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MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

Accueil > Actualités > Opinions • • jeudi 21 mars 2019 à 23h20min
MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

La situation qui prévaut au sein du ministère de l’Economie, des finances et du développement (MINEFID), marquée par une grève du zèle des agents, a suscité la réaction ci-dessous de Maxent Somé, un citoyen connu pour sa participation active au débat public.

Ceux qui pensent qu’il y a aujourd’hui plus de scandales politico-financiers au Burkina que sous l’ère Compaoré font une tragique erreur d’analyse. Ils sont victimes d’une illusion d’optique.

En effet, l’une des conséquences de toute alternance politique, c’est de déstabiliser tous les systèmes de corruption et de connivences établis.
Tel fut le cas en France à partir de 1981 lors de la vraie première alternance depuis 1958...

Facteur aggravant, dans un pays à la mentalité étatiste comme le Burkina, un système endogamique politico-administratif et militaire tenait et y tient encore tout, y compris le secteur privé.

Blaise Compaoré a poussé ce système à un rare niveau de raffinement...
Il avait mis en place un système de cogestion particulièrement sophistiqué du pays.
Le politique et la haute fonction publique gèrent le pays en partage avec les syndicats. Chacun son rôle et sa part du gâteau.

Et en cas de crise, on faisait intervenir le troisième larron, les chefferies traditionnelles et religieuses. Ce sont elles qui sont également chargées de faire avaler les couleuvres du genre Journée du pardon au peuple…
Le tout sous la menace de l’armée, et, en particulier, de la garde prétorienne qu’était le RSP.
Les juges, quant à eux, savaient qu’il fallait détourner le regard pour faire carrière.

C’est ainsi qu’il faut entendre le mot consensus sous nos cieux ! Un Équilibre de Nash.
ATT en a été un excellent précurseur. Les PTF nous vendaient même il n’y a pas si longtemps, le modèle de la "Démocratie consensuelle à la malienne"...
Ils en sont revenus depuis 2012 !

Voilà comment aucune réforme profonde de l’administration n’a jamais pu avoir lieu au Burkina.
Savez-vous par exemple que dans la nomenclature des métiers de la fonction publique, nous avons encore des métiers disparus depuis belle lurette comme sténodactylo ?!

Le financement de la vie politique (opposition y compris), des syndicats, des médias et j’en passe, était assuré par cette mise sous coupe réglée de l’économie du pays.
Bref, l’argent circulait... Mais en circuit fermé !

Tout cela fonctionnait comme sur des roulettes, jusqu’au jour où il y a une alternance.
Ce n’est pas l’alternance qui a mis en place les fonds communs, les deals de parcelles, la répartition des places au CSC, au CES, à la CNSS, à la CAMEG, à la CENI, etc.

Nous découvrons cela uniquement parce que les réseaux établis sont en cours de réorganisation. Nous découvrons cela parce que des gagnants d’hier sont des perdants d’aujourd’hui.
Nous découvrons cela parce que veille citoyenne et ASCE/LC aidant, le gâteau se rétrécit car il devient de plus en plus compliqué de voler sans que cela se voie et se sache.
Il y a toujours un aigri pour vous dénoncer…

La crise au MINEFID

C’est dans ce contexte global qu’il faut comprendre ce qu’il se passe au MINEFID depuis 2017. Les syndicats et beaucoup de salariés de ce ministère en sont arrivés à oublier une chose évidente : ils ne sont en fin de compte que des salariés et n’ont en tant que tels, aucune légitimité pour décider de l’orientation politique et économique du pays.

La question est la suivante : pourquoi la base de calcul des fonds communs du MINEFID n’est plus le recouvrement contentieux comme c’était le cas à l’origine ?
Le recouvrement contentieux, c’est ce qu’ils font entrer dans les caisses de l’Etat en poursuivant les fraudeurs fiscaux. Il est donc parfaitement légitime qu’ils aient des primes incitatives au rendement. Mais pourquoi donc sommes-nous passés à 1,7% de l’ensemble des recettes fiscales et douanières aboutissant ainsi à un bond de 103% en un an ?

A cela, il y a deux éléments de réponses :

1) Historiquement, les trois régies financières (Impôts, Douanes, Trésor) disposaient de fonds communs, mais pas les “financiers” du ministère qui ne sont pas une régie financière de recettes à l’évidence, mais de dépenses.
Ces trois régies de recettes reversaient par solidarité, chacune 15% de son fonds commun au ministère pour leur constituer leur fonds commun.

En rappel, la CS-MEF est composée des six (06) organisations syndicales que sont :
• Syndicat autonome des agents du trésor du Burkina (SATB) ;
• Syndicat national des agents des impôts et du domaine (SNAID) ;
• Syndicat national des travailleurs des douanes (SYNATRAD) ;
• Syndicat national des travailleurs de la planification et de la coopération (SYNTPC) ;
• Syndicat national des agents des finances (SYNAFI) ;
• Comité CGT-B/ ENAREF.

Or, en 2017, le gouvernement a signé différents accords jusque- là tenus secrets avec certains de ces syndicats :
• Le Syndicat national des agents des finances (SYNAFI) ;
• Le Syndicat national des agents des impôts et des douanes (SNAID) ;
• Le Syndicat national des travailleurs de la planification et de la coopération (SYNTPC).

Pour faire simple :

a) Le Syndicat national des agents des finances (SYNAFI) a obtenu la création d’un fonds commun en propre et indépendant de ceux des trois régies financières (Impôts, Douanes, Trésor).
b) En conséquence de quoi le SATB, le SNAID et le SYNATRAD refusent désormais de continuer à leur reverser chacun 15% de leur fond commun !

Conclusion, puisqu’il n’était pas question de mettre à plat tous les fonds communs du MINEFID et de les répartir entre les 4 services (car cela reviendrait à dépouiller les agents des trois régies financières d’avantages acquis « de haute lutte »), il a fallu trouver d’autres sources de financement pour servir le SYNAFI !
D’où l’élargissement de l’assiette de calcul des fonds communs du MINEFID.
Voilà donc l’explication de l’explosion de 103% de ces fonds communs en an …

2) Pourquoi donc n’avoir pas maintenu la base de calcul (recouvrements contentieux) mais améliorer son rendement pour satisfaire tous les fonds communs ?
C’est là où ça devient passionnant…

Les syndicats ont raison de refuser que leurs fonds communs soient basés uniquement sur le recouvrement contentieux comme le bon sens le voudrait.
Et cela, pour une raison simple : Ils n’ont pas la maîtrise du processus de recouvrement de bout en bout …Un recouvrement de 100 millions CFA par exemple peut se retrouver ramené à 100 000 FCFA dans le système informatique suite à une intervention « en haut lieu » sans la moindre justification ni la moindre traçabilité.
Qui d’entre nous accepterait que ses revenus soient basés sur une source aussi aléatoire ?

Une solution qui n’a rien résolu, bien au contraire !

Après un débat dans lequel la mauvaise foi le disputait à l’ignorance, plus personne ne parle des fonds communs du MINEFID. Conformément aux recommandation de la Conférence nationale sur les rémunérations des agents publics boycottée par les syndicats du MINEFID, ils sont plafonnés à 25% de la masse salariale depuis la loi de finances 2019.

Madame Rosine Sori-Coulibaly a été débarquée du gouvernement, tout va bien, on passe à autre chose ! Or rien, absolument rien n’est réglé !
Le jusqu’au-boutisme, la virulence et l’outrance de la CS-MEF ont conduit à un raidissement du gouvernement qui a instrumentalisé l’opinion publique, et cela a abouti à une solution perdants-perdants.

Les agents du MINIFID se retrouvent avec une situation pire que celle qu’ils avaient avant leurs accords secrets avec le gouvernement en 2017 qui ont mis ces FC hors de contrôle au point où ils sont arrivés dans le débat parlementaire et le débat public !
Et pour se venger, ils ne sont pas en grève, mais font du sabotage pour faire baisser les rentrées fiscales et ralentir les opérateurs économiques.
Ce qui est extrêmement grave.

Et pourtant, l’opinion publique n’a encore compris toute l’étendue du problème.
Sous le lampadaire, il y a la valse des milliards qui impressionne, les réalisations immobilières et les véhicules rutilants qui suscitent jalousie et indignation.
Mais ça, ce n’est que la partie émergée de l’iceberg !

La partie immergée de cet iceberg, c’est le risque bancaire systémique car des banques ont octroyé des prêts adossés à ces fonds communs en dépit des règles prudentielles en matière de crédit.
Ces crédits n’ont même pas toujours été utilisés pour le motif pour lequel ils ont été contractés.

Par exemple, on monte un crédit immobilier pour aller financer une campagne électorale avec l’argent ainsi obtenu.
Ces créances sont donc devenues toxiques avec le brusque plafonnement des fonds Communs.

Pire, certains de ces crédits ont été utilisés pour acheter des obligations du Trésor public ou de sociétés d’État. Si bien que les détenteurs de telles obligations peuvent décider de les brader pour se désendetter.

Voilà pourquoi après avoir montré lui aussi ses muscles, le gouvernement est contraint de trouver une solution avec les banques pour ces créances toxiques, alors que ces banques auraient dû être sanctionnées par la BCEAO et l’Etat burkinabè.
Et ce sont les contribuables burkinabè qui paieront au final.
Ceux-là mêmes qui sont pénalisés actuellement par la grève du zèle des agents du MINEFID !

