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Général Djibrill Bassolé : « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux »

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Putsch du Conseil National pour la Démocratie • LEFASO.NET | Tiga Cheick Sawadogo • mardi 8 janvier 2019 à 23h46min
Général Djibrill Bassolé : « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux »

L’audition du Général Djibrill Bassolé s’est poursuivie ce 8 janvier 2019. Une bonne partie de la journée, l’ancien chef de la diplomatie burkinabè était soumis aux questions des avocats de la partie civile. L’homme a catégoriquement refusé une fois de plus de répondre aux questions, les réservant pour ses avocats. « Je ne souhaite pas rentrer dans un débat de ping-pong », s’est-il offusqué, campant ainsi sur sa position. Celle de ne répondre à aucune question relative aux écoutes téléphoniques qu’il qualifie d’illégales et une intrusion dans sa vie privée. « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux », a-t-il lancé aux avocats, sous le flot des questions.

Le Général Djibrill Bassolé qualifie certes les appels téléphoniques interceptés de fabrication de toute pièce pour l’enfoncer, mais il a attaqué l’Etat burkinabè devant la cour de justice de la CEDEAO sur ces mêmes écoutes, parce que cela viole sa vie privée. Comment une conversation jamais tenue, comme il le soutient, peut-elle porter atteinte à votre vie privée ? lance Me Prosper Farama, avocat de la partie civile.

L’ancien ministre des affaires étrangères prévient une fois de plus qu’il ne répondra pas aux questions relatives aux écoutes téléphoniques, parce que très techniques. Il laisse alors le soin à ses avocats de le faire en temps opportun, « Je ne souhaite pas rentrer dans un débat de ping-pong », a-t-il lâché. Pour lui, toutes ces questions relatives aux écoutes téléphoniques n’apportent pas grand chose à la manifestation de la vérité. Bien au contraire, elles éloignent du sujet.

L’avocat rempile. On ne s’écarte pas du sujet, comment faire immixtion dans la vie privée de quelqu’un par fabrication d’écoutes ? Le silence du Général est suivi par cette phrase qu’il répète en boucle : « Je ne souhaite pas répondre ». Une partie de la salle, mobilisée pour venir soutenir l’accusé, applaudit. Cette fois, le président du tribunal ne prévient pas.

Il demande à la sécurité de vider la rangée d’où venaient les applaudissements, pour permettre la sérénité des débats. Une mission accomplie en l’espace de quelques minutes. Retour au débat. Me Farama note que le président de l’Assemblée nationale de la Cote d’Ivoire un des interlocuteurs téléphoniques du Gal Bassolé n’a jamais démenti les conversations, encore moins leur contenu.

Alors il demande à l’accusé d’éclairer la lanterne du tribunal dans quel cadre intervient un DDR (désarmement, démobilisation, réinsertion), le sujet qu’il dit avoir abordé avec Guillaume Soro. « Je ne souhaite pas éclairer le tribunal », se contentera de répondre l’accusé. « En toute sincérité, sur votre honneur et foi de Général, de tout ce qui a été intercepté comme communication, vous n’avez jamais au grand jamais tenu un seul mot ? », interroge Me Farama. « Je vous laisse tirer les conclusions de ce que j’ai dit jusqu’à présent », répond le Gal Bassolé.

“Coïncidence troublante”

L’entrée des avocats de la partie civile s’était faite avec Me Guy Hervé Kam qui avait communiqué une pièce au tribunal. Ses confrères de la partie civile, demanderont une suspension d’une heure pour en prendre connaissance. Ils auront finalement 30 minutes. Au retour, alors que le porte-parole du Balai citoyen a toujours le micro et veut commencer ses questions et observations, le Gal Djibrill Bassolé lui demandera, de quel avocat de la partie civile il est. Après explication, l’interpellé précise qu’il ne voit pas l’intérêt d’une telle question. Alors l’accusé, réplique, que lui aussi ne voit aucun intérêt à répondre à ses questions. « Je ne souhaite plus répondre à vos questions », lui lance-t-il en lui demandant qu’il peut cependant poursuivre avec ses observations.

Dès lors, Me Guy Hervé Kam se lancera dans un véritable monologue avec des observations sans commentaires de son interlocuteur.

