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Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Putsch du Conseil National pour la Démocratie • LEFASO.NET • vendredi 22 février 2019 à 22h10min
Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

Très attendu pour son témoignage dans le cadre du putsch du CND, le général de Brigade Pingrenoma Zagré est à la barre ce vendredi 22 février 2019.

Avant de livrer son témoignage, le Général Pingrenoma Zagré, chef d’Etat général des armées au moment du putsch, a rendu grâce à Dieu de lui avoir permis d’être présent pour répondre à un devoir. Il l’a également remercié d’avoir sauvé le Burkina Faso du chaos. Il a félicité les forces armées nationales et a exprimé sa gratitude à l’ancien président Jean Baptiste Ouédraogo et à Monseigneur Paul Ouédraogo pour leur implication dans la gestion de la crise.

Le témoin a déclaré qu’il présidait le Conseil d’administration de l’Union sportives des forces armées nationales. Après avoir vu un appel manqué du Général Diendéré, il l’a rappelé aussitôt. Ce dernier l’informe de l’arrestation du Président du Faso et du Premier ministre. « J’ai demandé sa position et il m’a dit qu’il était à la maison et s’apprêtait à rejoindre les militaires au camp », se souvient le Général Zagré qui a souligné qu’il était sous le choc.

A la demande du Général Diendéré, le CEMGA réunit les membres de la Commission de réflexion et d’aide à la décision (CRAD), après avoir pris le soin de contacter téléphoniquement l’ancien président Jean Baptiste Ouédraogo et Monseigneur Paul Ouédraogo qui était à Bobo-Dioulasso en route pour Ouagadougou.

Lors de la rencontre le Général Diendéré a exposé les motivations de l’arrestation des autorités par les soldats du RSP. « C’était un ébahissement pour l’ensemble des participants. Les débats ont été longs et nous nous sommes évertués à lui expliquer que ce n’était pas la vocation de l’armée de remettre en cause l’ordre politique », a relaté le témoin.

A la rencontre du 16 septembre, le Général Zagré se souvient avoir suggéré qu’une délégation aille s’entretenir avec les éléments du RSP. « Le Général Diendéré a souhaité nous précéder au camp avant notre arrivée. Nous étions perplexes et dubitatifs. Mais nous avons accepté », note le témoin qui souligne que le Général a apporté une réponse négative des soldats qui ne souhaitaient plus faire marche arrière.

C’est après cela donc que la délégation, composée du CEMGA, du Colonel major Alassane Moné, et des deux personnes ressources (Jean Baptiste Ouédraogo et Paul Ouédraogo) s’est rendue au camp Naba Koom. « Nous avons rencontré une trentaine de militaires du RSP dans une salle faiblement éclairée. Certains étaient cagoulés. Il y a eu des propos discourtois. Face aux menaces nous sommes restés sereins ».

Le témoin a déclaré à la barre avoir toujours gardé le contact avec le président du CND lors des différents épisodes de libération des otages. Il a également déclaré que le 21 septembre, un projet de déclaration a été remis au Général Gilbert Diendéré dans lequel il était dit qu’il devait abandonner le pouvoir et se soumettre aux autorités de la transition. « Quand, il a pris le document, il y avait beaucoup d’hésitations. Il avait la main tremblante, comme si un débat se faisait en son for intérieur. Mais le contenu de la déclaration n’est pas le même que celui qu’il a lu en public », a précisé le Général Pingrenoma Zagré.

Sur l’épisode de la descente des troupes des autres garnisons sur Ouagadougou, le témoin a laissé entendre que même si le Commandement militaire appréciait la fougue des jeunes militaires, il fallait user de sagesse. "Le but du Commandement n’était pas d’affronter le RSP mais de leur faire changer de vision. Ça aurait été la catastrophe si nous nous étions laissés guider par le jeu des émotions et des pressions extérieures. On voulait éviter un affrontement fratricide », a déclaré le témoin, après avoir reconnu que l’arrivée des soldats n’était pas une initiative de la hiérarchie.

A ce propos, Zagré a révélé avoir reçu un appel d’un officier qui racontait que le Général Diendéré l’avait contacté pour savoir si c’était le CEMGA qui avait ordonné la descente des troupes sur la capitale.

Une fois de plus, le Général Pingrenoma Zagré a loué le patriotisme du Commandant Abdoul Aziz Korogho, alors Chef de corps par intérim du RSP, pour son rôle capital dans la résolution de la crise.

Pour terminer son témoignage, celui qui est aujourd’hui Ambassadeur du Burkina Faso au Ghana, a rendu grâce à Dieu qu’il n’y ait pas eu de mort lors de l’assaut final contre le camp, le 29 septembre 2015. « S’il y avait eu, ne serait-ce qu’un mort, et même si j’avais le palu, j’allais répondre. L’armée n’existe que par la volonté d’une Nation ».

Nous y reviendrons

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Vos commentaires

  • Le 22 février à 13:14, par GARANE En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    Témoignage limpide comme l’eau de roches.
    On a plus besoin d’autres témoignages.
    On doit prononcer le jugement maintenant.

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    • Le 22 février à 18:43, par Yako En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

      De quelle autorite politique parle Mr Pingrenoma ,le prefabrique CNT concu dans le salon de feu Salif Diallo ? Des usurpateurs qui ont squate les palais de la republique 13 mois durant en toute impunite.Le Gl ou la hierarchie devait avoir honte de n’avoir pas pu empecher l’avenement de la transition.Moi Yako je rends au hommage a ces jeunes patriotes du rsp qui, a la difference des "chefs" ont ose.Le seul regret ce sont les victimes innocentes .Autrement dit le coup lui meme etait dans le sens de l’histoire ils ont le sens de l’honneur car dans n’importe quel pays normal face au peril de cette nature l’armee prendrait ses responsabilites,pas besoin d’etre Egyptien le savoir.Bonne journee.

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      • Le 23 février à 00:53, par Un Burkinabê En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

        L’Armée burkinabê est différente du RSP. Ils ont essayé et ils ont vu ; n’gaw ! L’Armée a pris ses responsabilité les 30-31 Octobre 2014 en ne tirant pas sur 2millions de manisfestants qui ont dit non à Blaise. En voulant rebelotter en modifiant la Constitution Blaise a fini par écourter son mandat de 14 mois.

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      • Le 23 février à 09:23, par harouna En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

        voila quelqu un quyi devait etre a la MACA. ceux qui fait le putsch et l on suscité la aussi sont qui ? le rsp est il le peuple burkinabé. quelle hypôcrisie

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      • Le 23 février à 19:14, par Nabiiga En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

        Tu feras bien nous dire qui aurait été les vrais occupants du palais présidentiel après Blaise car il nous en fallait bien si les membres de la transition n’étaient que des usurpateurs de pouvoir. Il ne faut pas balancer des mots juste pour le plaisir de le faire sinon tu t’expose à la risée de tout le monde et fini par t’humilier inutilement

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        • Le 23 février à 22:51, par Yako En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

          @Nabiiga, c’est quand meme curieuse cette ignorance d’autant que tu as l’air de donner de lecons aux autres.En effet, conformement a la constitution de 1991 en cas de vacance du pouvoir l’interim revient au president de l’AN,en cas d’empechement de celui-ci la charge revient au 1er vice-president...Comme les insurges etaient des braconniers de la constitution ils l’ont remplace par la charte de la transition,charte de la honte.Tu vois cher ami ce ne sont pas des mots mais des faits.Bref.Un excite du web n’entend point raison.Bien a toi Yako

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      • Le 24 février à 11:25, par Sidpassata Veritas En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

        N’oubliez pas une chose : c’est parce que le régime de Blaise et son RSP ne répondaient pas aux aspirations de la majorité des burkinabé qui, dans l’insurrection, leur ont p4éféré le CNT que vous vomissez. C’est votre droit d’être de cette minorité oppressive qui n’arrive toujours pas à comprendre les aspirations de la majorité des burkinabé qui se sont imposés à vous. Je comprends donc votre amertume, mais en démocratie, c’est la majorité qui doit prendre le pouvoir d’État. Et puisque cela n’était pas possible par les urnes, le peuple souverain s’est octroyé souverainement le droit de passer par la rue. Que vous le compreniez ou pas, que vous le vouliez et l’acceptiez ou pas, il en sera toujours ainsi : plus rien ne sera comme avant. Ce n’est pas une plaisanterie, ni même un simple slogan : c’est la mentalité actuelle du peuple burkinabé. Ceux qui pensent s’y opposer l’apprendront encore à leurs dépens.