Un statu quo mortifère

Ce qu’il se passe dans l’administration des Finances depuis le vote de la loi de finances 2019 rappelle furieusement l’Égypte sous le gouvernement Morsi.
Pendant la chute de la Livre égyptienne, le Directeur de la banque centrale n’avait aucun interlocuteur à la présidence comme au gouvernement.
Le programme du gouvernement des Frères musulmans était simple : "Allah est la solution !"On connaît la suite.

À force d’avoir les yeux rivés sur 2020, certains en oublient que les élections de 2020, c’est fin 2020 c’est- à- dire dans presque deux ans !
Deux ans, ce n’est rien, mais dans certaines conditions, cela peut être une éternité.
Depuis le début de l’année en effet, les agents du MINEFID se livrent ouvertement et impunément au sabotage des finances publiques, des procédures de passation de marchés publics, etc. Mais comme ils sont aussi militants et cadres des syndicats et/ou des partis politiques, on les laisse faire.

Maixent SOMÉ

Vos commentaires

  • Le 21 mars à 19:21, par Bernard Luther King ou le Prophete Impie En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Merci d’office pour cette contribution citoyenne et pedagogique. J’y reviens d’ici là. C’est cela aussi le changement de mentalité devenu refrain à n’en pas finir : la technicité au servicce de l’ignorance et de la desinformation. Merci Maxient SOME. J’aimerais vous entendre en panel avec l’enseignant-chercheur politologue Abdoul Karim Saidou (Qu’il m’excuse si le nom n’est pas correct) de l’UO1 ou c’est UO2. Avis aux chaines de radio ou television pour un tel echange ou debat.
    A bas Dieu et l’ignorance crasse : vive la securité routière !

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  • Le 21 mars à 19:56, par Sahélien En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Merci cher frère pour ces explications édifiantes sur la gestion de l’argent public, notre argent, par ceux qui ont eu l’honneur d’en être les acteurs. Le peuple est passif parfois sur ces questions mais s’ils n’arrêtent pas de nous déranger comme ils le font actuellement, cette passivité atteindra sa limite et je n’ose pas imaginer ce qui peut résulter comme conséquences...

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  • Le 21 mars à 20:19, par Le Sahélien En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Merci cher frère pour ces explications édifiantes sur la gestion de l’argent public, notre argent, par ceux qui ont eu l’honneur d’en être les acteurs. Le peuple est passif parfois sur ces questions mais s’ils n’arrêtent pas de nous déranger comme ils le font actuellement, cette passivité atteindra sa limite et je n’ose pas imaginer ce qui peut résulter comme conséquences...

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  • Le 21 mars à 20:38, par Mafoi En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Les dirigeants de ce pays laissent des voyous prospérer parce qu’ils ont des couilles molles et surtout qu’ils ne sont pas des modèles.En Turquie qui fait 80 millions d’habitants,dans l’administration publique le président Erdogan a depuis sa purge justifiée ou pas,limogé plus de 100 000 fonctionnaires.Pour faire simple en extrapolant ces chiffres,c’est comme si au Burkina Faso,le président rayait d’un trait de plume 12 0000 fonctionnaires indélicats.C’est ce qui est bien arrivé en Turquie et cette purge n’est pas encore terminée mais curieusement le pays n’est pas rayé de la carte,il est toujours bien debout.Donc que tous ces voyous qui ont infiltré la fonction publique burkinabè et se prennent maintenant pour le nombril de la terre sachent raison gardée.Excepté Thomas Sankara,c’est parce que le pays n’a plus eu les dirigeants qu’il faut que chacun se permet de faire du n’importe quoi

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  • Le 21 mars à 20:42, par Ismo En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Il y’a une chose que je n’ai pas encore compris et que je ne comprends pas :

    POURQUOI PRENDRE DES LOI ET NE PAS LES APPLIQUER ? JUSTE POUR DISSUADER ? CAR SI VOUS NE SANCTIONNER PAS LE 1ER CONTREVENANT, VOUS DITES AUX AUTRES QU’ILS PEUVENT AUSSI LES ENTRAVER.

    Alors, pourquoi les banques n’ont pas été sanctionnées par la BCEAO et l’ETAT pour avoir outrepassé ? Et nul ne peut se prévaloir de sa propore turpitude...

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    • Le 22 mars à 10:38, par Burkinabè En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

      bonjour Ismo
      ce que tu n’as pas compris, c’est que si tu es devant et tu ne respecte pas la loi, tu ne peux pas obliger ceux qui te suivent à la respecter. et cela est valable dans tous les domaines. il faut être soi même correct pour pouvoir corriger les autres.
      Raison pour laquelle c’est Jésus seul qui peut sauver les Hommes du péché, car il est exempt de péché. Des hommes peuvent être des prophètes, des sages, des vierges, ... mais comme ils sont tous pecheurs, ils ne peuvent pas sauver les autres. Merci

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  • Le 21 mars à 20:49, par sidbala En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Excès de pédantisme, c’est facile de s’assoir et faire des analyses bidons.
    Je pense que vous aviez seulement un pan du pouvoir dans ce pays c’est pas sûr que réussirez quelque chose, respecte l’intelligence des autres, chacun court se réfugier en Europe et traite ses compatriotes de moins que rien.

    Ces genres d’analyse d’un autre genre d’intellectuels aux esprits courts, font que les pays africains souffrent d’une carence de responsables.

    Les syndicats se sont battus pendant de longues années pour avoir des acquis, même s’il y’a changement de régime et de façon de faire que l’État négocie en toute responsabilité, ce n’est pas la peine de prendre ceux d’en face pour des salauds.

    Compaoré avait ses relations sa vision des choses et de la place qu’il avait trouvé pour son pays dans l’échiquier mondiale, le régime actuel est venu avec pour elle qu’elle assume, mais qu’il sache que les sacrifices doivent être consenties à tous les niveau.

    Que l’argent du contribuable soit bradé pour des voyages de nonces et demander au même contribuable de supporter ces égarements, surtout pour un gouvernement sans programme, ça ne marchera pas comme ça.

    Tous ces intellectuels constipés qui n’arrive à pas transcender leur réalité à la réalité du citoyen tout, ont tout simplement intérêt à ne pas semer la confusion au sein du peuple.
    C’est au pays du mur que l’on reconnaît le maçon, le MPP à tout promis au peuple du Burkina Faso a travers une campagne démagogie et un programme fallacieux qu’il assume.
    Roch la solution, alors nous attendons toujours des lendemains meilleurs, mais prendre le peu que nous avons pu acquérir de hautes luttes.

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    • Le 22 mars à 07:35, par Un Burkinabê En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

      Sidbala, êtes vous un scientifique ? Connaissez vous la fameuse phrase "dans les CNTP, c’est à dire Conditions Normales de Température et de Pression" ? Pensez vous que le Burkina est-il dans les CNTP ? Au lieu de railler l’autre donnez nous votre lecture de la situation actuelle et bien sûr les solutions que vous pensez être les meilleures pour sortir le pays de ce gouffre. De toute façon personne ne s’en sortira idem sauf des gens comme nous autres qui ne faisons qu’envoyer de l’argent au pays. Aussi nous ne sommes pas obligés de le faire mais nous le faisons par patriotisme sinon qu’il est plus sein d’investir où nous vivons comparativement au Burkina où les agents du Minefid sont les plus affairés du monde. Ailleurs tout le monde craint les Impôts (même les Présidents de la République) car courtois, honnêtes, responsables et ont de la hauteur dans leur esprit. Au Faso les agents du Minefid pensent que c’est une échelle pour devenir riche. Dans tous les pays civilisés tous savent qu’on ne devient pas riche en travaillant dans la fonction publique. Fonction Publique veut dire "rendre service" sans ristournes.
      Please change has came !

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      • Le 22 mars à 10:58, par Burkinabè En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

        Bonjour
        je pense que le mal est plus profond que vous le pensez. je suis d’accord avec vous qu’il ya bien de choses à corriger au MINEFID. mais ce n’est pas làbà seulement. toute la société est malade. Dans tous les départements il ya le mal. la preuve est que il ya des mouvements et des grèves par ci et là. les enseignants ont mis nos enfants en retard. personne ne voit ça comme un probleme. les policiers grèves, GSP, ...
        Sans défendre les agents du MINEFID, je voudrais faire remarquer qu’au départ, on parlait d’une vingtaine de fonds commun à l’occasion de la rémise à plat des salaires. Personne ne demande aujourd’hui que devient les autres FC ?
        c’est comme si il ya une haine particulière contre les agents MINEFID.
        ce que je propose, c’est que le Gouvernement ait le courage de reformer profondément toute l’administration. qu’il supprime les avantages de tous les ministères sans exception, ou qu’il laisse les avantages de tous les ministères sans exception.
        merci

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    • Le 22 mars à 09:36, par changeons En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

      Quelle réaction haineuse et pitoyable d’un genre nouveau qui frise une "goulusité" inouïe. Vous dites que les syndicats se sont battus et obtenu des acquis les 103% de la masse salariale versés aux agents étaient inscrits dans une loi des fiances ? NON. Maintenant, il est planifié à 25% de la masse salariale et comme indiqué dans l’économiste, "
      C’est la première fois que le budget national du Burkina Faso fait apparaitre le fonds commun comme une dépense dans la loi de finances" et l’’inscription de cette prime de motivation dans la loi de finances donne désormais un caractère légal à l’octroi de ce que le commun". Fini donc le caractère illégal de ce fonds qui permettaient à une partie des fonctionnaires de vivre en pacha, s’accaparer des terres des producteurs etc. Une justice sociale a été faite et merci à Somé pour son analyse, n’en déplaise à ses détracteurs.