Du soutien militaire : L’avocat notera que le Général Djibrill Bassolé a plusieurs fois appelé le commandant Henri Damiba, alors chef de corps de Dori. Pendant que tous les chefs de corps des autres garnisons faisaient route vers Ouaga avec leurs hommes pour faire échec au coup d’Etat, celui de Dori n’a pas bougé, et c’est lui que le Gal Bassolé a passé le temps a appelé. « Coïncidence troublante », observe l’avocat.

Du soutien financier : L’accusé a fait l’objet de nombreuses sollicitations financières pendant le coup d’Etat et il a mis la main à la poche pour souvent gratifier les demandeurs, proches des putschistes de millions.

Des écoutes téléphoniques : La pièce communiquée par l’avocat est relative à la plainte portée par le Gal contre l’Etat burkinabè devant la cour de justice de la CEDEAO. Il s’insurgeait contre l’atteinte à sa vie privée par l’interception de ses conversations téléphoniques.

Alors Me Kam de constater que pendant que l’accusé soutient que ces écoutes ont été fabriquées, illégales, se défend en même temps d’avoir été violé dans sa vie privée. « Je crois que j’ai perdu quelque chose, je ne sais exactement quoi, mais trouve-la », ainsi pourrait se résumer l’attitude de l’accusé, selon l’avocat. Pour lui donc, ce recours auprès de la cour de Justice de la CEDEAO et sa stratégie qui consiste à ne pas vouloir répondre aux questions sont simplement un aveu de culpabilité.

« Je suis libre de parler avec qui je veux... »

Me Yanogo, toujours de la partie civile entre alors en lice. Djibrill Bassolé a-t-il appelé le Chef d’Etat major général des armées (CEMGA), le Chef d’Etat major de l’armée de terre, le secrétaire général du ministère de la défense pendant le coup d’Etat ? A ces trois questions, la réponse du Gal est : « négatif ». Mais pourquoi alors discuter de DDR avec des étrangers, demande l’avocat. La réponse du premier général de gendarmerie au Burkina ne se fait pas attendre. « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux ».

Quand Me Séraphin Somé prend la parole, il prévient qu’il avait des questions, mais s’est résolu à ne pas les poser puisque l’accusé ne répondra pas. Alors que Djibrill Bassolé avait souhaité la manifestation de la vérité à l’issue du procès, son comportement et son attitude « curieuse » à la barre traduisent autre chose qu’une volonté de faire jaillir la vérité, remarque Me Somé. Plus loin, il notera qu’il est inacceptable que l’on puisse mettre sur la même balance la vie privée et la sureté de l’Etat. Selon lui, les interceptions téléphoniques faites l’ont été au nom de la sureté de l’Etat. Et c’est parce que le Général Bassolé est « coincé » qu’il refuse de répondre aux questions.

A la suite de Me Awa Sawadogo, autre avocate de la partie civile, la parole a été donnée à Me Mireille Barry de la défense. Pendant plus d’une heure le conseil de l’accusé a tenté de battre en brèche les arguments de ses collègues de la défense. Ce, en lisant les procès verbaux de certains témoins. L’audition de l’ancien ministre des affaires étrangère se poursuit ce 9 janvier 2019.

Tiga Cheick Sawadogo
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 8 janvier à 23:12, par armel En réponse à : Général Djibrill Bassolé : « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux »

    ce faux général à intérêt à coopérer. ou bien il hallucine ? Tout le monde sait que tu es le cerveau du coup D état. Tu croyais dribbler et dendjere et les jeunes du rsp. mais tu a oublié que le peuple est la. Et lui, tu peut le dribbler un temps, mais jamais tout le temps. ici, t’es frères francs Mâcon ne pourront pas te sauver. tu es cuit. Bien cuit

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  • Le 8 janvier à 23:20, par paul En réponse à : Général Djibrill Bassolé : « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux »

    je suis très fière des jeunes avocats du Faso. Ils sont en train de confondre ce faut général. ce faut général à perdu sa lucidité. il a été surpris de la qualité et de la solidité des arguments des vaillants avocats intègres. Dieu seul est vraiment éternel.Ce n est que le début. Vous payerez tout le sang de nos martyres

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  • Le 9 janvier à 00:40, par Juste En réponse à : Général Djibrill Bassolé : « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux »