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      • Le 24 février à 15:51, par Sankara saidou En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

        Pardon donne nous ton contact nos en avons besoin car tu vas savoir que des burkinabè ont étés assassinés torturé pendant 27 ans et le chaos actuel es-tu en conséquence des actes irresponsables d cet assassin de blaise

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    • Le 23 février à 08:25, par Toto En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

      Cette réponse est pour Salam, plus bas.
      M Salam, il y a trop de "si", d’hypothèses et de suppositions dens votre analyse pour arriver à la conclusion qui est la votre. Vous donnez l’impression de vous prendre pour le CEMGA dont la stratégie et la vision devaient ètre adoptées et exécutées par le Gal Zagré. L’objectivité voudrait qu’on considère surtout les faits et leurs effets. De toute évidence, Zagré avait un objectif : faire échec au coup d’Etat mais en meme temps éviter toute confrontation fratricide. (N’oubliez pas qu’il étáit chef de toute l’armée, y compris les putschistes dont l’identité n’a pas encore été clairement définie). Et pour atteindre cet objectif, il fallait une stratégie : impliquer des sages du pays, utiliser le respect fraternel qu’il a toujousr eue envers Diendéré et (encore) éviter la confrontation fratricide. De toute évidence, l’objectif a été atteint. Et il s’avère que sa stratégie s’est trouvée en farfaite harmonie avec celle d’une grande partie du peuple qui est descendu à la rue pour décrier le coup d’Etat, et la stratégie des jeunes officiers qui ont fait route avec toupes et armes vers le Camp Naaba Koom. Résultat : le pouvoir a été remis, et il n’y a pas eu de confrontation. Chacun a joué un rôle important. Et en l’absence de coordinateur, c’est en fait Dieu qui a tout coordonné.
      pour terminer, je dirai qu’avoir des couilles, ce n’est pas nécessairement les avoir grosses comme des pasthèques. si on les a petites comme des grains d’arrachide, mais avec une grande, efficace et eficiente influence sur le cerveau, ce sont de bien meilleures couilles. En refusant de faire marche arrière, les putchistes ont brandi de "grosses couilles de dynosauses" (c’est souvent utile). En faisant route avec troupes et armements vers Ouaga, les jeunes officiers ont brandi aussi de "grousse couilles d’éléphants" (c’est aussi souvent utile). Je n’oublie pas le peuple qui a aussi montré ce qu’il avait comme couilles. MAIS AU FINISH, TOUS SE SONT PLIÉS DEVANT LES "PETITES COUILLES DE RENARD" DE ZAGRÉ ET DES SAGES QUI L’ACCOMPAGNAIENT : (encore une fois) le pouvoir a été remis, il n’y a pas eu de confrontation fratricide.
      Maintenant, vite : que tout soit fait pour que toutes ces couilles retournent à l’abri du regard public, car la place des couilles, petits ou grands, c’est dans le caleçon (même s’il est salle).
      Dieu bénisse le Gal Zagré et tous les burkinabé, y compris les putchistes répentis. Qu’il accorde une bénédiction spéciale aux menteurs, fourbes, félons et autres pour leur conversión.

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  • Le 22 février à 13:18, par @@gog En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    Mr Zagré , je t’aime beaucoup pour ton intelligence.Grace à elle nous avons pu nous débarrasser du RSP et du Général.A l’époque des faits j’avais dit sur cette tribune que tu un vrai.Diendéré veut vous tremper mais ça ne marchera pas ,il se trompe.Les juges sont intelligents .Même ses bienfaiteurs que sont L’évêque de Bobo et le Commandant Ouédraogo il les a trimballer inutilement devant le tribunal.C’est triste pour lui.Ta narration des faits est correcte .Que Dieu vous aide

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  • Le 22 février à 13:47, par salou En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    Merci le fasonet et merci au Général Zagré pour ton témoignage qui très claire.

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  • Le 22 février à 13:58, par ib En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    Grand Respect Mon GENERAL !!! Plus rien à ajouter.

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  • Le 22 février à 14:01, par l’oeil de l’aigle En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    Plusieurs témoins affirment qu’après la première rencontre avec le CRAD, le Général DIENDERE est reparti pour négocier la libération des otages avec la troupe. Ma question est la suivante : A qui le général s’est adressé pour demander cette libération ? Qui ou qu’elles sont les personnes qui ont refusées cette libération ? Cette réponse nous permettra de savoir qui a fait ou qui a assumé quoi ? Qui au RSP peut refuser les ordres du GÉNÉRAL DIENDERE ?????

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    • Le 22 février à 14:49, par Adjara En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

      "A qui le général s’est adressé pour demander cette libération ?"
      Ta question à elle-seule résout tout l’énigme du coup d’état.
      Bravo, citoyen !

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    • Le 22 février à 14:53, par SOME En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

      merci mon frere pour ta vigilance et ta perspicacité. il y en a qui veuelent prendre les autres pour des kiounin (l’idiot des idiots en dioula). Il n’est peut-etre pas l’initiateur de l’arrestation des autorites donc du coup d’état mais il les connait. Or personne parmi eux n’etait au courant qu’il y avait un coup d’etat. Tous ils ont nié. Djendjere n’a negocié avec des fantomes !!!
      SOME

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    • Le 22 février à 15:08, par Le réaliste En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

      Internaute œil de l’aigle, Il faut être REALISTE. On dirait que tu es plutôt l’œil du chien enragé qui aboi même sa proie, car tu as déjà la réponse à ta préoccupation en t’adressant à ton DIENDERE ou au RSP et pas au public et encore moins au tribunal. Vous voyez maintenant la différence entre ceux qui mérite le grade de Général et ceux à qui on a donné parce qu’ils sont politique, donc ont accepté les sales besognes. Tout ce que tu demandes est un montage de ton DIENDERE. En effet, sa horde de délinquants lui ont obéi alors qu’il n’était plus de leur chaine de commandement, c’est à dire, à l’insu de leurs commandants d’unités et leur chef de Corps qui était KOROGO. Il faut parfois réfléchir avant d’être parmi les internautes.

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      • Le 22 février à 19:00, par Zot En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

        Tu n’es même pas capable de comprendre un simple texte en français et c’est toi qui te permet d’insulter. Il faut aller relire ce que l’oeil de l’aigle a dit, si tu ne comprends toujours pas demande à quelqu’un de t’expliquer, tu auras honte de toi même.

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      • Le 22 février à 21:26, par Zitai En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

        Ah monsieur " le réaliste" !
        L’ecole, le savoir, la patience mais surtout le bon sens qui en découlent sont vraiment importants pour PRÉTENDRE "ètre parmi les internautes".

        Quelle megd.

        zitai.

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      • Le 22 février à 22:05, par Zitai En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

        Ah monsieur " le réaliste" !
        L’ecole, le savoir, la patience mais surtout le bon sens qui en découlent sont vraiment importants pour PRÉTENDRE "ètre parmi les internautes".

        Quelle megd.

        zitai.

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      • Le 23 février à 07:15, par Bougoumbarga En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

        "LE REALISTE !" Comme le dit ton pseudo, en toute chose, il faut être réaliste pour comprendre l’incompréhensible. Oeil d’Aigle n’a pas posé sa question au Public. Il suggère aux Chargés du Procès et des débats qui y sont organisés un "Point de réflexion" qui aiderait tous les internautes et la population dont toi à comprendre ce qui semble nous être jusque-là, caché, c’est-à-dire "Celui-là qui a organisé ce putsch foireux ou encore qui est réellement sous le tapis ou derrière le rideau pour organiser, planifier et manipuler les enragés de l’ex-RSP avec leur père spirituel Diendéré pour les amener à de tels comportements qui frisent l’idiotie".

        En effet, revenant au dicton qui enseigne "que nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude", le Général Diendéré, son patron B.C. et consort n’auraient pas joué dans le mouta-mouta que de telles situations ne seraient pas arrivées. Oui que le peuple avait demandé s’abstenir de modifier "l’Article 37".

        Il (B.C.) après avoir tenté l’abrutisme a fini par y accéder en annonçant la veille de sa fuite ; avec l’insistance des "Opportunistes de l’époque" qui, ayant observé l’affaiblissement de ce dernier (BC) ont poussé le pion pour demander qu’il s’en aille ; ce auquel il a encore accédé en démissionnant et, désignant selon la logique militaire une personne (Gl. Traoré) pour la suite des choses.

        Et c’est alors à partir de là que les "idioties" ont trouvé leurs débuts. Voulant rester dans l’anonymat, pour ne pas dire dans la discrétion qu’on connait de l’homme (......), ce dernier fait rappel d’un filou soi-disant en mission à Bobo-Dsso pour venir réaliser (à son avantage en fonction de ses propres plans) le renversement par lui et certains planifié puisque sur insistance d’une certaine personne qui tenait coûte que coûte à être "1ère à la place de la 1ère", il fallait y arriver par tous les moyens. Malheureusement, ce "filou" contre toute attente lui a fait un bébé dans le dos. Ce qui pour lui était inconcevable. D’où ce que nous avons vécu avec dette tentative avortée.

        Pour rattraper, il fallait tromper la Hiérarchie en jouant le jeu dont il était passé Expert, qui était d’être Négociateur tout en restant Auteur. C’est comme cela qu’on pourrait, qu’on devrait comprendre le témoignage du Général ZAGRE qui a dit, nous citons : "Nous avions opté d’aller rencontrer les éléments du RSP auteurs de l’arrestation. Le Général Diendéré a dit qu’il allait nous devancer et nous y attendre.

        Nous sommes restés surpris et dubitatifs, fin de citation. Ce qui veut dire que sous sa tenue d’Auteur de la chose, il voulait anticiper pour imposer à ses éléments (RSP) de refuser toutes avances et exigences du CEMGA. Et c’est ce qui s’est passé par la suite puisque le Gl ZAGRE a poursuivi pour dire, nous citons : "Quand nous nous y sommes rendus, on nous a reçu dans une Salle mal éclairée. Il y avait des militaires dont certains cagoulés qui ont observé des langages irrespectueux", fin de citation.

        Voila Cher "LE REALISTE" ce que OEIL D’AIGLE voulait dire de chercher à comprendre. Soit et reste toujours réaliste en respectant ton pseudonyme.

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    • Le 22 février à 15:48, par Del Piero En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

      Très bonnes questions. Là se trouve tout le débat

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  • Le 22 février à 14:02, par ib En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    Ah oui c’est maintenant je vois la différence entre les vrais généraux comme le Gl Traoré et le Gl Zagré et les autres ....Dans leurs narrations point d’ombre de mensonges, ni de tâtonnements. Grand respect et à vos ordres.