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    • Le 22 mars à 10:30, par Nobga En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

      Mon cher sidbala, il n’y a jamais d’acquis dans la vie. Le seul acquis de l’homme c’est sa fin, c’est-à-dire la mort.
      Reconnaissez que Somé a pondu une très belle analyse de la situation et que vous ne voyez que vos intérêts qui vous échappent. Et à ce moment vous adoptez la position de la personne qui se noie ; elle s’accroche même au crocodile. Mais ne perdez pas espoir car Dieu délivre toujours les honnêtes citoyens.

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  • Le 21 mars à 22:16, par molotov En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Merci monsieur Maixent SOME pour avoir pris de votre temps pour faire cette tribune lucide et objective. Un intellectuel ça s’assume pose les questions qui fâchent

    C’est clair notre Administration , c’est à dire notre fonction publique est à l’image de celle de la France qui nous a transmit (comme héritage colonial)ses tares congénitales. Ceux qui sont à la fonction publique se croient sortis de la cuisse de Jupiter et n’ont que du mépris pour les autres strates de la population : le privé et les paysans. Les plus arrogants sont les fonctionnaires des finances et comparses.
    Réussir à un concours ne fait pas de vous des hommes de valeurs et ne vous donne pas le droit de jouer toute votre carrière aux régents et barons des finances des contribuables". Ce débat du fonds commun perdure car il y’a toujours ce néfaste consensus de larrons en foire (entre décideurs politiques et agents MINEFID) qui gangrène notre société. Souvent on ne veut pas trop parler parce qu’on a un frère, une, femme, un parent aux Finances sinon ...

    Il faut des reformes de toute la fonction publique, pour faire appel à des cadres du privé pour les recruter y compris à un haut niveau des postes de l’Administration avec obligation de résultats, un peu comme chez les anglo-saxons. Il faut casser cette fameuse sécurité de l’emploi qui fait que certains se taillent des mandarinat au sein de la fonction publique et sont intouchables. En France c’est l’ENA , ici c’est l’ENAREF qui produit ces hommes au dessus des autres fonctionnaires et qui oublient l’intérêt général au profit de leurs intérêts particuliers bien cupides.

    Allez y demander aux USA si y’a une école qui forme les fonctionnaires en charge des finances. Il n’y a a pas. Ils viennent tous du privé et ils gèrent bien car personne ne peut dribbler le fisc américain. Il faut prendre ces bons exemples.

    Assez de ces drôles de serviteurs de l’Etat..
    pardon pilleurs de l’Etat.
    Pour Servir l’Etat, devenez fonctionnaires
    Pour être riche, devenez hommes d’affaires.

    #MOLOTOV

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    • Le 22 mars à 09:55, par alkashy En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

      Rien a ajouter mon cher ! Ce pays a besoin d’un vrai rasage dans tous les secteurs. Malheureusement il manque d’un vrai homme d’Etat, un vrai décideur, un homme de main, un homme de bâton

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    • Le 22 mars à 10:22, par Burkinabè En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

      "Souvent on ne veut pas trop parler parce qu’on a un frère, une, femme, un parent aux Finances sinon ..."

      tu n’es pas objectif mon frère. la vérité ne dépend pas de la personne à qui on s’adresse. la vérité est la vérité. et même si tu n’avais pas de parent au MINEFID, sache que ce sont des burkinabè qui y travaillent.

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    • Le 22 mars à 16:40, par Maix En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

      Molotov, l’une des differences avec la France toutefois, c’est qu’on entre pas dans les grandes écoles par la fraude et qu’on n’intègre pas la fonction publique en fraudant aux concours.
      Renseignez-vous sur le taux de faux diplômes, de fraudes aux concours et autres dans l’administration burkinabè. A l’ENAREF et à lENAM en particulier.
      Vous serz édifié !
      D’ailleurs, cela se retrouve assez bien dans le niveau de débats des uns et des autres.
      On devine aisement ceux qui sont entrés à l’ENAREF puis au MINEFID par leur mérite et ceux qui y ont acheté leur place ou y ont été mis par des politiciens puissants...

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  • Le 21 mars à 22:47, par Antimilitariste En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Hum ! Simplement kafkaïen. C’est le magistrat et le financier qui sont forts !

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  • Le 21 mars à 23:11, par salou En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Merci Mr SOME pour cette contribution. C’est de la pagaille indigne d’un Etat. il ya gravement un problème d’équité et de justice sociale. Que va devenir le pays si le médecin, l’enseignant, le soldat se met à saboter son devoir. Et on oublie la masse laborieuse qui construit le developpement. Si quelqu’un ne fait correctement le travail pour lequel il est payé par mois ; c’est à l’état d’appliquer la loi dans toute sa rigueur. Il ya de trop laisser aller dans ce pays.

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    • Le 22 mars à 09:34, par RIGOBERT En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

      Ce type est un équilibriste à la recherche d’un poste politique ! Sinon la loi des finances 2019 est un véritable pillage à ciel ouvert. Les comptes spéciaux appellées caisses noires sont passées de 4 à 11. En 2016 ce fonds s’élevait à 36 milliards et en 2019 le budget est passé à 205 milliards. Voici les vraies causes de notre sous développement ; le pillage des ressources publics de ce régime corrompu.

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    • Le 22 mars à 10:13, par Juste Juste En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

      Le fonds commun tire sa source de la directive DIRECTIVE N°01/2009/CM/UEMOA PORTANT CODE DE TRANSPARENCE DANS LA GESTION DES FINANCES PUBLIQUES AU SEIN DE L’UEMOA qui dispose que "Les administrations et services en charge de la gestion des finances publiques disposent des conditions financières, matérielles et morales nécessaires à la bonne exécution de leurs missions". Cette disposition a été traduite dans les Etats membres de l’UEMOA suivants différents procédés. Au Sénégal, on parle de "Indemnités de sujétion, Fonds communs, Prime d’incitation au recouvrement, primes de Samba, primes de Demba". Au Niger où l’on parle de "06", la motivation du personnel se fait par le prélèvement d’1% du montant des recettes. Aisni, en 2012, 4.413.340.000 Francs CFA de fonds commun a été partagé entre 776 agents (comme quoi, un "financier du Niger ne peut pas se comparer à celui du Burkina surtout que ce dernier n’a même pas le statut particulier).Au Mali, le décret n°02-299 P-RM du 03 juin 2002 régit le fonds commun. Je m’arrête à ces pays. Il n’y a pas un seul pays où ces primes n’existent pas et dans les pays sus-cités, le fonds commun est financé par les ressources budgétaires. L’indexation du Fonds commun sur ces ressources est un gage de gestion optimale des ressources budgétaires car en cherchant à améliorer le fonds commun, par ricochet les finances publiques se trouvent améliorées. Par ailleurs, ce n’est qu’au Burkina qu’on trouve des "financiers" qui envie d’autres fonctionnaires.
      Au lieu que celui qui a publié ce torchon se croie détenteur de la vérité suprême, il ferait mieux de s’informer auprès du chef de l’Etat qui a eu à gérer ce portefeuille ministériel. L’humilité grandit l’homme.

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  • Le 22 mars à 00:15, par Figo En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Si je vous comprends bien, il faut une vrai révolution comme celle qu’on a connu en 1983, qui va tout balayer. Tous les acteurs se seraient joué du peuple burkinabè, soit par ignorance, soit par cupidité, soit par méchanceté. Les gouvernants n’auraient pas dû signer aveuglement ces accords sans tenir compte de l’avis des excellents spécialistes dont nous disposons, les agents du MINIFED, par cupidité, par jalousie ou par méchanceté ont posé des actes qui les rattrapent aujourd’hui et les banques, là... Que le gouvernement rachète tous ces crédits contractés et trouve une solution pour échelonner sans préjudice les crédits qui peuvent l’être, et les autres, qu’on les passe aux profits et pertes (le cas de ceux qui iront en retraite avant terme du crédit). C’est le seul salut aussi bien pour le gouvernement que pour les agents du MINIFED parce que quand ça va dégénérer on n’est pas sûr de maîtriser la situation. Aucun fonctionnaire ne restera inactif si son salaire n’est pas versé à la fin du mois. Que tous les protagonistes se le tiennent pour dit.

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  • Le 22 mars à 00:58, par Le Capitaine En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Belle contribution qui nous rappelle que l’intérêt général est le cadet des soucis de beaucoup de politiques, de syndicats et de fonctionnaires.
    Il faudra que l’Etat assume sa responsabilité de sorte à ce que chaque citoyen Burkinabè se plient au règles. Celui qui n’est pas satisfait, qu’il démissionne de emploi au MINEFID.
    Tout ceci nous fait aussi voir que nos dirigeants manquent de vision ou de poigne dans ce pays.

    A bon entendeur !, Salut !

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  • Le 22 mars à 01:00, par Maria de Ziniaré En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Ce pays est t’il vraiment gouverné comme aiment le chanter ces Dijonnais qui dinnent à la table du diable dressée à Kossyam depuis qu’ils ont quitté leur statut d’étudiant Voltaïque. Ils étaient dans le cockpit du Burkina depuis 27 ans avec l’enfant terrible de Ziniaré et ne savent toujours pas anticiper sur la base d’analyse des risques potientels et fortement imminentes. Ça me rappelle le barrage de Samandeni avec l’occupation des zones de servitude par des maraîchers juste après la mise à eau de l’ouvrage. Ces derniers au su et vu de tout le monde se sont installés en plein jour sans que l’état ne bouge le doigt. Et c’est quand ils commencent à révolter le fruit de leur travail que l’état fait timidement des gesticulations pour rappeler l’interdiction d’occuper la zone et menace de faire détruire les périmètres mis en valeur. Pourquoi laisser occuper une zone de servitude sachant les risques encourus pourla sécurité du barrage qui vient juste d’être réceptionné. L’incivisme tant décrié n’habite pas seulement les citoyen burkinabé il trouve un terreau fertile au cœur de l’état qui par son laxisme exaspéré frise la complicité passive. C’est comme si les dizaines de milliards contractés auprès des bailleurs de fonds pour la réalisation de l’ouvrage ne sera pas remboursé par la sueur du peuple notamment sa génération future. Je rêve d’un Burkinabè qui a la vision d’un Paul KAGAME ou d’un Nana Akufo Ado pour piloter l’avion Burkina qui manifestement a profondément mal à son cockpit.

