facile n’ont jamais perdu un être cher dans des conditions inhumaines. C’est très dur, très très dur. Je m’excuse.

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  • Le 28 mars à 16:54, par La vérité En réponse à : Procès du putsch : « Tu auras un papa prisonnier », lance le général Diendéré à son fils Ismaël

    Franchement, je dois avouer que nous les Burkinabé devraient rendre grâce à Dieu de nous avoir sauver du pire. Je comprends mieux pourquoi le chef d’État major au moment du putch a commencé son allocution par rendre grace à Dieu. Quand je regarde tout ça..., je mets genoux à terre comme l’a dit l’autre pour rendre gloire à Dieu. Il faut mettre le général au gnouf pour qu’il ait le temps de méditer sur son sort et revenir sur le bon chemin. Sinon, au ciel ça va être la totale. Chacun de nous doit réfléchir sur ses actions au quotidien et faire du bien.

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  • Le 29 mars à 08:06, par TAGROU En réponse à : Procès du putsch : « Tu auras un papa prisonnier », lance le général Diendéré à son fils Ismaël

    "Les enfants ont fui".
    Je crois qu’il s’agit bel et bien des éléments du RSP. Eux dont certains ont pourtant loué le courage et la bravoure en longueur de journée, allant meme jusqu’à affirmer que s’ils étaient encore là, ils allaient pouvoir contrer les attaques terroristes.
    "Ils ont pris l’argent et ils ont fui". C’est ça la vérité. Merci mon général.
    "HOMME DE RANG", où es-tu ?

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  • Le 29 mars à 19:58, par la deesse parle En réponse à : Procès du putsch : « Tu auras un papa prisonnier », lance le général Diendéré à son fils Ismaël

    Hum !!!!! C,est Triste !!! !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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