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  • Le 22 février à 14:06, par wendlassida En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    TRÈS CLAIR ; UN MILITAIRE RESTE UN MILITAIRE
    MERCI D’ÊTRE CONCIS

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  • Le 22 février à 14:47, par sidbala En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    compte rendu biaisé ! où sont sont les questions des avocats et des magistrats et les réponses du témoins ? compte rendu subjectif du journaliste

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  • Le 22 février à 14:48, par sheiky En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    Ceux qui le connaissent savent qu’il est un pacifiste et un social profond. C’est ce trait de caractère que les gens n’aiment pas parce qu’ils attendent autre chose d’un officier militaire et de surcroît un Gl. On tourne en rond, sinon on a tous compris depuis le début que le Gl Zagré ne voulait pas d’affrontement, mais également il avait des relations personnelles avec Golf et voulait éviter au maximum de le noyer. Celui-là en a profité. Les témoignages sont clairs. Une chose est la commission des faits et une autre est l’attitude de la hiérarchie militaire après le fait. Golf veut créér un amalgame pour s’en sortir.
    En tout cas, l’approche du Gl Zagré est la bonne. Il faut témoigner sans faire preuve de haine ou de rancœur et sans dévoiler tous les aspects militaires qui ne sont pas nécessaires. Restons en aux faits et on y gagnera tous.

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  • Le 22 février à 15:01, par SOME En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    S’il fallait rester prudent tellement l’ere compaore a pourri les coeurs et les esprits, je n’avais pas de doute quant à la personnalité de pingrenoma telle que je l’ai connue depuis. Son temoignage me rassure et me dit que dans la gestion de la situation actuelle au burkina la hierarchie militaire a fait preuve de discernement (sans aucunement les disculper d’autres choses). La situation du pays est tres complexe mais si les hommes politiques jouaient leur role au lieu de raser les murs la queue entre les jambes (surtout roch) ce probleme serait resolu en grande partie. L’armee burkinabe malgre le manque de moyen, reste tres patriotique ; il ne lui manque que les dirigeants politiques de valeur. Tout notre probleme est là
    SOME

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  • Le 22 février à 15:02, par Dedegueba Sanon En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    Ce militaire là assurément mérite son galon. Je me rappelle que jeune lieutenant il avait dirigé une équipe qui arrêta une colonne de blindés malien à Koloko lors du conflit avec le Mali en 1984. Son promo de Est Cyr Golf lui se sera fait remarquer par toute sa carrière militaire au service d’un homme et son clan, son réseau avec les terroristes et ses libérations médiatisées d’otages occidentaux. Sans compter les exécutions sommaires des adversaires présupposés dangereux pour le régime de son chef, qui firent de lui l’homme le plus craint de l’armée,pour finalement se retrouver dans un pétrin de jugement d’un putsch manqué, le plus stupide d’Afrique (celui du Gabon fut un braquage).
    Des promos qui ont deux parcours vraiment différents...

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  • Le 22 février à 15:09, par Jo bleck En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    Un message très clair et en français facile.
    Ceux et celles qui étaient pressés d’entendre le général de Brigade Pingrenoma Zagré sont satisfaits maintenant.
    Que Dieu bénisse le Faso et ses enfants.

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  • Le 22 février à 15:26, par le penseur En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    RESPECT MON GÉNÉRAL.LE GLE TRAORE LUI A ÉTÉ NOURRI SOUS LES MAMELLES DE DIENDERE TOUTE SA CARRIÈRE.IL A CHOISI DE TRAHIR SA NATION JUSQU’À SA RETRAITE.DE TOUTE LES FAÇONS IL RESSEMBLE A UN VAURIEN.UN PEUREUX QUOI.ZIDA MÉRITE PLUS QUE GÉNÉRAL MÊME.

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  • Le 22 février à 15:36, par MOLOTOV En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    Après lecture , la version du Général ZAGRE est credible.Sinon en son temps je trouvais son comportement louche, complaisant et lâche.Moralité : il faut toujours écouter quelqu’un avant de le juger.

    MOLOTOV

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  • Le 22 février à 15:36, par mninda En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    La sagesse est une des vertus de l’Afrique . Le général ZAGRE a bien fait de manœuvrer pour éviter que nos militaires ne se rentrent dedans . S’il n’avait pas été intelligent et n’avait pas manœuvrer comme il l’a fait, peut - être que aujourd’hui le BURKINA FASO serait en guerre civile . Alors que les internautes excités qui croient naïvement que tous les problèmes doivent se résoudre par les armes se calment .Etre un stratège, c’est aussi savoir résoudre un problème en limitant autant que possible les dégâts surtout humains car c’est toujours difficile ,voire impossible de réparer les dégâts humains RIP donc mon général .
    Ceci étant, moi ce qui me tarabuste un peu dans ce procès à son stade actuel , c’est le climat futur au sein de notre armée nationale qui a besoin actuellement de cohésion et de solidarité internes après tout ce défilé de nos hauts gradés . J’aurai souhaité que les témoignages des membres de la haute hiérarchie militaire se fasse à huis clos . Comme l’a souhaité Mr Simon COMPAORE ,il faut accélérer le déroulement de ce procès ,en finir avec et passer à une phase de grâce du président du Faso après les condamnations s’il y a lieu, cela dans un objectif et un esprit de réconciliation nationale.

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  • Le 22 février à 15:51, par Mafoi En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    J’avais toujours pensé et dit que le général Zagré avait fait un boulot formidable pour amener ces putschistes à capituler sans bain de sang mais certains pensaient autrement et qu’il aurait fallu que le reste des militaires qui n’étaient pas d’accord,aillent tout de suite à l’affrontement.Je ne suis pas militaire mais c’est pas ainsi qu’on jauge son adversaire et ce général en carton gilbert diendéré l’a appris à ses dépens avec un parfait échec et mat sans grabuge.D’ailleurs il n’en revient pas toujours puisqu’à l’image du naufrage du titanic,il cherche à emporter tout ce qui se présente sur son passage.Toutes mes félicitations au général Zagré et quant aux autres minables généraux en carton gilbert diendéré et djibril yépini bassolé,que le diable les patafiole tous

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    • Le 22 février à 19:58, par Razambia En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

      Tu as dit vrai mais n oublie pas que les soutiens du Gal sont des tetes brulees.Meme quand c est blanc ils veulent que les gens voient noir avec eux.Aujourd hui les caca et cie ont disparu.

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      • Le 23 février à 00:32, par caca En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

        Internaute Razambia, Vive le Gal Diendéré, jusqu’à présent malgré la déposition du Gal Pingrénoma, il n’a toujours pas les éléments nouveaux. Le Gal Diendéré dans sa déposition avait déjà mention ce que le CEMGA vient confirmer. Il me semble qu’il existe seulement les zone d’ombres à éclaircir quand le Gal Diendéré est reparti pour rencontrer la troupe. Est ce qu’il a dit pour que les soldats refusent la libération des otages. Sinon les témoignages montrent bien qu’il n’est l’instigateur du coup. Mais a-t-il profité de la situation pour se venger de Zida ? C’est là où l’enquête devait éclairer. C’est sûr qu’aujourd’hui après l’échec du putsch, le CEMGA n’est pas bête pour venir dire qu’ils ont soutenu le Gal Diendéré. A l’absence des preuves irréfutable, c’est le juge qui appréciera le comportement du CEMGA. Le coup a échoué, et les responsables ont arrêter, maintenant il y a un niveau de responsabilité à établir.

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        • Le 23 février à 07:44, par Bougoumbarga En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

          CACA ! On constate que c’est plutôt vous qui n’aviez absolument rein compris dans le jeu qui fut joué. Oui que Diendéré peut avoir profité d’une situation pour assouvir une vengeance sur le filou connu (Zida). Mais ce que vous sembliez avoir perdu de vue, c’est que des choses à la base avaient déjà été planifiée avec ce dernier, considéré en son temps comme son poulain, mais qui par la suite, constatant que la position à lui confiée était bien juteuse, lui a fait un bébé dans le dos. C’est dire que Diendéré s’est donc retrouvé être un "Gnanta" dans cette affaire.

          D’où peut-être l’explication de ce que vous avancez. Autrement, il sera difficile de comprendre et admettre que votre ami Diendéré est blanc comme neige dans tout çà. Les choses se précisant de plus en plus, l’on s’accorderait à reconnaître que Diendéré, par de petites fautes d’actions et de comportement s’est trahis sans le savoir. Par exemple, manquant de confiance à ses hommes, il a osé jouer le jeu de "Conciliateur/ Négociateur" et celui d’Auteur qu’il a confondu par devant son promotionnaire de Saint-Cyr (Gl. Zagré) en omettant ou négligeant l’intelligence de ce dernier.

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          • Le 23 février à 17:46, par caca En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

            Internaute Bougoumbarga, merci d’avoir écrit Caca à grand caractère bien souligné. Cependant, je constate un amalgame dans votre réaction qui a certainement mal compris l’idéal de Caca. Caca n’a jamais dit que le Gal Diendéré est blanc comme neige dans cette affaire. Caca dans son idéal pour le Gal Diendéré tente de comprendre cet homme autrefois craint et aujourd’hui tombé en disgrâce de ses collègues. Le Gal Diendéré je ne le connais en personne, je cherche dans ce débat de procès apporte un équilibre dans la réflexion, car nombreux sont ceux qui manifestent un jugement d’opinion au Gal Diendéré en cherchant pas à comprendre le piège du mythe RSP. Dans l’article du faso.net la déposition du Gal Pingrenoma manque des réactions des avocats et la contradiction des accusés. C’est comme si la déposition de ce général était parole de l’Evangile contre son promotionnaire. D’ailleurs, je trouve un deal entre la hiérarchie militaire et les éléments du RSP. Parce que ils sont aussi eux coupable comme le Gal Diendéré, car il est certain qu’ils ont accompagnés le putsch dans ce qu’ils appellent de "sagesse" ou de "stratégie" ou encore le comportement de petit malin. J’ignore la conclusion du juge Seidou à la fin des réquisition du parquet et des avocats. Mais un procès équitable était nécessaire pour fermer l’histoire des coups d’état militaire dans notre pays. C’est à dire que la posture de la hiérarchie militaire mérite un condamnation sous d’autres formes.