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    • Le 22 mars à 06:53, par Hussein En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

      Je rêve d’un Burkinabè qui a la vision d’un Paul KAGAME ou d’un Nana Akufo Ado pour piloter l’avion Burkina qui manifestement a profondément mal à son cockpit. Il y en a mieux que cela, je puis vous assurer Madame. Mais qui voudra s’exposer pour des lâches et des paresseux inconscients ? KAGAME ne met en pratique que ce Thom Sank a voulu vous faire voir et comprendre au risque de son propre péril. E si Sankara n’avait pas trahi notre Révolution, la RDP en se laissant abattre comme un chien de rue par votre "enfant terrible de Ziniaré" (enfant lâche aux basses aspirations, nous vivons amèrement les Oeuvres de celui qui apparemment fait vous votre fierté), au lieu d’éliminer en Leader incontesté tous ces traîtres de l’histoire au nom de l’avenir du Peuple et de la Revolution, nous n’en serions pas là. Inconscients du sort du pays, de l’état dans lequel des hommes cupides et médiocres sur tous les plans (tels toutes cette merde des finances publiques et consorts) l’ont plongé, il y’en a qui sortent encore dans les fora pour se mentir et chanter les louanges d’un Burkina Faso (BF) regorgeant d’hommes de valeurs de toutes les compétences, d’un BF vu et respecté dans le concert des nations. Pays des piètres voleurs maudits ! Pays des frères maudits, vous n’avez point à vous lamenter pour ce qui n’est que le minimum que vous méritez sur la terre. Merci à Monsieur Somé, c’est brillant, mais à quoi bon pour des insensés ?

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    • Le 22 mars à 08:09, par Un Burkinabê En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

      Maria de Ziniaré, les exemmples que vous donnez voici ce que je pense ;
      1- Paul Kagamé : il a pour héros Thomas Sankara. Ton "enfant terrible de Ziniaré" a plutôt assassiné Sankara. Non content de cela il a défait le peu de motivation que Sankara avait inculqué aux siens. N’oubliez pas que ce que nous vivons aujourd’hui est la conséquence des 27 ans de l’autre. Paul Kagamé est à 22 ans de pouvoir mais ses résultats sont visibles et bien visibles comparés aux 27 ans de l’autre.
      2- Nana Ado : il ne fait que bâtir sur le roc qu’à légué JJ Rawlings qui a fait 20 ans au pouvoir avant d’être battu aux élections. Rawlings a laissé un pays stable à son successeur. Blaise a laissé un pays "instable" à ses successeurs (tous étaient près de lui). C’est pourquoi je ne crois pas à Eddie ou Kadré car quelqu’un qui a été à côté de Blaise ne pourra pas impacter significativement le développement de notre pays.

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    • Le 22 mars à 09:42, par La peine En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

      Un des meilleurs commentaires que j’ai jamais lu sur leFaso.net.
      N’eut été la gravité des points évoqués, on en redemanderait encore et encore. Mais là, je souhaite, Dieu aidant, que les choses évoluent de sorte à ce qu’on ait jamais plus à lire de tels commentaires et penser : "c’est la vérité dans toute sa nudité".
      Félicitations à l’auteur de l’article, M. Somé, à l’auteure du commentaire Maria de Ziniaré et au modérateur pour avoir laissé passer.

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  • Le 22 mars à 06:10, par Marcellin En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Il semble pourtant que nous vivons bien les conséquences de l’incompétence du pouvoir Kaboré. Et il faut bien l’assumer. Ne pas le reconnaître c’est faire montre de cécité. Y trouver des justifications au moyen de développements contorsionnistes, c’est véritablement mettre sa compétence, ses connaissances et sa technicité au service de la désinformation. Et ça ne rend pas plus service au pays non plus.

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  • Le 22 mars à 07:19, par Konkona En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Bravo Mr SOME.
    La France n est pas le criminel de notre pays mais ces politiciens qui n ont pas pitié de nos populations ni peur de Dieu. Cette contribution de Mr SOME est un livre d or pour un Président qui se veut bâtisseur. Dans les coulisses de nos politiciens mangent mil, on entendra dire que Mr SOME est un " aigri" et pourtant. Pour ma part je félicite ce digne fils du Burkina et j invite le Président Rock Marc Christian KABORE à s approprier cette analyse et en faire une base de recherche de la solution au problème posé . Comme il l a si bien, les rôles sont partagés, le gâteau est sectionné conformément aux deals. J invite seulement chacun à observer se qui se passe dans nos villes, nos communes. Qui peut honnêtement me dire lequel des élus maires fait un travail qui tienne compte de nos réalités et des intérêts du peuple ? Aucun. Tous passent leur temps à se faire conduire dans des voitures de luxe (en tout cas pour le niveau de vie de nos populations ), de grosses cylindrées et déambulent n importe comment dans des villes hyper sales où nous n avons pas de route. Personne et personne ni du gouvernement, ni de l Assemblée Nationale, ni de .... ni de... ne dit mot. C est clair et net que chacun mange devant sa porte. J ai honte de voir le maire de Ouagadougou circuler dans un 4x4 V8 totalement pris en charge par l argent du contribuable alors que la ville meurt. Faites un tour en France (puisque c est la référence ) et revenez me dire quel maire de commune, roule en v8 ? C est honteux. Pour moi, aucun politicien actuel (surtout pas le pouvoir actuel ) ne veut construire ce pays. Aucun. Thomas SANKARA n avait pas deux têtes et était loin d un monstre mais avec le peu de moyen dont disposait le pays, il a travaillé pour le bien de ce pays au point que les politiciens actuels se sont taillés des parcelles dans les grandes villes et bâti des bâtiments luxueux. Si Thomas SANKARA avait fait comme vous, auriez-vous ces parcelles ? Le cas du Burkina est vraiment très grave et il faut que le Président s’assume. Chaque jour que Dieu fait, des cas de corruption sont dénoncés et rien n est fait. On s arrange à tout mettre dans les mains de la justice sans des sanctions conservatoires. C est vraiment triste. Malheur à ceux qui baillonnent leur peuple.

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  • Le 22 mars à 07:28, par Vérité En réponse à : MINEFID : \xab R\xe9former ou mourir de mort lente \xbb

    Une piètre analyse !! Je dirai même de bas niveau. Le Burkina est une savane et les ambitions inavouées de tout un chacun sont en réalité connues. Chacun publie un article pour s’attirer les grâces du prince du moment et espérer être récompenser ou du moins montrer sa loyauté. Les journalistes eux aussi au lieu de traiter les sujets avec objectivité mettent leur passion et venin en dénaturant les vrais informations.Les agents du Minefid utilisent les armes qu’ils ont peu importe les conséquences. Il en est de même pour les infirmiers quand ils partent en grève ou font sit-in. Nul est plus patriote que les autres en commençant par le sommet. La conférence dit de supprimer le mediateur dubfaso , le CES ,jusqu’à l’heure même pas de projet dans ce sens car la nouvelle constitution en phase d’être adoptée les maintient toujours. Mais quand il s’agit des avantages des autres on évoque cette fameuse conférence qui n’a accouché que de recommandation.une recommandation n’est pas une loi.

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  • Le 22 mars à 07:43, par Un Burkinabê En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Il faut que les Ministres de la Fonction Publique sévisse comme l’a fait celui de la Défense (le FDS qui déserte son poste au moment où l’ennemi est présent est automatiquement déshabillé". Il faut étendre cette note aux fonctionnaires et surtout ceux du Minefid "les agents qui vident leur postes et refusent de faire leur travail pour quelque raison que ce soit est licencié".

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  • Le 22 mars à 09:04, par alexis En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    DIEU BENISSE monsieur SOME pour cet éclairage qui nous va droit dans les conscience.Ici c’est la faiblesse du Gouvernement et sa complicité avec le milieu mafieux qu’est le CS.MENIFID pas aussi différent que les trafiquants . Ce qui est désolant ,c’est que par cette complicité ,le contribuable burkinabè paiera pour à la place de l’Etat et de ses coprédateurs.

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  • Le 22 mars à 09:05, par Landry En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    C’est bien la contribution. Mais, vous ne proposer pas de piste de sortie de crise ? Sinon, aucun fonctionnaire ne peut se réjouir à ce jour de sa gagnote. Ça ne permet pas de joindre les deux bouts. Au lieu de voir la situation des enseignants et des agents de santé afin d’améliorer leur condition salariale, nos autorités prévoit d’augmenter le nombre de fonctionnaires mal payés. Surtout quand on sait l’existence de fonds spéciaux, comment soutenir un gouvernement qui connaît les marques d’intégrité, ne les appliquent pas, mais souhaitent que le pauvre fonctionnaire montre l’exemple. Si au moins ils s’étaient démarqué par une gestion crédible du peu qu’on à, mais que des voies mal réalisées, des écoles nouvellement construites qui ne tiennent pas, ... Je comprends les agents du Minefid et je souhaite que le gouvernement revoit revoit sa copie. Aider les fonctionnaires à avoir une vie descente.