    Il refuse de répondre aux questions de certains avocats, il sélectionne les questions auxquelles il répond, il insulte à la limite des avocats... tout ça pour gagner du temps, échapper à la justice des hommes et tromper encore le peuple. Les puissants d’hier n’ont pas suffisamment de couilles pour affronter leur destin ; celui qui était présenté comme le plus rusé et le plus intelligent du système Compaoré ne démarre pas, il est coincé par de jeunes avocats compétents et sérieux. Tôt ou tard le jour viendra quand même ; il ne devrait pas pouvoir tenir devant cette pression, cette réalité et certaines évidences pendant longtemps s’il a encore un minimum de dignité. Dites la vérité pour nous faciliter le chemin vers une réconciliation véritable.

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  • Le 9 janvier à 01:19, par Kayouré En réponse à : Général Djibrill Bassolé : « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux »

    Hummmm ! Je sais seulement que beaucoup de gens fuiront pour de bon ce pays parce qu’ici le but recherché est autre que la vraie justice.
    Continuez seulement a croire que vous êtes intouchables de nos jours. Détrompez vous.
    Djibril Bassole sera libre et ce sera en ce temps que certaines personnes chieront plus que Caca.

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  • Le 9 janvier à 01:39, par Lool En réponse à : Général Djibrill Bassolé : « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux »

    Ce général de pacotille sera condamné avec la dernière énergie. Il peut répondre ou ne pas le faire. On se rappelle que Hissène Habré a passé le temps à lire son journal pendant son procès, malgré tout il ne l’a pas échappé. Ça sera pareil pour lui, ce guignol de général qui se croit plus intelligent que les autres. Si tant est qu’il est innocent pourquoi ameute-il le niveau international Cedeao, Macron pour se sortir d’affaires ? Il sera cuit et bien cuit. Et puis Badiel a dit aux autres du rsp que c’est lui Djibril qui sera président. Et alors !

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  • Le 9 janvier à 02:16, par Bougdandouille En réponse à : Général Djibrill Bassolé : « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux »

    C’est propre mon général, ils ne connaissent pas les règles de la justice. N’oubliez pas qu’il a des avocats rompus à la chose et que ces avocats le conseille. Rien n’est laissé au hasard !

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  • Le 9 janvier à 03:04, par Ahmed En réponse à : Général Djibrill Bassolé : « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux »

    Et voilà notre général TRES MALADE ET MOURANT que la NAFA voulait par tous les moyens faire évacuer si non. Le peuple Burkinabé est édifié. Il a même oublié qu’il a soutenu sur sa page Facebook qu’il sera candidat mais pas en 2020 mais en 2015. C’est sur quelle base il avait dit cela ? La suite on la connaît. Le coup d’État. Ils ont tous oublié DIEU qui a fait un autre plan pour eux. Même en 2020 il ne sera plus candidat. Avec la volonté de DIEU oui. Dieu peut tout mais comme ils se disaient hommes forts avec des armes ils ont tout imaginé en mettant DIEU de côté. Il courait de Koudougou à Ouagadougou et Niamey. Les écoutes téléphoniques ont tout filtré. Des burkinabés sont morts. Il faut qu’il assume

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  • Le 9 janvier à 05:54, par Mafoi En réponse à : Général Djibrill Bassolé : « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux »

    "Je ne souhaite pas répondre" dixit ce général en carton et des ramassis de sa nafa se mettent à applaudir.Il faut vraiment avoir une cervelle de moineau pour applaudir quelqu’un qui ne dit rien mais il y a rien d’étonnant.Après ce piteux spectacle,ils iront récupérer les quelques billets de 1000F promis par ce général d’opérette.C’est lamentable

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  • Le 9 janvier à 06:49, par Nabayouga En réponse à : Général Djibrill Bassolé : « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux »

    Comme je le disais dans un post précédent ’ je suis encore très étonné de la réaction du général. Elle traduit le mépris qu’il manifeste a l’égard des morts du coup d’État le plus bête. Son honneur et sa dignité ont disparu. J’espère que son mépris sera récompensée et le tribunal jugera et que sa condamnation sera a la hauteur du forfait commis et de son mépris pour ce tribunal.