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          • Le 23 février à 20:11, par Dedegueba Sanon En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

            Bougoumbarga, je ne suis pas sûr que ton style soit intelligible à celui que tu interpelles. Dans ce " poker menteur" de jugement de putsch manqué, où se côtoient rancunes, frustrations, règlement de comptes, politique et aussi refus de s’assumer, dans un contexte d’insécurité qui commande l’extrême prudence, bien malin qui pourra prédire le verdict.
            Golf ne joue pas franc jeu, il dit ce qu’il veut, et botte en touche lorsque ça ne l’arrange pas.
            Un raisonnement terre à terre commande que s’il peut dénoncé l’implication de la hiérarchie militaire, c’est qu’au moins lui il connaît le cerveau du putsch, si ce n’est lui.
            Un truc qui me revient, peut-être qui me vaudra une fatwa, et si on grattait un peu du côté de cette rencontre chez le Mogho Naaba ?
            Ils sont allés mentir là bas aussi ? Je suppose qu’ils ont au moins dû dire là bas qui avait fait le coup non ?

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        • Le 23 février à 10:15, par Razambia En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

          Felicitation Caca car pour une des rares fois tu tiens une reflexion meme si je ne la partage pas.Enfin....comme tu le dis le juge saura apprecier.

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  • Le 22 février à 16:25, par Vérité En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    Ahaaaaa ! Vous comprennez maintenant qu’il était nécessaire que ce procès se tienne ? Les charognards qui criaient à rompre la gorge que la justice ne servait à rien et qu’il fallait sauter vite à une réconciliation. Ils voulaient qu’on mette tout le monde dans un même panier. Ainsi on ne saura pas qui a fait quoi et de cette manière, on est tous coupables et comptables. Ils ont surement honte à présent. " Vraiment, tôle c’est pas tôle !" Moi je dit, " Général c’est pas général !" Vivement, que le Burkina valorise ses vrais généraux et ceux en papier soient utilisés dans les toilettes. Justice pour le peuple !
    Avez vous remarqué que Diendéré est allé négocier avec un groupuscule d’éléments du RSP pour la libération des autorités de la transition et que ces derniers ont refusé catégoriquement ? Curieusement dans la conversation Bassolé-Soro, ou Bassolé- Rébecca, il disait qu’il avait des éléments sur qui il travaille (argent...) et il leurs déconseillait de poser les armes. Ce serait une réddition, une capitulation disait-il. Ils devaient selon lui tenir ferme...C’était ça son fameux DDR. Mais bon, je ne suis pas juge. À suivre

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  • Le 22 février à 16:25, par Vérité En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    Ahaaaaa ! Vous comprennez maintenant qu’il était nécessaire que ce procès se tienne ? Les charognards qui criaient à rompre la gorge que la justice ne servait à rien et qu’il fallait sauter vite à une réconciliation. Ils voulaient qu’on mette tout le monde dans un même panier. Ainsi on ne saura pas qui a fait quoi et de cette manière, on est tous coupables et comptables. Ils ont surement honte à présent. " Vraiment, tôle c’est pas tôle !" Moi je dit, " Général c’est pas général !" Vivement, que le Burkina valorise ses vrais généraux et ceux en papier soient utilisés dans les toilettes. Justice pour le peuple !
    Avez vous remarqué que Diendéré est allé négocier avec un groupuscule d’éléments du RSP pour la libération des autorités de la transition et que ces derniers ont refusé catégoriquement ? Curieusement dans la conversation Bassolé-Soro, ou Bassolé- Rébecca, il disait qu’il avait des éléments sur qui il travaille (argent...) et il leurs déconseillait de poser les armes. Ce serait une réddition, une capitulation disait-il. Ils devaient selon lui tenir ferme...C’était ça son fameux DDR. Mais bon, je ne suis pas juge. À suivre

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  • Le 22 février à 16:26, par HORUDIAOM En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    C’est après avoir lu le témoignage du général ZAGRE que je me suis rendu définitivement compte que le général Diendéré est tombé dans son propre piège. S’il avait eu un peu de respect pour la hiérarchie militaire de l’époque, il les aurait tous impliqués dans le putsch dès la conception et aurait certainement bénéficier de conseil pour ne pas franchir la ligne rouge. Mais non, en homme fort et craint, il a perpétré le coup avec ses éléments du RSP et s’en est rendu compte après de sa bêtise. Il a donc voulu en ce moment impliquer la haute hiérarchie en demandant leur accompagnement. Vous avez fait les même écoles mais vous n’avez pas la même intelligence. La haute hiérarchie a été plus maligne, raison pour laquelle il voue une haine tenace envers ces derniers au procès. Peine perdue. Merci au général ZAGRE pour la clarté de son témoignage. Il y a général dans général.

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  • Le 22 février à 16:32, par Ka En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    Depuis quelques jours avec le ballet des généraux devant les juges militaires dans la salle des banquets, a chaque pause du procès, la question était posée si le témoin Zagré qui détient la vérité viendra un jour à la barre et confirmer que le Gilbert Diendéré et ses complices ne sont que des menteurs, des manipulateurs, des sicaires, et des criminels en puissance qui ont transformé l’armée Burkina en une armée de Gueux ? La Surprise de ce procès est que ce matin, la salle a retenu son souffle en voyant ce général au cœur d’ange qui a montrer à Gilbert Diendéré et les jeunes Soldats qu’il a manipuler pour gâcher leurs carrières militaire, que, La discipline et l’intelligence qui sont, entre autres, des qualités d’un bon militaire, et doivent être mis en avant le sens de l’honneur, la probité, le professionnalisme et le comportement n’étaient pas la soupe de Diendéré Gilbert, celui qui a fait canarder Thomas Sankara et ses compagnons pour être le No 2 auprès de Blaise Compaoré et volé ses galons.

    Avec son témoignage limpide, le général Zagré a fait savoir à ces gueux et mercenaires devant les juges militaires, que la discipline est la règle enseigné dans l’armée qui est censé de protéger le peuple, et tout manquement de cette discipline doit être sanctionné selon la gravité des faits. Oui ce matin, le général Zagré a fait savoir a Diendéré Gilbert et ses co-supposés accusés militaire, qu’au sein de l’armée républicaine de son pays, tous reçoivent la même éducation ! Et si l’attaque du camp Naaba Koom qu’il a ordonné, s’il y avait des morts, il assumerait ses actes, car, c’était la seule option qui était sur la table pour faire reculer le manipulateur qui avait pris les éléments du camp Naaba Koom comme ses boucliers.

    Merci Général Zagré qui n’a pas volé ses galons, de nous confirmer, que l’objectif du putsch déjoué de 2015 était de mettre un coup d’arrêt à la Transition dirigée par le président Michel Kafando, surtout de se venger de Zida qui voulait dissoudre le RSP criminel et craint par le peuple.

    Je crois que les juges militaires ne sont pas des bleus, car, tout est claire maintenant que Gilbert Diendéré, en voulant d’abords aller voir les éléments du RSP sans le Général Zagré et l’ancien président J.B. Ouédraogo ainsi que le cardinale, voulait manipuler ses jeunes pour un coup d’état a la maternelle qu’il soigneusement préparé avec les caciques du CDP pour prendre le pouvoir de la transition par les armes.

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  • Le 22 février à 16:33, par Gérard Manvu En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    Une question : pourquoi diable RMCK s’est-il empressé de te nommer embassadeur ? C’est tout simplement pour mettre ses amis à l’abri. Autre question : qu’avez-vous répondu quand l’autre général du dimanche a affirmé avoir le soutien de toute l’armée ?

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    • Le 23 février à 14:55, par Kouda En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

      Gérard Manvu,
      Lors du coup d’Etat le plus bête au monde,
      combien de véhicules et de soldats de l’armée régulière avez-vous vu patrouiller à Ouaga ou dans d’autres localités du Burkina Faso ?
      Combien de militaires de l’armée régulière (hors RSP) avez-vous vu pourchasser, frapper, tirer sur, ou blesser des manisfestants à Ouaga ?
      J’espère qu’en répondant sincèrement à ces deux questions, vous trouverez automatiquement la réponse à votre question.
      Faite preuve de plus d’intelligence la prochaine fois.
      Cordialement.

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  • Le 22 février à 16:43, par Xa En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    « Le Général Diendéré a souhaité nous précéder au camp avant notre arrivée. Nous étions perplexes et dubitatifs. Mais nous avons accepté »

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  • Le 22 février à 16:56, par Le patriote En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    Tous des couards, ces généraux et colonels de pacotille. J’ai très honte de la hiérarchie militaire de mon Faso natal. Après avoir rusé à la réunion du 16 septembre 2015 du CRAD pour sauver votre peau, si vous n’étiez vraiment pas d’accord avec Djendjéré, vous auriez pu tous fuir Ouaga et rejoindre les camps de Bobo, Ouahigouya, Fada, Dédougou et Kaya pour lui intimer l’ordre (et bien sûr avec son RSP) de déposer les armes et de remettre tout simplement le pouvoir au gouvernement de la transition. C’est tout !!! Avec l’aide du peuple qui n’était pas du tout d’accord avec le coup, Djendjéré n’avait que le seul choix de reculer et de rendre le pouvoir. Mais rien de tout cela. On louvoie, on rase les murs et on vient raconter des blablabla. Si c’est cela être officier supérieur de l’armée, ce n’est pas la peine.