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  • Le 22 mars à 09:21, par CABRIS MORT En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Cette histoire n’a que trop durée ! un peu plus de poigne au Gouvernement ! SVP, donnez un délais à tous ces agents grévistes pour la fin de la récréation ! Passé ce délais, licenciez-les tous ! puis vous les remplacez par les retraités du même ministère pour une période de 6 mois renouvelables en attendant l’intégration de jeunes patriotes avec des contrats (CDD) préalablement bien définis.

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  • Le 22 mars à 09:26, par Sarko En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Monsieur Somé moi je ne te félicite pas parce que ton écrit mérite d’ être lu par un prof de français de français un connaisseur dans la chose financière et fiscale parce
    que tu relates des choses qui ne sont pas justes .Tout n’ est que fack news. Je suis comptable et je travaille avec le fisc et je ne laisserai pas passer de telles ignorances . Tu écris : "ils n’ont pas la maitrise du processus de recouvrement de bout en bout ... un recouvrement de 100 millions CFA peut se retrouver ramener à 100 000 CFA dans le système informatique suite à une intervention sans la moindre justification et la moindre traçabilité" .
    C’ est faux et c’ est pas honnête de dire des choses que l’ on ne maitrise pas pour rechercher des honneurs . Si la DGI a lu ton post elle doit réagir et te traduire en justice pour que tu apportes des preuves.
    Rien que pour ça on se fait appeler intellectuel et activiste . Tu as de la chance que Blaise et Morsi ne sont plus au pouvoir sinon on aurait coupé ta main qui a ecrit de telles salades .

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    • Le 22 mars à 11:00, par Nobga En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

      Un comptable qui ignore les subtilités de la fraude c’est dommage pour toi dèh !
      C’est de çà parle Somé mon cher comptable.

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    • Le 22 mars à 12:58, par Un Burkinabê En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

      Sarko, avez vous suivi le cas Kanis-International ? Suivez-vous le cas Groupe Cogeb International ? Combien TanAliz doit-elle au fisc ? Et ces nombreux Libanais ? Connaissez vous combien de moratoires le Cabinet d’Eddie a t-il déposé auprès des Impôts pour diminuer drastiquement ce que ces derniers devaient payer au fisc ? Quand les agents de la Police arrêtent les inciviques de la circulation routière savez vous combien d’entre eux paient réellement les 12mille ou 6mille fcfa imposé par la loi ? La liste est très longue.
      Il nous faut de vrais Patriotes pour diriger ce pays. Vu le fait que les Burkinabê ont dit qu’ils ne voulaient plus d’institutions comme le CES, Le Mediateur du Faso, Le HCRUN, Le Haut-Conseil de... alors il faut absolument le reflèter et mentionner dans la Nouvelle Constitution. faut

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    • Le 22 mars à 16:45, par Maix En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

      Je crains cher monsieur, que vous ne vous trompiez lourdement sur votre niveau de français et vos connaissances en matière de fiscalité....
      Mais si vous en êtes satisfat, grand bien vous fasse !

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  • Le 22 mars à 09:29, par YAAM SOBA En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    S’il vous plaît, sans vouloir rentrer dans le débat sur la légitimité du fonds commun, il faut que Maixent Somé arrête de vouloir travestir l’histoire de notre pays. Le dernier rapport de l’ASCE 2017 fait état d’une recrudescence de la corruption et la Présidence du Faso était en tête. Qu’est-ce qui a changé avec l’arrivée des anciens compagnons de Blaise ? Rien, les Mêmes Pratiques du Passé (MPP) perdurent de plus belle.

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  • Le 22 mars à 09:41, par HUG En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Monsieur vous avez tout dit. C’est la vérité même si la vérité absolue n’existe pas. Quand on est gourmand on perd tout.

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  • Le 22 mars à 09:46, par Nahouri Fils En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    #URGENT : le budget de l’Assemblée nationale qui était à 8 milliards au temps de Blaise, en 2014 et passé à 20 milliards au temps de Roch, en 2018.
    Qui est voleur plus que qui ?

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    • Le 22 mars à 11:09, par ovni En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

      Arrêtes de faire dans le sensationnel et prends un peu les gens au sérieux ! Rentres dans le détail du budget et tu verras ce qu’il en est en réalité. Le fait que le montant augmente ne signifie rien du tout. Ce qui est important, c’est les dépenses sur lesquelles sera indexé ce montant. Les documents sont là, disponibles à l’assemblée. Cultives-toi un peu, fais honneur à ton intelligence et arrêtes de vouloir induire certains esprits en erreur...
      Cordialement !

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  • Le 22 mars à 09:51, par El-monstro En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Très belle analyse. Il n’y a pas grand chose à ajouter pour être sincère. Et l’on réalise que l’homme est vraiment un produit dangereux. Honnêtement le salut de notre pays viendra quand collectivement on sera capable de se projeter en dehors de nos petits intérêts mesquins (de la base au sommet) et voir collectif. On est pas loin de faire un parallèle entre notre fameux RSP et les agents du MINEFID. Du chemin à faire.

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  • Le 22 mars à 09:55, par monoeil En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Mon cher, toi on te voit venir. Depuis qu’on a nommé ton parent Premier ministre, on te voit venir. Laisse-nous les baskets.

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  • Le 22 mars à 09:58, par Ferkêbougou En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Le Fonds commun est un faux débat, monsieur Somé. Essayez d’être objectif dans vos prises de position !
    Le Fonds commun (FC) n’est pas propre au Burkina, car il existe dans les administrations financières de la sous-région et dans le monde.
    Le FC vise à stimuler les travailleurs du MINEFID, à cultiver la solidarité entre ces travailleurs et à les mettre à l’abri des fléaux tels que la corruption et le détournement des deniers publics.
    Lors du dernier passage de Madame Hadizatou Rosine Coulibaly à l’Assemblée nationale, elle a passé sous silence le fait que c’est elle qui a signé tous les Arrêtés du FC et que c’est elle qui ordonne les paiements. Elle oublie de dire que certains responsables touchent anormalement plus de deux FC dans différents ministères. Elle passe sous silence les détails sur les vingt (20) autres FC dont certains sont sans base légale notamment à la présidence du Faso et au Premier ministère.

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    • Le 22 mars à 11:14, par leguide En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

      Je suis d’avis avec votre point de vue. J’ai remarqué que quand ca chauffe, les gouvernants appellent les travailleurs à montrer plus de patriotisme. mais ils n’y a pas plus patriotes que les travailleurs, eux dont les femme et enfants sont Burkinabé de naissance et tous leurs intérêts se retrouvent au Burkina. Pendant ce temps, il y en a qui ont des DAT et des actions hors du Burkina et qui ne servent pas les intérêts des Burkinabé. il faut que l’on arrête de passionner le débat et engager des négociations franches avec les partenaires sociaux pour sortir de cette crises car est très profonde et lourde de conséquences.

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  • Le 22 mars à 10:00, par HUG En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    QUi a fait augmenter le fonds commun à 103% c’est le pouvoir du MPP et acolytes donc à quelque part les financiers ont raison. C’est avec l’avènement du pouvoir du MPP et acolytes que l’échelon qui est pourtant encadré par une loi est donné gratuitement aux enseignants et aux infirmiers . Donc les syndicats ont compris que c’est un gouvernement qui ne s’assument pas donc si on le chauffe il tremble et il cède facilement. Au service de la transfusion sanguine il y a une grève pour des raisons non convaincantes. On a octroyer des sommes faramineuses aux magistrats. Les enseignants et d’autres corps ont grévé pendant des mois au Mali mais le président est resté inflexible et n’a donné un franc à personne.Il a dit qu’il traitera la question des fonctionnaires généralement. Au Sénégal dans un passé récent, les enseignants ont fait grève mais ils n’ont rien eu il a même menacé entre temps de licencié ceux qui refusent de travailler. Mais ici il suffit qu’un syndicat soit disant fort se met é revendiquer même de manière exagérer et tout de suite on cède.

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  • Le 22 mars à 10:00, par MEO En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    sur ce coup, les financiers ont scié la branche sur laquelle ils étaient assis. Ils ont trop tiré sur la corde et elle est cassée. Le sabotage organisé de l’économie est la seule "arme" qui leur reste. Arme à double tranchant parce qu’elle énerve les derniers soutiens dans l’opinion que les financiers avaient. Et quand le bâton tombera, et il va tomber, personne ne les soutiendra. Ils n’auront que le mépris et l’arrogance dont ils font preuve actuellement comme réponse

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  • Le 22 mars à 10:05, par Guesswendé En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Notre pseudo-intellectuel depuis la France n’a pas fait cas de ces Fonds spéciaux connus sous le nom de « caisses noires » avec lesquels se sucrent cette bande de pilleurs organisés qui sont au pouvoir. Ce n’est pas juste et efficace de faire croire que le problème de ce pays vient seulement de là où l’on veut diriger les regards. Ce débat soulevé sur les Fonds communs doit donc offrir l’opportunité de conduire la logique sur toute la ligne, et jusqu’au bout.

    Ainsi, les Burkinabè peuvent néanmoins être informés de la valeur de ces« caisses noires » de la Présidence du Faso, de la Primature, des ministres et bien d’autres institutions tels l’Assemblée nationale, le Conseil constitutionnel, etc. Tous ces Fonds alimentés par le budget de l’Etat et laissés à la gestion discrétionnaire de ces responsables d’institution qui ne sont en réalité qu’une patrimonialisation et une personnalisation des institutions. Ce qui ne rime pas avec la moralisation dans la gestion de la chose publique. Revoir toutes les pratiques occultes pourrait éviter les suspicions qui mobilisent inutilement les énergies et pourrissent les environnements de travail.