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  • Le 9 janvier à 07:52, par Babloss En réponse à : Général Djibrill Bassolé : « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux »

    DIEU soit loué. L’ennemie est vaincue. Mon Général, désolé mais DIEU est du côté des faibles. La justice triomphera.

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  • Le 9 janvier à 08:09, par tony En réponse à : Général Djibrill Bassolé : « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux »

    Avions-nous besoin de tous ces avocats dit de la partie civile pour dilapider encore les maigres ressources de l’état ? Au moins cette fois, ca ne sera pas comme au procès sur la loi d’exclusion (c’est selon) où des centaines de millions avaient été empochés pour finalement perdre de procès.
    Et tant qu’on y est, pour quand est le procès de l’insurrection ? Il me semble qu’il y a eu plus de morts que sous le coup d’état. Des victimes et des parents de victimes attendent aussi avec impatience ce procès.

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    • Le 9 janvier à 18:10, par Alexio En réponse à : Général Djibrill Bassolé : « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux »

      Tony. C est la regle d or de la democratie en matire judiciaire. Les Avocats kreditter ne sont pas la au prime abord pour une question de sous. Mais d eclairer la justice sur un domaine tres complexe. Le droit versus la motivation politique du general sans galons.

      Un vrai General prendrait ses responsabilites pour justement alleger les frais de la justice en en informant sur les faits concrets et comprimer les frais de cette justice. C est le General qui a fuit son devoir de dire toute la verite. Puisqu il a jurer de dire rien que la verite.

      Mais ce n est pas le cas en ce moment. Avec cette arrongance notre General en herbe ne fait que compliquer sa situation. Car il se croyait intouchable apres la chute de Blaise Compaore. Et doit se regaler aujourdhui qu il est en vie.

      Sous son regime sanguinaire decu, tous genards rejoignaient le cimietiere de Gouguin.

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  • Le 9 janvier à 08:34, par tanghin En réponse à : Général Djibrill Bassolé : « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux »

    Moi personnellement je ne comprend pas l’attitude de Djibril. Il veut que la lumière jaillisse et il refuse de répondre aux questions.Ou bien c’est l’obscurité lui il appelle lumière ?

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  • Le 9 janvier à 09:44, par SOME En réponse à : Général Djibrill Bassolé : « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux »

    Attitude somme toute normale vu la ligne de defense qu’on leur indiqué d’adopter. Les lacrous viennent tout ignorer car ils obéissent aux chefs les chefs viennent out nier a commencer par Djendere moins "futé" et moins aguerri a la communication et le grand mamamouchi bassolé vient cloturer avec panache avec son baroud et son arrogance d’ancien diplomate habitué aux mensonges et aux manipulations les plus ehontees.
    Cette hatitude est bien reflechie et entre dans un plan
    SOME

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  • Le 9 janvier à 10:14, par Gnongre paré En réponse à : Général Djibrill Bassolé : « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux »

    Que dire de plus qu’on en a déjà dit sur ce Général et de ce procès. Tout semble bien clair qu’il est au centre de l’organisation de ce putsch foireux. C’est parce qu’il s’est vu coincé et bien coincé qu’il a décidé ces comportements qui apparemment ne l’honorent et ne l’honoreront pas.

    En effet, des réponses évasives tantôt et nerveuses parfois qu’il a débité à savoir, nous le citons : « Je ne souhaite pas répondre », « Je ne souhaite pas rentrer dans un débat de ping-pong », « Je ne souhaite pas éclairer le tribunal », « Je ne souhaite plus répondre à vos questions », « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux », « Je vous laisse tirer les conclusions de ce que j’ai dit jusqu’à présent ». Pour lui, « toutes ces questions relatives aux écoutes téléphoniques n’apportent pas grand-chose à la manifestation de la vérité.

    Bien au contraire, elles éloignent du sujet » etc., etc., fin de citation il est on ne peut plus clair qu’il est paniqué parce que, découvert, acculé et coincé. Ce qui ne lui laisse aucune chance. D’où la seule solution pour lui reste de se taire et tenter de se faire passer pour une victime.

    Sa saisine de la Cour de Justice de la CEDEAO s’est seulement justifiée par la présence au sein de cette Cour de personnes à lui acquises parce que confrères de la Franc-maçonnerie qui par solidarité de groupe, sont tenu de l’aider à se sortir du bourbier. Il en était convaincu.