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    • Le 23 février à 01:16, par Un Burkinabê En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

      Pourquoi la hiérarchie militaire quitterait Ouaga ? Sans elle d’autres militaires sont venus plier l’échine de ces faux militaires du rsp

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    • Le 23 février à 05:21, par Hess En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

      Malheureusement je suis d’accord avec votre propos. Ce n’est pas la peine de remuer le couteau mais il faut quand même dire que le CEMGA n’a pas été à la hauteur de son mandat. Il s’affichait avec le putschiste et a reconnu son machin de CND et l’introduisait en tant que Président du CND... Faisait les honneurs militaies à ses côtés... Recevait visible des ordres du putschiste... C’est probablement une bonne personne mais pas un chef d’armée digne de ce nom. La négociation ce n’est pas son travail. Parlons pour l’avenir. Que chacun fasse son travail à son niveau.

      Le Général a manqué à son devoir. Son Président et son Premier Ministre ont été arrêtés et c’était une hypothèse fort plausible. Visiblement il a été surpris par cela. L’état major n’a jamais préparé ou travailler sur un plan pour faire face à une éventuelle forfaiture du RSP qui était aux abois...

      Sans l’intervention des jeunes comment allait-il venir à bout du putschiste ? Ce n’est pas la peine de nous habler avec des histoires de Dieu. Croyants, tous nous sommes.

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    • Le 23 février à 08:15, par Bougoumbarga En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

      Le Patriote ! Que t’es drôle ! Nous ne savons pas qui tu défends en définitive, mais saches que dans l’Armée la Stratégie en est une, mais les "contre-stratégies" en sont une autre. Ils (Généraux de la Hiérarchie) joueraient comme tu l’imagines qu’aujourd’hui, nous serions dans une situation pire dans laquelle toi-même, tu ne t’y retrouverais pas.

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  • Le 22 février à 17:01, par Juste En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    « Le Général Diendéré a souhaité nous précéder au camp avant notre arrivée. Nous étions perplexes et dubitatifs. Mais nous avons accepté » ; pour moi, cette partie du témoignage du Général ZAGRE suffit pour tirer la conclusion de ce procès et comprendre toute la machination de Diendéré. J’évoquais dans un poste récent que Diendéré était un félon mais en plus il faut ajouter qu’il n’est pas intelligent. Comment tu peux réunir des gens d’une telle carrure et penser que tu peux les doubler de la sorte ? Toi , tu dois aller d’abord préparer la troupe pour t’assurer que les éléments seront de ton côté, je pense que même un bon caporal ne fera pas ça. Et dire que c’est ce Monsieur qui gérait la sécurité au haut niveau de ce pays, c’est à ne rein comprendre. Le système COMPAORE devait tomber seulement parce que ce minable ne pouvait rien voir venir ; c’est l’homme le plus renseigné et le plus craint qui est bête comme ça ?

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  • Le 22 février à 17:03, par saïd la paix En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    Mon Général ,je vous respecte.Que Dieu vous donne long vie.De nature j’aime pas l’équilibrisme,mais après votre passage à la babarre,j’ai vu Comment une telle attitude nous a épargné d’un bain de sang.Merci de sauver ce vaillant peuple d’Hitler de Naba koom1&2 et de ses barbouses "ss".Combien de familles ce nazi de nos contrées et ses " ss"ont-ils endeuillées au BF,en RCI, au Mali j’en passe ?Le général félon après la première salve vous n’aviez pris la poudre d’escampete pour vous retrouver chez le Noce Apostolique ?Il fallait donner cette chance à SANKARA,Lingani,Zongo,Norbert,Dabo,Nebié,les mutins de 2011,les hommes du BIA,les insurgés de 2014,les opposants à ton putch à la maternelle...Que Dieu rende justice au peuple .

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  • Le 22 février à 17:05, par Adama En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    Merci mon général. Mais votre position pendant le putsch était embivalente. Vous donniez la ration à Djendiere,< Le président du CND ! > Oui ou Non ?

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  • Le 22 février à 17:27, par Zapi En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    Très soulagé de ton intervention Tonton ZAGRE. On a voulu salir par tous les moyens ton nom mais tu l’as lavé avec de l’eau javel et c’est propre.
    Les grands Hommes parlent peu et agissent beaucoup. Il faut assumer ses responsabilités. Quand on met au monde un coup d’état et on veut dire à tous les Burkinabé qu’il est orphelin de père et de mère, il faut comprendre la moralité des gens qui nous ont dirigé depuis plus de trente ans. Henri ZONGO et LINGANI ont eu juste l’intention semble-t-il de faire un coup d’état, ils n’ont même pas eu droit à un procès équitable. Ils ont été exécutés en trois jours par les mêmes Diendere et autres. Moralité de l’histoire.

    Que Dieu bénisse le Burkina Faso

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  • Le 22 février à 18:13, par Achille De TAPSOBA En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    Hommage aux MARTYRS du 30,31 Octobre 2014 et du 16,17 Septembre 2015.

    Tous mes respects au général Zagre pour ce récit très limpide. Je ne pense pas s’il faille ajouter quelque chose. La philosophie du général félon est de noyer toute la hiérarchie militaire"je coule vous voulez".Pourquoi a-t-il précédé la commission au camp Naba Koom ? Il a instrumentalisé les éléments du rsp pour qu’ils rejettent en bloc toutes les propositions venant des médiateurs. "Ange" Djibril et lui sont les grands abonnés de la manipulation. Ces 2 généraux menteurs et manipulateurs croient qu’ils sont les plus intelligents du monde. Toujours dans les coups tordus pour gagner mais cette fois-ci ce n’est pas la bonne ils ont visiblement chou blanc avec ce coup d’État.
    Autre aspect, le monstre froid se croyant le plus fort et le plus craint pouvait manifestement amener l’armée à l’accompagner son projet funeste qui est le plus bête. C’est pourquoi il brandissait des menaces. Personne n’était fou pour le suivre dans cette oeuvre immorale surtout la communauté internationale avait injecté des milliards pour ces élections de 2015. Les 2 généraux putschistes n’ont pas été conséquents le putsch idiot était sans issu. Aux premières heures à la barre il a affirmé publiquement que ce n’est pas un coup d’État mais il veut cyniquement faire porter le chapeau à la l’hierarchie par la suite. On est où ?

    La seule chose qui reste logiquement aux 2 généraux sans mérite et sans honneur c’est de s’assumer entierement toute honte bue. La ruse n’est pas la voie royale pour atteindre à ses fins incestueuses. Qu’ils en tirent les leçons c’est un grand signe de sagesse pour ces criminels putschistes.

    Un jour la vérité triomphera sur le mensonge ou l’impunité.

    Justice pour Thomas SANKARA
    Justice pour Norbert ZONGO
    Justice pour David OUEDRAOGO
    Justice pour Salifou NEBIE
    Justice pour Boukary DABO

    Que le SEIGNEUR bénisse le BURKINA que nous aimons tant. Amen.
    Paix et succès à tous les BURKINABES. Amen

    ACHILLE De TAPSOBA le Bobolais (pur produit de Thom SANK et de Norbert ZONGO)

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  • Le 22 février à 18:32, par Nabiiga En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    Ah bon ?

    C’était entendu que la hiérarchie militaire dont faisait partie Gilbert, aille ensemble et en bloque, pour discourir avec les preneurs d’otages. Fait curieux. Gilbert a refusé qu’elle aille en bloque mais les avait devancés. Normal que ses collègues aient été dubitatifs. Pourquoi a-t-il élu de les devancer ? C’est curieux, n’est-ce pas car la hiérarchie militaire était censée trouver une sortie de crise car en effet, chaque membre de ce corps voulait une sortie de crise, sauf s’il y avait un ours en peau d’agneau parmi eux. Gilbert les a devancés afin de se donner la latitude de dicter aux enfants ce qu’ils devaient dire quand la hiérarchie militaire arriverait. Ensuite, il rejoignait ses collègues pour revenir avec eux en bloque comme un saint, comme un innocent, apparemment en quête de sortie alors qu’en réalité, non seulement il ne cherchait pas de sortie, il incarnait les crises. C’était lui, la crise. Comment peut-on réveiller un homme (homme compris dans son sens générique) qui ne dort pas ? D’abord, Il a tout simplement abusé de l’intelligence de ses collègues en les méprisant, tout en croyant qu’ils ne se sentiraient pas méprisés car des imbéciles, et deuxièmement, en les écartant entièrement de ce coup d’état. Il a balayé du revers de sa main gauche même ses collègues comme des vaux rien et a fait son coup d’état et ce, parce qu’il se croyait en terre conquise.

    Je l’ai dit et je le répète. Plus haut ils grimpent pour s’éloigner de la terre qui est la réalité, plus dure la chute vers cette même réalité. La hiérarchie militaire était dans la réalité des faits, il ne l’était pas. Voilà

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  • Le 22 février à 18:57, par LibrePenseur En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    Tous ceux qui commentent à l’aveuglette sans discernement et félicitent le Gl Zagré doivent se poser la question suivante : qu’est-ce qui a Pesé dans l’abdication des putschistes ? Est-ce la diplomatie de Zagré et ses accompagnants ou l’audace des jeunes officiers et soldats qui ont pris tout le risque pour converger vers Ouaga ? Pour moi la réponse est claire. Sans leur courage d’outrepasser les ordres de la hiérarchie militaire, Dienderé et sa bande de voyous se serait assis au pouvoir à la barbe de cette hiérarchie militaire diplomate.
    Nous avons tous écouté Dienderé dans sa déclaration qui disait qu’il avait le soutien de la haute hiérarchie militaire sans que celle - ci ne proteste vigoureusement pour le démentir immédiatement. L’action des jeunes militaires a provoqué une peur bleue dans le camps des putschistes on l’a tous suivi.
    Encore une fois félicitons ces jeunes militaires très audacieux et le peuple insurgé qui les ont encouragé. Tout le mérite leur revient. Laissons la hiérarchie militaire se défendre car si on en est là, c’est parce qu’ils n’ont pas osé publiquement désavouer les putschistes comme les insurgés et les braves jeunes militaires. La hiérarchie a longtemps louvoyé et s’est cachée derrière le courage des jeunes pour sortir par la grande porte dans cette affaire.
    Pour moi, cette hiérarchie militaire n’a pas été déterminante dans l’arrestation des voyous qui nous intimidaient 27 ans durant.
    Vive les Jeunes militaires intègres et courageux,
    Vive le peuple insurgé et révolté,
    Vive le Burkina Faso libre.