    Aujourd’hui, aucun citoyen lambda n’est en mesure de donner également le montant exact utilisé pour alimenter ces « caisses noires ». Quand bien même un décret en date de 2003 existe pour cadrer l’utilisation de ces ‘’Fonds secrets’’, il reste que leur gestion se caractérise par une opacité ‘’totale’’. Ce qui pose problème !
    Si le régime de Roch Kaboré tient loyalement donc à cette gouvernance vertueuse tant prônée, il est primordial de commencer par réviser au haut niveau, ce sabotage des Fonds publics qui ne dit pas son nom. Si l’on ne conteste pas le bien-fondé de ces Fonds, ils doivent néanmoins faire l’objet d’abord d’une publication et ensuite d’un contrôle strict et impartial.

    Ce contrôle en aval pourrait être fait par une Commission regroupant par exemple des magistrats, des contrôleurs généraux, des agents d’impôt, des députés, des organisations de la société civile. En clair, il faut que certains arrêtent de jouer à l’équilibriste et poser les véritables problèmes sur la table !

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    • Le 22 mars à 13:13, par Un Burkinabê En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

      Guesswendé, on peut aussi commencer par le bas. Pourquoi voulez vous commencer par le haut. La bonne logique voudrait qu’on commence par le bas car ceux qui sont en haut passent forcément par le bas. S’ils sont habitués à cette rigueur dès le bas inutile de vous garantir que le haut suivra.

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  • Le 22 mars à 10:05, par Kouda En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Bravo à vous mon frère.
    Pardon pour votre équilibre de Nash. L’équilibre que vous décrivez si bien n’a rien à voir avec un équilibre de Nash.

    Votre description de la situation du Burkina Faso sous le régime Compaoré est exacte et pertinente. Les plus avertis le savaient déjà, rien qu’à bien observer les choses. C’était la seule clé de longevité du pouvoir/système Compaoré aussi. En cela, Blaise Compaoré a bien imité Félix Houphouet Boigny.
    Bravo pour avoir exposé clairement la situation de conflits entre la CS-MEF d’un côté, et le gouvernement et le reste de la population de l’autre.
    Vous avez trouvé les mots justes.
    Dans toute cette mise en coupe reglée du pays, le pauvre peuple est abandonné à sa misère, chacun des décideurs préférant lutter pour conserver ses propres avantages. Les instruments de l’Etat en viennent à être utilisés comme instruments d’exploitation du peuple. Exemples : l’organisation de la filière coton ; l’annonce de l’organisation par l’Etat de la filière anacarde...
    Ignorez ceux qui vous insulteront car comme vous l’avez dit, l’ignorance et la mauvaise foi sont très partagées au Faso.

    J’ai deux questions qui me taraugent l’esprit.
    1) Pourquoi le fonds commun ne resterait-il pas dans sa philosophie initiale, basé sur le recouvrement contentieux (fraude et évasion fiscales et
    douanières) ?

    2) Des agents publics peuvent-ils impunément saboter l’administration de façon aussi ostentatoire et ne pas sanctionnés ?

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    • Le 22 mars à 16:57, par Maix En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

      Cher monsieur, il y a une seule réponse pour vos deux questions : Nous ne sommes pas un état de droit.
      Donc tout est une question de rapports de force politique.
      Sinon ce débat ne se poserait même pas.
      Quand ils copient les constitutions, les institutions, les lois, ils les copient en France.
      Par contre pour la gouvernance, ils prennent exemple sur les pays africains francophones dans lesquels la gouvernance est semblable à la nôtre. Très drôle n’est-ce pas ?
      Il n’y pas de fonds communs dans l’adminstration fiscale et même toute l’administration française.

      D’ailleurs, si vous recherchez Fonds Communs sur n’importe quel moteur de recherche Internet, vous ne trouverrez que "Fonds Communs de Placements" (CICAV). Il vous faut ajouter d’autres mot-clés, notamment le nom de pays africains francophones pour voir apparaitres quelques liens sur les FC que nous connaissaont au Burkina. Le Gabon notamment.
      Donc à chacun d’en tirer ses conclusions.

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  • Le 22 mars à 10:07, par Lasso En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Ah ! Sacré Burkina. Avec une plume et une feuille, chacun se croit investi d’une mission messianique : sauver notre beau pays.

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  • Le 22 mars à 10:16, par Harun En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Bonjour ça fait pitié quand des burkinabés sont jaloux des autres. Moi je suis déçu des internautes qui pensent qu’on peut supprimer le fond commun du ministère des finances. Qu’ils continuent à rêver. Le président lui même il sait que c’est pas possible. pensez vous que le RSP est plus fort que ces gars du MINEFID ??? particulièrement les agents des régies de recettes ??? (trésor, douane, impôt). si :

    1-toutes les régies de recettes partent en grève pendant un mois ( pendant le coup d’état en moins d’un mois sans recouvrement, Selon les chiffres communiqués par le ministre de l’économie et des finances, au niveau des impôts, les pertes de recouvrement occasionnées pendant la période du putsch sont estimées à environ 11 milliards de francs CFA. Au niveau des recettes douanières, les pertes sont chiffrées à environ 9,7 milliards de FCFA. Sur le plan de la trésorerie, les pertes directes s’élèvent à 30,80 milliards de FCFA.

    2-le trésor public ferme ses portes pour raison de grève des agents pendant une semaine seulement. (si les magistrats peuvent aller en grève illimitée les agents du MINEFID le peuvent aussi). les caissiers sont en grèves qui payera. les gents me diront qu’on appeler quelqu’un d’autre de venir payer. mes amis, c’est pas possible. il y’a pas ce individu qui va accepter venir prendre une caisse et commencer à faire des opérations sans PV de passation de caisse. même le ministre ne ferra pas . je vous dis même le ministre , mème le président ne le ferra. on ne donne pas sa caisse comme si un enseignant donnait ses cahiers de cours à ses élèvent d’aller déposer chez lui.

    3- la douane et les impôts partent en grève illimité et on verra.
    franchement, burkinabè n’est pas bon. très très jaloux. les magistrats ont lutté , ils ont eu. que les autres fassent de même au lieu de regarder dans le plat des autres.

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  • Le 22 mars à 10:28, par citizen En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Merci mon frère, belle analyse ! Le problème c’est les autorités publiques qui refusent de s’assumer. Si les agents publics sabottent nos finances et veulent détruire notre économie,et donc le bien commun,l’intérêt general, il faut qu’on passe par les sanctions parmi lesquelles les licenciements pr sabottage,faute lourde,rébellion, etc. Il ne faut pas avoir peur de prendre les mesures qui preservent le salut de la République, l’intérêt general....

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  • Le 22 mars à 10:51, par roland En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Burkina Faso quand le gouvernement continue dans sa politique de diabolisation des agents des finances.
    Après l’économiste du Faso, qui soit entré dans cette danse visant la diabolisation des agents des finances, bien que ce même journal avait auparavant dénoncé la non diabolisation du fonds commun, des pseudos intellectuels continuent à tailler dans la bêtise, souvent avec des casquettes d’universitaires.
    Voyez vous chèrs frère et soeur burkinabè aujourd’hui , les réseaux sociaux nous ont permis de voir jusqu’à quel point nous pouvons être tous manipulés. Nous avons tous voulu accepter l’idée selon laquelle le fond commun est un deal, un braquage étatique. Que nous sommes si maipulable !!!
    Le fond commun, est le privilège le plus meritant qu’un état puisse accorder à ses agents des finances. Si vous en doutez encore, regarder ce dont les agents des impôts on apporter à l’état nigérien à travers le redressement d’une société opérant dans la télécommunication.
    A voir la réaction des uns et des autres, on se croirait dans un état ou le civisme fiscal est la chose la mieux partagé, pourtant on sait tous de quoi cette réalité revoit.
    Pour l’état burkinabé et surtout le gouvernement , c’est se discréditer et affaiblit l’autorité de l’État à travers cette campagne de diabolisation des agents des finances. Car en effet, Le respect qu’on doit à un État dépend en grand partie de l’autorité que ces agents possèdent.
    Continuons dans le mensonge, on sera tous comptable de cette diabolisation.
    Vous êtes en plus marrant, les connaisseurs de la fiscalité sans jamais été à l’école des finances en voulant porter vos jugements sur le boulot des gens qui après 4 année d’étude en droit ou en économie, appuyé de deux ans de formation ont tjrs servis l’état par leur abnégation, des gens qui ont fait financièrement aujourd’hui, ces personnes qui nous gouvernent grâce à leurs intelligences.
    Et d’ailleurs , sachez que chacun utilise son arme pour se faire entendre. Les médecins desservent les hôpitaux en sacrifiant des vies pour se faire entendre, les enseignants boycottent l’éducation des enfants du pays pour se faire écouter, les policiers nous laisse dans la peur de l’insécurité pour exprimer leur mécontentement, La RTB refuse la couverture des événements du gouvernement pour obtenir satisfaction de sa plateforme et quand il s’agit des financiers on trouve qu’ils ne sont pas patriotes. Est on sérieux ? La bêtise burkinabè.
    Pendant que nous y sommes, rappelons dame Rosine Coulibaly pour qu’elle nous dise l’avenir des fonds commun existant au ministère du commerce, à la présidence, Au niveau des mines... Et souvent dont elle même n’a pas la maîtrise du montant.
    Les agents des finances méritent leur fond commun pour travail rendu à la nation. On n’a juste qu’à les imposer encore d’efforts pour satisfaire les autres revendications sectorielles. Car de la même manière, ils travaillent avec dextérité pour proposer des lois de finances à nos députés qui ne connaissent rien des finances pour la majeur parti, ils peuvent en faire de même pour satisfaire les autres revendications entendus çi et là. Gouvernement un populiste orienté vers les agents de finance ne paye pas et ne payera jamais. Si vous en doutez continuer. Le grand rendez vous n’est pas loin. 8.000 agents équivaut à 8000 leaders d’opinion et ce depuis les villages les plus reculés. Si vous en doutez encore, imprègner vous du sens sémantique du concept de leader d’opinion

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  • Le 22 mars à 11:15, par L’ANGE DE LA MORT En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    # NUL N EST PARFAIT MAIS Maxient SOME THANKS

    # LE PAYS VA MAL JUSTICE FINANCES

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  • Le 22 mars à 11:21, par Hamidou En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Si tous ces gens theseurs facilitaient le recouvrement de leurs impôts par les financiers le Burkina ne pas a ce niveau de développement.