    Malheureusement pour lui, ses attitudes qu’on pourrait effectivement qualifier de « curieuses » pour un OPJ de son rang sont purement et simplement des « aveux de culpabilité ». Comme quoi « à aiguiser le couteau à l’extrême pour trancher, on finit par se couper soi-même ».

    A l’écouter, le Général Bassolé est loin de vouloir de vouloir que la lumière se fasse sur cette affaire contrairement à ses avances premières puisqu’il se sent de plus en plus découvert.

    Tout le monde sait donc à présent qu’il (Général Ypénè Djibril Bassolé) est le cerveau de la tentative du Coup d’Etat et croyait dribbler ainsi le Général Diendéré et les jeunes du RSP.

    Pour un pandore, surtout du plus haut rang jamais atteint au Faso par un Officier de la Gendarmerie, c’est très décevant.

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  • Le 9 janvier à 11:00, par Gwandba En réponse à : Général Djibrill Bassolé : « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux »

    Voilà maintenant la honte qui monte aux narines du général en papier mâché. Vous êtes "libre de parler à qui vous voulez" comme les victimes qu’a occasionné votre conversation avec vos compères assassins. Dites-nous général des baffons de faussés, comment penser pensez-vous les parents de vos victimes vivent de nos jours ???
    On vous pensait beaucoup plus subtile que ça. à vous entendre, on se demande comment nous avons acceptés que des lâches nous dirigent pendant une décennie ???
    vous êtes pitoyable.
    Chapeau aux avocats de la partie civile.

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  • Le 9 janvier à 11:52, par Nabiiga En réponse à : Général Djibrill Bassolé : « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux »

    ..oui monsieur le Général, tant et aussi longtemps que ce que tu dis ne se solde pas en un coup d’état, l’on ne peut pas te questionner. Cependant, ce que tu as dit dans tes conversations privées avec des individus aussi louche que toi, à commencer par Guillaume Soro, s’est, en effet, soldé en un coup d’état contre l’état. C’est bien pour l’effet de tes dires, que tu es devant le Juge. La liberté d’expression est intouchable, inviolable, sacrée est incontournable dans la vie de toute société aussi libre que la nôtre. Autant que cela est soutenable, ce qui est dit tous les jours entre des amis, doit être au-dessus de tout soupçon. Ce que tu oublies malheureusement est que des parents ont perdu les leurs. Rien qu’à te mettre à la place de ces familles, et tu comprendras pourquoi tu dois passer le restant de ta vie en prison.

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  • Le 9 janvier à 12:06, par Aemed En réponse à : Général Djibrill Bassolé : « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux »

    Maitre Kam comme Balai Citoyen a-t-il sa place dans ce tribunal ?
    . On ne peut être acusateur et juge en même temps.et pensons que l’avocat de la patie civile.
    Tous ceux qui sont passés à la barre on refuté sa présence comme représentant actif des OSC su moment du Putch.

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  • Le 9 janvier à 12:10, par Burkimbila En réponse à : Général Djibrill Bassolé : « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux »

    « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux » : Djibril Bassolé, quand on est garçon, on assume.
    Faire des foutaises à ton âge est très ridicule et très rabaissant pour toi : il faut tout simplement dire c’est moi dans les conversations téléphoniques et c’est là qu’on saura que tu n’es pas général pour rien.
    Tu n’as pas besoin de te cacher derrière un avocat, soit toi même !

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  • Le 9 janvier à 13:31, par Kabré En réponse à : Général Djibrill Bassolé : « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux »

    Personnellement, je pense que notre justice est encore lamentable. Les avocats se débrouillent. Si au moins un seul avocat qui se disent de la partie civile avait reconnu une seule erreur de la procédure nous aurions cru en leur lucidité. Pour moi nos avocats ne sont pas lucides.

    Si Bassolé n’avait fait aucun appel ce serait la honte du Burkina. Même Roch a fait des appels, même le chef d’État Major a fait des appels.
    ARRÊTEZ DE POLLUER L’AIR AVEC CETTE ACCUSATION PRÉFABRIQUÉE.
    Si Roch me dit qu’il n’a pas fait d’appel pendant le putsch à l’intérieur et à l’extérieur on va lui demander démissionner car le bien du pays ne l’intéresse pas.