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    • Le 23 février à 08:37, par Bougoumbarga En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

      Nous sommes bien d’accord avec vous que nos Jeunes Boys y ont été pour beaucoup dans la capitulation des loups de Diendéré. Mais ce qu’il ne faut pas non plus négliger, c’est que, de par les attitudes, comportements et actions de la Hiérarchie, n’en déplaise à ceux qui pensent le contraire, ont été vecteurs, sinon à la base de la réussite sans pertes importantes de nos éléments décentralisés de l’Armée. En effet, de par les prudences observées par la Hiérarchie, elles ont ralenti les actions voulues rapide de Diendéré et ses hommes pour que les Boys débarquent. Retenez un passage de Giendéré à la barre dans lequel il a été dit qu’il semblait être prêt à envoyer ses booledogs à leur rencotre pour les arrêter. Et si oui que cela avait pu par lui (Diendéré) réalisé, imaginons le carnage qui s’en serait suivi. Donc cher ami, le mérite des résultats auxquels nous sommes parvenus, nous devrions le partager entre les Boys et la Hiérarchie. Chacun d’eux a joué sa partition et ce, à satisfaction. Qu’en pensez-vous ?

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  • Le 22 février à 19:19, par Nabayouga En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    Bravo mon general. Votre temoignable est credible et il nest pas dans ce cas difficile de vous croire. Respect.
    Je repense cependant a votre grand frere patrice qui ete massacré par kouassi blaise compaore et sa bande dont Diendere etait le bras armé. Vous pardonné l’assassinat de votre frère qui été un enseignant de philosophie de qualité etde conviction.
    Mon général mon respect.

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  • Le 22 février à 20:56, par Achille De TAPSOBA En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    Le président Roch dit la vérité que les pèlerins de l’impunité ne veulent pas entendre. Bravo à lui pour ce langage de ce vérité .C’est un fait absolument réel.Quel trophée l’ex-rsp a-t-il remporté ? Un seul et un seul au BURKINA ou dans la sous région qui fait honneur à la république ? Rien des assassinats des enfants du pays pour le compte de la famille Compaore. Ce n’est qu’un secret pour personne que Blaise Kouassi Compaore fournissait aux terroristes du Nord du Mali en armes et en véhicules. La preuve sur les réseaux sociaux (facebook ...)on a vu Diendere le putschiste entraîner les rebelles touaregs aux maniements des armes au Sahel. On ne doit pas se taire sur ces réalités. Cela fait mal c’est une vérité absolue de la part du président Roch. Idriss Deby le président tchadien dans une interview sans passer par 4 chemins a dit la même chose les compromissions faites (trafic illicite...)à ces rebelles maliens par le régime défunt ne sont que la résultante de toutes ces attaques. Blé Goude dans son livre intitulé"De l’enfer, je reviendrai" , un dijhaddiste ayant habité à Ouaga 2000 a fait de grandes révélations sur les libérations des otages occidentaux où BKC recevait les deux tiers des rançons versées par les pays.Toutes ces attaques récurrentes sont l’oeuvre du grand "médiateur" hors pair en complicité avec ses amis. Tout le monde sait que Mr Roch dit haut et fort ce que les gens pensent tout bas. Ces voyous infréquentables du Mali ont un devoir moral à BKC qui reste sans doute leur parrain attitré. BKC n’a jamais digéré son départ brutal du pouvoir. Il est prêt à déstabiliser le BURKINA. Certains esprits malsains souhaitent manifestement toutes les misères du monde au BURKINA. Dieu merci le BURKINA est béni, toutes ses tentatives échouent lamentablement. Le BURKINA reste DEBOUT. Dieu aime le BURKINA .Face à ses ennemis visibles et invisibles, le BURKINA ne sombrera jamais(plus 250 terroristes neutralisés en 2 jours). Merci aux BRAVES FDS. La VICTOIRE est la propriété exclusive du BRAVE PEUPLE BURKINABE.

    Vive le BURKINA
    Vive nos BRAVES FDS
    Vive le BRAVE PEUPLE BURKINABE.

    Que le SEIGNEUR bénisse le BURKINA que nous aimons tant. Amen
    Paix et succès à tous les BURKINABES. Amen.

    ACHILLE De TAPSOBA le Bobolais (pur produit de Thom SANK et de Norbert ZONGO)

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  • Le 22 février à 21:15, par Salam En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    Donc si je comprends bien, le Chef d’Etat Major n’a pas donné l’ordre à l’armée de réagir contre le RSP. Ce sont les jeunes qui ont répondus à l’appel du peuple pour mettre fin à cette comédie de coup d’Etat.

    Moi j’ai des questions, à savoir comment cela allait se passer :
    - si Le peuple n’avait pas demandé dans les villes à travers le pays aux camps militaires de prendre leur responsabilité
    - si Les jeunes militaires n’avaient pas fait la descente sur Ouagadougou, sans ordre de la hiérarchie militaire.

    Donc Diendéré allait assoir son coup d’Etat, puisqu’il avai deja dit non aux négociation du CRAD. Malgré cela le CEMGA n’a pas mis l’armée en alerte et n’a donnée aucun ordre. Pour dire que la hiérarchie militaire n’avait meme pas de plan B. Donc, nous parler de stratégie ici pour éviter un affrontement me fait rire. Et la hiérarchie militaire devait savoir qu’on ne negocie pas avec qulqu’un qui vient de faire coup d’Etat et de se proclamer Chef de l’Etat pour qu’il rende le pouvoir. On le contraint à remettre le pouvoir. C’est élémentaire, et les cas d’école sont là à la pelée.

    De plus il y’a une question qui n’a pas été posée à Zagré. Nous l’avons tous vu présenter ses respects à Diendjéré lors de l’arrivée des Chef d’’Etats de le CEDEAO pour la négociation. C’était à quel titre ?

    Si la hiérarchie militaire n’étai pas d’accord, elle devait prendre part aux négociationx de la CEDEAO et dire aux négociateurs que l’armée est contre le coup d’Etat et reste avec le peuple et exiger le respect des autorités politiques.

    Voilà une autre question pour le CEMGA Zagré :
    - Pendant un coup d’Etat de militaires, quel est le rôle du CEMGA ?
    - Pourquoi n’avoir pas dit à Diendéré lors de la reunion que l’armée serait obligé de s’opposer au coup d’Etat pour être clair et ordonner au RSP de deposer les armes ?

    Au fait, l’armée etait plus armée que le RSP. Quelques détachements d’elémens venus des camps militaires des villes sont venus mater le RSP. Donc la force était entre les main de la hiérarchie militaire. Pour quoi la hiérarchie militaire a laissé tuer des civils innocents qui eux sont sortis sans armes pour dire NON ! Donc, je ne vois pas pourquoi le CEMGA Zagré avait peur du RSP.

    Mon opinion est que les hauts gradés ont laissé faire le coup d’Etat. Un CEMGA n’est pas un négociateur. Il fait fait une démostration de sa force militaire avant de négocier. Nos hauts gradés ont eu peur. Et ca, Diendéré l’a su et en a profité. LA PATRIE OU LA MORT a foutu le camp chez la haute hiérarchie militaire. Et je trouve bien dommage de ne pas avoir des hommes de courage et audacieux parmis nos haut gradés. C’est ca aussi l’homme intègre.

    Si c’est Zagré qui avait fait le coup d’Etat, et que Diendéré et le RSP était contre, il allait voir comment on s’oppose à un coup d’Etat. Et j’ai honte de voir notre armée dirigée pas des gens qui ont peur pour leur vie, alors qu’ils se sont engagés et jurés de faire le sacrifice ultime et de mourir pour defendre cette meme patrie. C’est domage et j’ai mal au coeur...

    Mais il faudrait comme d’autres l’ont reconnus de n’avoir pas pu protéger le président, donc ont failli à leur mission, la haute hiérarchie devrait pouvoir reconnaitre ici et devant le peuple, d’avoir failli, à defendre le peuple et les institutions.

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    • Le 23 février à 15:16, par Kouda En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

      Mon frère Salam,
      Dans le confort de votre salon et devant votre écran d’ordinateur, de tablette ou de smartphone, vous professez des vérités absolues. Que vous êtes bien heureux.
      Je vous dis tout simplement que vous ne savez absolument rien de la réalité de notre armée (hors RSP) de 2011 jusqu’à l’échec du coup d’Etat. Je ne vous insulte pas. Je souhaite vraiment qu’un jour, vous parveniez à comprendre la réalité de ce que l’on appelait notre armée. Vous risquez de pleurer en apprenant la vérité.