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  • Le 22 mars à 11:39, par sagesse En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Or, en 2017, le gouvernement a signé différents accords jusque- là tenus secrets avec certains de ces syndicats :
    • Le Syndicat national des agents des finances (SYNAFI) ;
    • Le Syndicat national des agents des impôts et des douanes (SNAID) ;
    • Le Syndicat national des travailleurs de la planification et de la coopération (SYNTPC).

    Monsieur SOME, revoyez vos sources. Le SYNTPC n’a signé aucun accord avec le gouvernement en 2017.

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    • Le 22 mars à 17:03, par Maix En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

      Quel était le troisième syndicat alors ? Vous savez, avec autant de syndicats et de sigle dans chaque ministère, il n’est pas toujours aisé de ne pas s’y perdre...
      Donc je suis preneur de votre rectification si vous connaissez la bonne réponse.

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  • Le 22 mars à 11:55, par SAAFI En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Il était question de la suppression des institutions comme le Médiateur du Faso, du Haut conseil pour la réconciliation et de l’unité nationale (HCRUN), le Conseil économique et social et le Haut représentant du chef de l’Etat. Ce gouvernement a vraiment des problèmes pour se décider. Quand on prends des décisions, il faut les appliquer sur toute la ligne et beaucoup de crises auront leurs solutions.

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  • Le 22 mars à 12:09, par ouedraogo En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Monsieur SOME, merci pour la contribution. Cependant, vous n’êtes pas allé jusqu’au bout de votre raisonnement. Ce qui m’amène à vous poser des questions.
    - l’instauration du FC a t-elle permis d’améliorer le niveau de recouvrement des recettes ?
    - Si le FC est basé sur les amendes et pénalités y’a- t-il pas de forte chance qu’on tue les entreprises dans la mesure ou 2% seulement des contribuables viennent verser eux-mêmes les impôts ?
    - Le FC est-il une spécificité burkinabè ? si non donnez des exemples dans la sous régions et ailleurs dans le monde.
    - L’instauration du FC a permis de lutter contre la corruption dans ce milieu ?
    - y a t-il pas eu des erreurs dans cette reforme du FC ?
    - Vu que le FC existe depuis 1960,n’était il pas sage de diligenter une étude sur les avantages et les inconvénients du FC ? quelles seront les conséquences économiques et financiers de son plafonnement pour le pays et les conséquences sociales pour les agents du MINEFID ?
    Monsieur SOME en attendant vos éclaircissements, je pense humblement que y’a eu du populisme et de la passion dans cette reforme surtout de la part de leur ancienne Ministre, j’ai nommé Rosine aidée par Séni OUEDRAOGO, Abdoul Karim SANGO, Remi DANDJINOU et Harouna KABORE. Ils seront aussi la cause de la chute de RMCK si une solution qui satisfasse les deux parties n’est pas trouvée. Je pense que RMCK est un chef d’Etat et en tant que tel, les propos qu’il a tenu à Ndjamena est scandaleux et démontre que le chef de l’Etat demande le soutient de la population contre les agents du MINEFID. Heureusement que ses propos n’ont pas suscité de vagues et les journalistes ont fait preuve de responsabilité pour ne pas tourné ses propos en boucle. J’estime aussi que le silence du Premier Ministre et des membres de l’Assemblée Nationale en dit long sur l’embarras de cette situation. Pendant que le peuple burkinabè se trouve entre deux mastodontes , ROSINE COULIBALY cherche un autre point de chute doré dans une institution de l’ONU laissant nous autre du privé courir en vain dans tout le pays pour pouvoir toucher un cheque Trésor ou pour accomplir des formalités pour nos affaires. Dieu apaise les cœurs pour une solution durable.

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  • Le 22 mars à 12:19, par BILGO En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Bonjour
    Quand le corps enseignant fait la grève avec risque d’année blanche, personne ne se plaint. Quand l’infirmier ou le médecin grève sans service minimum et laisse mourir le malade, personne ne dit mot. Quand le policier a cessé le travail pendant quelques jours, combien de citoyens Burkinabé ou étrangers n’ont pas pu prendre leur vol ou n’ont pas pu renouveler leur passeport ? j ne parle même pas du risque d’insécurité que pouvait créer cet arrêt de travail. Finalement, ils ont eu gain de cause car le Gouvernement s’active pour tout arranger avant le 08 avril.
    Maintenant que le pauvre Financier manifeste son mécontentement, qui ne demande que la satisfaction de sa plate forme, il devient un paria, un ennemi du peuple, on dit qu’il n’est pas patriote. j veux bien comprendre le sens du patriotisme. Donnez moi également le degré ou le sens de patriotisme de l’infirmier, de l’enseignant et du policier lorsqu’ils grèvent.
    Ne rentrons pas dans le jeu du Gouvernement qui veut nous faire croire que les problèmes du Burkina, ce sont les financiers. Eux aussi sont vos enfants, vos frères, vos filles, vos papa, vos maman, grand-pères, grand-mères. Financiers, courage à vous. Seule la lutte libère. Merci
    Amicalement vôtre !

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  • Le 22 mars à 13:50, par tiibo En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    J’ose esperer que ceux qui commentent soit ne vievent pas au burkina ou alors ne jouissent pas de toutes leurs facultés. N’en t’on pas vecu reccement plus de 3 mois de cours sans évaluation chez les enseignants, combien ont ils été licenciés ? N’es ce pas du sabottage ? En tout cas dans les prochains jours même les salaires
    risquent de ne plus être payés, on vous laissera cette tache. Existe il comme dans tous les autres ministères le droit de revendiquer dans celui des finances ? Pourquoi vous préoccupez vous d’un ministère dont tous vos propos portent à croire qu’il est inutile au lieu de continuer tranquillement votre chemin ? Pour plus d’éclaircissement le budget c’est une estimation qu’il faut mobiliser ensuite pour faire fonctionner l’administration pas de l’argent liquide dont dispose le gouvernement et qu’on a juste confier au MINEFID donc comprenez que sans cette mobilisation vos salaires même connaîtrons une baisse n’en parlons pas de fonds spéciaux comme s’ils existent par le simple fait de leur prévision.

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  • Le 22 mars à 13:55, par wendé En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Mois je ne comprends pas les Burkinabès.le problème de FC,si les financiers croient qu’ils sont les seules dans ce pays ! Je proposent que le gouvernement fait un contrat avec le MINEFID, là celui qui est veut il signe le contrat lui qui ne veut qu’il trouve un nouveau emplois !

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  • Le 22 mars à 14:22, par Bernard Luther King ou le Prophete Impie En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Cher Forumiste, à mon avis, l’auteur ne fustige nullement les FCs. Il donne une explication de la situation, du contexte, des enjeux. Il n’est ni pour le MINEFID, ni pour le Gouvernement : M. SOME les interpelle tous. . Au risque de me tromper, je dirais que Mme Rosine s’est trompé dans les solutions proposés au sujet du FC du MINEFID : une erreur d’ordre manageriale. Elle est resté très economiste et FMI-iste. Et toute l’opinion publique a été embarquée dans la confusion entre ce qui relève de l’obligation (contractuel) et ce qui relève de l’axiologique. M. SOME Maxient ne croyait pas si bien dire quand il a fait fait echo à une theorie scientifique fort connu des milieux de reflexion strategique. Peut-etre faut-il que le CS-MEF mette de l’eau dans son vin et que le gouvernement cesse cette "jalousie populiste" pour eviter cette logique de jeu à somme negative que M. Maxient SOME evoque entre autres. En rappel, notre pays est à peu près à 40% de charges d’exploitation selon le Ministre alors que l’UEMOA recommande 35% au max. Pour information, beacoup de nos grandes sociétés de la place ne sont même pas à 20%. Et tout ceci n’est rien d’autre que le fait de notre heritage post-insurrectionnel. Nous etions au bord du gouffre et nous venons de faire un pas en avant : voici caricaturé le message de Maxient SOME.
    "Dieu est Burkinabè"

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  • Le 22 mars à 15:26, par KOUDBI En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Maix SOME, ici au moins, la sagesse t’a un peu guidé si bien que tu n’as pas encore traité les financiers d’imbéciles, de gangsters, de voyous, de voleurs, etc. comme tu adores le faire sur ta page Facebook. C’est lorsqu’on est à cours d’arguments qu’on insulte les autres. C’est lorsqu’on est allergique à la contradiction qu’on insulte.
    Maix SOME, tu prétends maitriser un sujet où tu ne connais pas suffisamment les contours. Tu es trop prétentieux, tu crois tout savoir, peut-être vrai, mais pas sur le fonds commun qui existe depuis 1959 au Ministère des finances. Alors, je te conseille d’être plus humble et de poursuivre tes recherches avant de venir étaler ton ignorance de la question sur cette vitrine qu’est Lefaso.net.
    Ah bon, il y a moins de scandales politico-financiers dans l’actuelle gouvernance que sous l’air COMPAORE. Affirmation gratuite ! J’aurais voulu plutôt te voir nous donner des statistiques qui établissent une comparaison des scandales politico-financiers entre le deux régimes, COMPAORE et KABORE, sur la gestion économique et financière du pays. Et aussi les sources de tes statistiques. Au lieu de cela, tu te fends en des déclarations sans fondements.
    Maix SOME, si tu l’ignores, il y a longtemps que dans les autres pays (Sénégal, Côte d’Ivoire, Niger, Mali, etc.), le Fonds Commun n’est plus indexé sur les pénalités mais sur les recettes budgétaires. Tu devrais le savoir mon grand connaisseur.
    Aussi, comme tu prétends tout connaître, tu aurais pu nous dire au moins que le Fonds Commun n’est pas propre au Burkina Faso mais aussi à tous les pays du monde sous divers appellations. Même en France où tu résides, les financiers sont traités singulièrement. Et tu le sais si bien !
    C’est trop facile de faire du populisme sur la question du Fonds Commun. J’oubliais, il défend MPP pour espérer avoir un poste de nomination.

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  • Le 22 mars à 15:42, par WIOUGOU En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Personnellement, je crois que les financiers ont raison. On ne peut pas supprimer leur fonds commun acquis de leurs luttes historiques et leur demander de ne pas protester. Quand on frappe un enfant, on ne peut l’empêcher de pleurer. Le paradoxe, c’est qu’au même moment on continue d’améliorer les conditions d’autres fonctionnaires.
    Quant à ce SOME, je vois un vrai comédien qui vit sur une autre planète. Les fonctionnaires ont toujours lutter pour améliorer leur conditions de vie et de travail. Soit un c’est politicien qui défend sa chapelle, soit c’est quelqu’un qui cherche à se faire voir. Vive les travailleurs du Burkina Faso ! Vive le peuple du Burkina Faso

    Répondre à ce message

  • Le 22 mars à 15:44, par SATANA En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Le problème de l’Afrique, ce sont ces pseudos intellectuels qui prétendent tout savoir de toutes les questions. Il décrit la question du fonds commun comme si on était au cinéma. Mon frère, va écrire un roman. Les finances publiques, ce n’est pas ton domaine !

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    • Le 22 mars à 17:09, par Maix En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

      Les Finances Publiques ne sont certes pas mon domaine de spécialisation. L’administration en général non plus d’ailleurs.
      Mais il ne me semble pas que le sujet soit un mémoire de Finances Publiques.
      Mais vous dont cela semble être le domaine de compétences, auriez-vous l’aimabilité de nous expliquer cette affaire ?
      Accesseoirement, le monde de la science et des connaissances n’est plus en sillos mais dans la pluri-disciplinarité et l’inter-disciplinarité.
      C’est avec des mentalités archaïques comme la vôtre que l’on entend de grands avocats soutenir mordicus qu’un "ordinateur HP Elite Book" n’est pas un "ordinateur HP".
      Bonne continuation !

      Répondre à ce message

  • Le 22 mars à 16:26, par SOKBA En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Monsieur Bernard Luther King ou Le prophète impie, le gouvernement ne fait que du populisme sur la question du fonds commun pour masquer son incapacité à trouver des solutions (comme promis pendant la campagne électorale) aux problèmes des burkinabè. Avant 2008, le Burkina Faso consacrait déjà près de 40% des recettes propres aux dépenses de fonctionnement. Cela ne date donc pas de maintenant et vous pouvez le vérifier. Qu’on arrête d’accuser la transition car elle n’y est pour rien dans le non respect des ratios communautaires. Pourquoi le gouvernement ne met pas l’accent sur la mobilisation des recettes au lieu de vouloir réduire les salaires ou remettre en cause les avantages des agents. Si on met l’accent sur le recouvrement, on pourra ramener le ratio qui est de près de 40% à 20%. C’est une question de volonté politique. Malheureusement, ces politiciens font du dilatoire et oppose les burkinabè les uns contre les autres. Quelle bêtise !

    Répondre à ce message

    • Le 24 mars à 09:37, par Bernard Luther King ou le Prophete Impie En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

      SOKBA, je m’excuse si l’expression "heritage post-insurrectionnel" porte à confusion. En realité, par cela, je veux bel et bien dire que le tohu-bohu actuel n’est rien d’autre que le fait des 27 ans de mal-gouvernance. Faut-il alors dire "heritage pre-insurrectionnel" ou " heritage post-insurrectionnel" ? Merci pour votre reaction car j’y reflechais dejà au sujet de "post" ou "pré" mais le click de souris etait parti.

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  • Le 22 mars à 16:45, par DBL En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Trouvons objectivement une solution pérenne avec l’ensemble des partenaires sociaux du MINEFID à la crise que vivent les agents dudit département dramatiser, d’aggraver la crise avec des parcerelles d’informations collectées à des fins partisanes et purement politiques !

    Dialogues, dialogues et rien que dialogues avec les partenaires sociaux du département pour une solution salvatrice ! QUE DIEU NOUS VIENNE TOUS EN AIDE !

    Répondre à ce message

  • Le 22 mars à 17:05, par leforozat En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    quand on rien a dire, on se tait, c’est mieux que de dire des conneries dont on serait incapable de justifier sur d’autres tribunes. on ne politise pas les finances publiques encore moins au Burkina. si tu ne pas conseiller ton président sur le droit chemin, il ne faudra pas enfoncer le clou. de toute façon je suis certain qu’on ait salaire ou pas, ce n’est pas ton problème. donc tu la ferme si tu n’a rien a dire. le Burkina se construit avec tout le monde, si équité il doit avoir, que cela soit valable a tous les niveaux. qui est fou ?????

    Répondre à ce message

  • Le 22 mars à 17:54, par ZAMP En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Mr SOME, votre analyse aurait été complète si vous aviez essayé de nous éclairer sur un point. La loi prévoit que les ministres conservent leurs salaires et autres avantages en nature, pendant 6 mois après leur cessation de fonction. Dame Rosine a t-elle renoncé à ces avantages ou bien en bénéficie t-elle ? Si elle en bénéficie, alors comprenez bien que la vocation des agents du MINEFID n’est pas de faire tourner la machine étatique à plein régime pour que des personnes en oisiveté totale en profitent grassement, surtout si ces mêmes personnes leur ont été d’une très grande nuisance. LOGIQUE NON ?

    Répondre à ce message

  • Le 23 mars à 11:11, par KTK En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Quand je lis cet écris, je ne vois rien de nouveau que l’auteur apporte comme solution à ce problème qui a commencé il y a plus de deux ans maintenant si ce n’est pour susciter les même commentaires d’internautes déjà lus et entendu.
    Pour moi il n y a aucune solution radicale à ce problème si non on l’aurait déjà trouvé et appliqué. Seule la discussion entre les acteurs peux aboutir à un consensus durable. Ce genre de problème ne se règle pas sur la place publique mais entre les acteurs concernés. c’est cette erreur qui a été commise depuis le début et cela se poursuivra si cela ne s’arrête pas.

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  • Le 23 mars à 12:49, par syabeni En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Je suis un citoyen lamba qui jusqu’à présent n’ai pas trop suivi les débats sur le Fonds Commun. En tant qu’entrepreneur, j’essaie depuis 3 mois de m’acquitter de mes impots, sans succès, car soi disant il n’y a pas de réseau. Cela m’a totalement scandalisé. Qu’en ce moment extremement délicat pour le Burkina, en face d’un péril terroriste jamais connu auparavant, les fonctionnaires (en principe des serviteurs de la cause publique) pourraient prendre en otage à un tel niveau le pays entier. Car si les recettes n’entrent pas ce sont tous les secteurs du pays qui sont touchés, y compris bien sur nos Forces de défense et de sécurité. En lisant les réactions de gens acquis au cause de ces fonctionnaires (appelons les irresponsables), je suis encore plus scandalisé. L’argument porté par ZAMP qui peut se resumer comme une volonté de vengeance sur une personne (on grève pour qu’il n y ait pas de recettes pour payer les 6 mois de salaire de l’ex ministre des Finances !), montre crudement le court-termisme et le manque de vision d’interet publique de ces revendications. D’autres comme celui de BILGO qui clame le droit de greves irresponsables parce que d’autres l’ont fait me laisse en désolation. Quel avenir peut-on esperer pour nos enfants (y compris ceux des ces fonctionnaires du MINEFID) quand on passe son temps à se battre pour l’après-demain tout en comprettant allègrement les années à venir) ? Si jamais la bataille contre le terrorisme n’est pas vaincu, ces agents du MINEFID auront leur part de responsabilité pour des enfants radicalisés ou vivant sous peur constante !

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  • Le 26 mars à 20:30, par SID PAWALEMDE En réponse à : MINEFID : « Réformer ou mourir de mort lente »

    Je propose simplement un audit de 17 agents du Trésor Public par rapport au mois de novembre 2018. Selon les différences de dossiers traités à l’ordinateur, et le même soir ces 17 agents sont licenciés en conseil de Ministres extraordinaire. Ce licenciement doit être sans appel. Mais en attendant, il faut sur la base des clients, licencier toute la chaine des informaticiens. Parce que ce qui revient à 95% c’est le RESEAU qui ne marche pas, donc dans la semaine prochaine, la Gendarmerie doit abattre ce travail très discrètement avec la clientèle en prenant les noms et les services des clients rencontrés. A bon entendeur, salut.

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