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    • Le 24 février à 21:56, par Ranini En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

      Mon Frère : ce n’est pas dans toutes les situations qu’il faut bander les muscles ! La règle de base d’une armée qui se respecte est et demeure l’interdiction de se tirer dessus entre frères d’armes ! La Hiérarchie a usé de stratagèmes pour éviter une guerre fratricide. Vous avez vu quel autre "corps" que le RSP charger les manifestants pendant le putsch ? Le couvre-feu n’était pas respecté et il n’y avait pas sauf erreur de ma part -n’étant pas omniprésent- des forces autres que le RSP pour y veiller ! Vous croyez qu’il en aurait été ainsi si la hiérarchie était complice ! ?! Les attitudes du BIA et du CEMGA respectivement la nuit du 15 octobre 1987 et lors du putsch dun Lieutenant-colonel ont été dictées par la sagesse (éviter un bain de sang interarmées).

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  • Le 22 février à 21:38, par La vérité En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    Bravo mon Général pour votre témoignage clair et précis. Quand on dit la vérité, le discours est limpide : c’est votre cas. Si tout le monde avait la hauteur de probité que vous avez, nous n’en seront pas là. A vous lire et sans vous connaître, je sens que votre un fervent croyant pratiquant qui craint Dieu. Soyez bénis mon Général pour votre lucidité. Que Dieu vous aide à demeurer sur cette voie et à montrer à la nouvelle génération la bonne voie. Je suis fier d’avoir des Burkinabé de votre trempe. Vous inspirez confiance et respect. Dieu bénisse et vous donne longue vie.

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  • Le 23 février à 00:48, par caca En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    Il était très facile pour le CEMGA de se défendre après la déposition du Gal Diendéré qui avait très clairement accuser la hiérarchie militaire. Comme le Gal Diendéré balance ses ex-camarades devant les juges, il faut faire tout pour l’enfoncer, car il ne représente plus un danger. J’attendais une déposition avec les preuves à l’appui. Mais je me rends compte qu’ils se sont concertés pour venir se défendre en chargeant le Gal qui se retrouve seul contre tous. Car le Gal Diendéré était le dernier bastion du régime Compaoré que les autres cherchaient à être éliminer. J’espère que les témoins du Gal Diendéré viendront lui décharger. Puisse que le CEMGA témoigne à charge contre le Gal Diendéré.

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    • Le 23 février à 15:20, par Kouda En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

      Caca,
      Vous qui detenez la vérité, toute la vérité, la vérité absolue d’ailleurs, constituez vous en témoin et allez déposer en faveur de votre général félon.
      Je ne doute pas un seul instant que vous êtes prêt au sacrifice suprême pour sauver votre général et votre ancien régime. Dès lundi, présentez vous à la salle de jugement à Ouaga 2000 et dite que vous venez livrer la vérité.

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      • Le 23 février à 22:22, par caca En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

        Internaute Kouda, Mr ou madame Kouda, en qui souhaitez vous tuer ? puisque votre pseudo est Kouda. Mon général que vous qualifiez de félon a été un grand serveteur de l’Etat avant sa disgrâce. Mais la prison n’est pas une fin en soi. Laurent Gbagbo a été accusé de crimes contre l’humanité et détenu en prison pendant 7ans. A la fin, il a été innocenté et libéré. Pourtant, il est responsable de la mort de plus de 3000 personnes. Dans ce procès, je ne comprends pas l’acharnement des uns et autres contre le Gal Diendéré. Si ce procès était un deal politique pour calmer les parents des victimes. En effet, malgré les rotations des témoins au tribunal militaire de Waga 2000, la hiérarchie militaire n’arrive pas avec des preuves dans leur déposition de charge. J’aurais aimé que le Gal Pingrenoma vient avec rapport circonstancié d’événement qui établit la culpabilité du Gal Diendéré. Il est arrivé répétè ce que les autres ont déjà dit.. C’est le juge seul d’apprécier les différentes dépositions. Le Gal Diendéré savait déjà ses ennuis judiciaire après avoir remis le pouvoir, mais ne pensait peut-être la trahison de son promotionnaire de saint-Cyr. Pour moi, les vraies raisons du putsch n’est pas encore expliquer. Mais Dieu bénira certainement le Gal Diendéré d’avoir épargner le Burkina du chaos. Et il faut le reconnaître et peut-être avec le changement de régime en 2020, les prisonniers injustement accusés retrouveront la liberté.

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      • Le 24 février à 13:01, par Nabiiga En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

        Chapi ! Tu as tout dit. Je n’ai plus rien à ajouter. Il va se constituer en témoin pour aller se présenter devant le juge. Seulement, y ira la queue entre les jambes car il ne pourra pas parler. Comme son général félon avant lui, il a méprisé la hiérarchie militaire, les a considérés comme des vauriens mais au finish, il est revenu devant eux, la queue entre les jambes pour supplier qu’on le soutien. Cette triste personalité au pseudonyme bizarre ira en effet devant le tribunal la queue entre les jambes.

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  • Le 23 février à 04:10, par Remis En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    L’analyse de Salam me paraît logique. La hiérarchie militaire, malgré son témoignage, a prouvé son incapacité, voir son impuissance à gérer le coup d ’ État le plus bête du Monde pour n avoir pas eu ou imaginé un plan B de sortie de crise.
    Elle a usé de ruse voir de mollesse peut être comme tous ces femmellettes de généraux ont eu à le dire pour déjouer le coup. Mais elle doit admettre n’avoir pas aussi été ferme avec le général Diendere. Elle le reconnaît d autant qu’ elle n as pas donné d alerte, ce d autant qu’ elle n a pas présenté son plan de rechange ou de riposte au cas où cette attitude de mollesse de ou de stratège échouait. Il en découle clairement que cette hiérarchie militaire s est retrouvé brusquement malgré elle entre la spontanéité des boys en route pour ouaga et la défiance du rsp avec son Diendere et la résistance de la population. C est précisément en ce moment, qu’elle ouvre l oeil pour mieux évaluer le schéma qui ne leur laissait autre voie de sortie que de rallier aux boys car ces derniers avait l avantage d être soutenus ou boostés par le peuple. Je dis bien que c est précisément en ce moment que la hiérarchie se réveille et se met du côté du peuple de toute façon elle n avait pas d autre choix car les boys accompagnés par le peuple venait de leur montrer la voie(comme on le fait avec un aveugle). La voie royale, celle qui répondait à l’aspiration du peuple. D’ ailleurs cette voie là, elle n était pas prête à la suivre ce qu’ on comprend facilement dans les témoignage a du général sadou(qui s en lave les mains...), général Traoré ( qui traite la venue des boys de chienlit dans l’armée) et le témoignage de Zagre (qui est félicité par les internautes mais qui en réalité n’ à pas pris ses responsabilités) par crainte du rsp et de Diendere et n a pas fait mentions des dispositions qui devaient suivre au cas où cette tactique ne marchait pas. En plus, on pourrait remarquer qu’ en dehors des deux rencontres de la crad à L initiative de Diendere, la hiérarchie militaire ne fait pas mention d autres rencontres de concertation à sa propre initiative à huit clos sans Diendere. Tous ces éléments contribuent à dire que la hiérarchie militaire s est compromise et se doit de le reconnaître même si elle avait perdu le nord au moment du coup d’État. Le Général félon n aurait pas du faire le coup d état mais la hiérarchie militaire de par ses compromissions n a pas eu les réflexes adéquates face à une pareille situation. Ce qui fait dire à Diendere à juste raison qu’ il avait l accompagnement de la hiérarchie militaire et à juste titre. Pour moi, ce procès doit permettre de situer les responsabilités au plus haut niveau, dire la justice et comme quelqu’ un l a dit plus haut permettre la réconciliation et le retour de la paix au Burkina. Quant aux généraux en papier ou sur papier et autres , il faut les mettre tous à la retraite et revoir le mode d avancement des officiers dans l’armée. Ça nous permettrait de ne pas avoir une armée rempli de colonnels et de généraux qui se tournent les pouces à ne rien produire et à ne rien faire, juste se laver les mains à la moindre crise à la manière de Sadou et TRAORÉ ( qui malgré tout le temps que le procès dure à osé venir à la barre qu’ il ne se souvenait avoir participé à la rencontre du 17 pour finir par relater ce qu’ on leur aurait soufflé de dire...rire) !!! Rire, pour un général de division, c est ça la chienlit se foutre du peuple, faire le foutillant selon certains. On s en fout, de toute façon je vais aller à la barre dire deux mots et c est finit. Amnésique, il l est... Notre armée va très mal surtout avec ses nombreux généraux et colonnels majors à ne rien foutre. Des questions doivent être approfondies par le parquet et les avocats dans les détails les plus fins. On n est pas avancé avec le témoignage des généraux(qui viennent relater les mêmes faits à des nuances près face aux mêmes questions) A la limite on se croirait dans un théâtre. Mais burkinabé n est pas bête. A bien lire entre les lignes, bien que je ne supporte pas Diendere, je pense que la hiérarchie devrait être sûr le banc des accusés aussi.

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    • Le 23 février à 08:54, par Bougoumbarga En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

      Qu’en savez-vous ? Qu’en savons-nous ? Remercions Dieu de nous avoir aider à limiter les dégâts jadis organisés par B.K.C, le CDP, Diendéré et peut-être Bassolé et consort. Plutôt que chercher les poux là où ils ne sont pas, concentrons nos efforts aux solutionnements de nos problèmes du moment qu’est de contrecarrer ce que certains de nous essayent de faire vivre à notre peuple pour parvenir à leurs soi-disant "Adversaires" pour ne pas dire leurs "Ennemies politico-politiciens". Il faut que ceux-là ci-dessus cités comprennent qu’en toute chose, y compris un règne, il y a une fin. C’est leur cas. Ils y sont arrivés, ont régné, se sont enrichis et devaient s’en aller parce que, ayant fini leur temps. Ils sont partis et ne reviendront jamais quelque sera la formule qu’ils imagineraient. Qu’ils foutent la Paix à la Nation burkinabé dont eux et pourquoi pas leurs descendances, sont et resteront membres.

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    • Le 23 février à 13:56, par Mitibkiéta En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

      Internaute "Remis", s’il te plaît, retourne-toi et dis à ton "Caca" que l’objectif des Haut gradés était d’obtenir la libération des otages sans bain de sang...
      Il faut surtout lui dire que la stratégie qu’il opère sur son Androïd ou sa tablette est très différente de celle sur les opérations militaires !
      Dieu bénisse le Burkina !

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  • Le 23 février à 10:12, par Yamasoaba En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    Heureusement que dans ce pays il y a encore de la sagesse et de l’intelligence, et en ces temps critiques, comment ne pas applaudir cette sagesse venant de l’armée. Respect au général Zagré. le fait même d’avoir impliqué des témoins comme JBO et Mgr Paul est une preuve de transparence et de votre volonté d’arrêter et de ne pas vous impliquer dans ce coup. Votre témoignage ensuite est limpide. Que Mr Diendere, habitué aux machinations sordides depuis belle lurette assume enfin ses errements au lieu de chercher à impliquer la hiérarchie militaire, laquelle a fait preuve de sagesse et d’intelligence en encourageant les jeunes soldats et en cherchant tout de même à éviter l’affrontement.

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  • Le 23 février à 11:07, par Africa En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    Merci mon Général pour les éclairages sur le déroulement du coup d’état manqué. Je comprends mieux le profil bas en apparence de la hérarchie militaire qui, à l’évidence, avait une possible épée de damoclès à l’éthiopienne de Mengistu Haïlé Mariam au dessus de la tête. Mengistu avait attiré une soixantaine de ses compagnons d’armes à une réunion et il les massacra pour s’accaparer seul du pouvoir. Sinon, comment comprendre dans notre cas, la présence de soldats armés et cagoulés dans une réunion de hauts gradés à l’insue du CEMGA ? La moindre erreur n’était pas permise. On aurait pu perdre une fois encore des officiers de grande valeur comme c’est le cas depuis le colonel de gendarmerie Nezien Badimbié en 1980 ou du commandant Moumouni Ouédraogo en 1972. Stop ! Ça suffit.
    En outre, il faut saluer l’honnêteté intellectuelle du Général Zagré qui reconnaît que le coup d’état a été mis en échec par la seule volonté des jeunes officiers et des soldats du rang des garnisons de l’intérieur qui ont desseré l’étau des putschistes sur la population de Ouaga. Ces officiers, outrés sans doute par le quitus donné aux exigences des putschistes et la tentative de mise sous tutelle du pays par la délégation de la CEDEAO d’une part, et galvanisés par la mobilsation patriotique des jeunes des villes de garnison d’autre part, ont refusé la résignation et le déshonneur. A cette jeunesse et à ces jeunes officiers et soldats du rang, la nation leur doit reconnaissance et qu’ils figurent dans les plus belles pages de l’Histoire de notre pays et de l’Afrique.

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  • Le 23 février à 11:34, par sidsoba En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    Bonjour.L’internaute minda doit faire la part des choses et ne pas mettre la hiérarchie militaire dans la même coquille. Erreur monumentale de penser que toute la hiérarchie militaire est comme ceux qui défilent a la barre. Presque tous ou mème tous ces officiers généraux et colonel major qui défilent étaient des pions par procuration du président Blaise Compaore . La procuration était entre les mains de GILBERT DIENDERE . Si tu regades bien tu verras qu’ils ont occupé de haute responsabilité pas par leurs compétences mais parce qu’ils n’avaient aucune personnalité. On les a promus et ils sont devenus des porte galons prêts a bafouer les intérêts de la troupe. Le General TRAORE NABERE le frimeur ; le Général ZAGRE le peureux ; les colonels major GAMBO un des bouchers d’apres le 15 octobre 1987, le colonel major Mone qui etait ambassadeur ou attaché de defense ; le colonel major Beremwoudougou qui fut attache militaire a NEW york aupres des Nations unies, le colonel major PALE NABA THEODORE aigre parce que Gilbert DIENDERE na pas oeuvre aupres de BLAISE cOMPAORE pour qu’il gagne le grade de General,le colonel major Raboyinga sans personnalite et nul, LE General SADOU qui a été accidentellement CEMGA ; ont tous vendu leur ame pour etre des pions du General DIENDERE.Meme le commandant Jean Baptiste Ouedraogo joue un role trouble qu’il faut écarter des affaires publiques. Les officiers dignes et ayant la personnalié nont jamais comparu devant le tribunal. Gilbert ne discutait qu’avec ceux qui lui restaient redevables de leurs postes.Pourquoi le Général Minoungou n’est pas cité ? ils se sont concertés pour faire la meme deposition aupres du tribunal sinon ils ont soutenuu le coup d’Etat. Leur personnalité leur couardise ne pouvaient pas leur permettre de dire non au putch. Pourquoi dire non quand on pense aux différents postes de ministres de DG, dambassadeurs ; de chefs detat major... SON EXCELLENCE MONSIEUR LE PRESIDENT DU FASO DOIT ETRE VIGILANT POUR NE PAS PROMOUVOIR AUX GRADE DE GENRAL TOUS CES OFFICIERS SUPÉRIEURS QUI N’ONT PAS HONTE DE MENTIR a la barre. Honneurs aux jeunes officiers qui ont mis un coup d’arret au putch le plus bete du monde. Je nai rien contre tous ces officiers mais ils ont occupé des postes de grande responsabilité sous Blaise cOMPAORE et DIENDERE PARCE QUE SANS PERSONNALITE. Chers GENERAUX chers colonel major, dites la verité et rien que la verité. Au general DIENDERE qu’il sache que cest Dieu qui a le dernier mot car apres avoir beaucoup beaucoup assassiné" et fait de la peur une arme redoutable, te voila comme un beau diable qui se débat au milieu de ceux que tu as aides et qui devaient occuper de hautes responsabilités si le coup marchait

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  • Le 23 février à 15:40, par Ka En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    ‘’’’A’’’ l’internaute Salam :Tous tes charabias ne sont que du vent et de la farine : Ton extrémisme exprime la pensée de celui qui n’admet pas qu’on lui oppose une autre manière de penser. A ce jeu tu nous montre tes insuffisances intellectuels de ce que tu avances comme des arguments débiles : Car, si une chose est sure et certaine, la hiérarchie militaire a intelligemment piégé diplomatiquement le faux général en carton et prendre le dessus. Ce qui veut dire que cette hiérarchie militaire a fait un bon travail. La preuve est que le faux général en carton et ses complices sont devant les juges militaires, et celui qui a permis cela est venu témoigner avec un témoignage limpide soutenu par 99% des internautes. Alors cherche autre chose pour convaincre le monde, et dire avec fierté que tu soutiens ces criminels qui ne savent pas qu’au 21e siècle le pouvoir d’un pays comme le Burkina dont le peuple est averti avec les crimes gratuits, la corruption a ciel ouvert, s’arrache aux urnes et non par les armes.

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  • Le 23 février à 20:28, par Kinkinrga En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    L’anonymat relatif d’Internet est l’occasion pour certains individus d’étaler frustrations et haine. On les reconnaît à la lecture de certains posts. Sinon comment comprendre que ce qui est en passe de devenir un cas exceptionnel de gestion réussie de crise paroxysmique, vaut à leurs auteurs non pas des félicitations comme admis par la plupart des internautes, mais une suite d’elucubrations haineuses ?
    A-t-on vraiment encore besoin de rappeler le profil exceptionnel du Gl Zagré dans ce pays ? Parce que la hiérarchie militaire nous a préservé d’une victoire à la Pyrrus, doit-on se donner le droit de se cacher derrière son petit écran pour étaler son gnorance, ses frustrations et sa haine ? Non ! Halte aux decadants.

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  • Le 23 février à 22:18, par Dedegueba Sanon En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    A forte de vouloir chercher l’auteur de ce putsch foireux, on risque de s’éloigner de l’essentiel.
    L’essentiel tient en ce que des militaires vraisemblablement du RSP (indisciplinés ou pas),de connivence avec des civils, et avec l’appui de soutiens extérieurs ont fomenté un putsch que la majorité du peuple burkinabè a rejeté. Et tous ceux qui dont les degrés d’implications peuvent convaincre les juges de leurs culpabilité, doivent répondre. Un point un trait. Golf a présidé le CND, et ne préside pas un tel CND qui veut ? Et ce putsch a bien connu son épilogue avec la rémission de Golf non ? Que voulez vous encore ?
    Ne fatiguez pas les gens avec du " juridisme" inefficace et inutile.

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  • Le 24 février à 10:00, par God bless our Boys En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    je suis totalement d’accord avec les internautes le Patriote et Hess. La hiérarchie militaire a pleinement failli à son devoir de protection des populations et des institutions. Nabéré dit que les textes ne permettaient pas d’arrêter Diendéré. Zagré reconnaît n’avoir instruit même secrètement la descente des boys sur Ouaga et rend grace à Dieu qu’il n’y ait pas eu de mort au sein du rsp ; sinon il aurait eu à rendre compte. Les civils sans protection martyrisés, qui en repond ?

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  • Le 24 février à 10:00, par zwwa En réponse à : Putsch du CND : « Face aux menaces nous sommes restés sereins » (Général Pingrenoma Zagré)

    Loool, vraiment le Burkinabe est phenomenal, en fait il n’ecoute pas, il regarde la face dr celui qui parle, si ta face lui plait le son de ce que tubdi sonne bien dans cs oreilles, si ta face l’enerve, ca ne sonne pas bien !!! Sinon ce que ce monsieur vient de dire va en droite ligne avec ce Diendere dit depuis !!!!!

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