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  • Le 9 janvier à 13:48, par aminatagamene@.fr En réponse à : Général Djibrill Bassolé : « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux »

    J’ai honte et en même j’ai mal. Notre pays est devenu la maison des terroristes à cause de ces gens. Mais seul Dieu aura le dernier mot. Ils seront vaincus tous ces assoiffés de pouvoir. Ils ont pillé nos ressources matérielles et financières et ils ont eu le culot de se retourner contre nous. Dans notre ignorance nous les avons fait confiance. Mais ils seront vaincus. Au nom de Dieu tout Puissant.

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  • Le 9 janvier à 14:27, par wendwaoga En réponse à : Général Djibrill Bassolé : « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux »

    Dieu est grand. Des individus sans dignité qui ont trop profité de l’Etat et au lieu d’être humble, sont arrogants. Sous d’autres
    cieux, ils auraient déjà disparu de ce monde. Je n’ai aucune considération pour ces généraux qui ne méritent pas ce grade. "karssa" !

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  • Le 9 janvier à 14:34, par DE YAM En réponse à : Général Djibrill Bassolé : « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux »

    « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux » C’est de la lapissade en droit élémentaire et nul ne te le contestera. Mais si dans la jouissance de ce droit tu te rends coupable de crime, tu assumeras.
    Ce qu’on te demande donc maintenant, c’est d’assumer les conséquence de cette liberté.

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  • Le 9 janvier à 14:53, par Desperado En réponse à : Général Djibrill Bassolé : « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux »

    à quoi il joue même ce général de complaisance ? tu te retournes contre ton propre pays et tu viens faire le malin ici ! Honte à toi ! Je crois qu’il commence à croire à ses propres mensonges à force de le faire.

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  • Le 9 janvier à 14:57, par sidbala En réponse à : Général Djibrill Bassolé : « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux »

    Maitre KAM a intérêt à ne pas banaliser ce qui se passe au tribunal. Pourquoi personne n’a remis l’intégrité morale des autres avocats ? Je crois que quelque chose ne cloche pas mais wait and see

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  • Le 9 janvier à 15:17, par zas En réponse à : Général Djibrill Bassolé : « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux »

    C’est parce qu’on lui a donné l’occasion de se defendre devant la justice que Djibril étale son insolence. Eux, quand ils étaient au pouvoir, ils éxécutaient les putchistes. Comme les ivoiriens aiment à dire "c’est pas lui oh !"

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  • Le 9 janvier à 15:31, par Ame Amin En réponse à : Général Djibrill Bassolé : « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux »

    La tactique maçonnique est de ne rien divulguer, de garder le silence car le silence est le néant, l’obscurité, l’indéfini, l’invisible, l’insaisissable. Surtout lorsque des frères sont impliqués dans une affaire de haut niveau. Si le Gal s’hasarde à dire quoi ce soit, la loi de la gorge tranchée qu’il a l’habitude de mimer au devant de son chef, le grand maître de la grande loge s’appliquera à lui. Nos vaillants avocats ne lui feront pas libérer la parole au delà des limites que lui autorisent ceux à qui il est soumis. Ses paroles sont scrutées minutieusement par des experts frères et gard à lui s’il venait à mal placer un mot dans ces propos pour discréditer cette confrérie super puissante.

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  • Le 10 janvier à 21:38, par Bebeto En réponse à : Général Djibrill Bassolé : « Je suis libre de parler avec qui je veux, de ce que je veux »

    OK BASSOLE DJIBRIL, VOUS ETES LIBRES DE COMMUNIQUER AVEC QUI VOUS VOULEZ ET DU CONTENU, MAIS PAS LIBRE DE FAIRE DE LA HAUTE TRAHISON ET DE PORTER ATTEINTE A LA SÛRETÉ DE L’ÉTAT. RESTONS DANS LE SUJET SVP.
    La vie privée de Bassolé Djibril n’intéresse personne. Il est effectivement libre de communiquer en privée sur des sujets strictement privés. Si les communications interceptées ne portaient que sur sa vie privée, elles n’intéresseraient pas le Procureur Militaire. Exemple si c’était une discussion entre Bassolé Djibril et une petite bordel, le Procureur n’allait pas retenir ça contre lui. La sureté de l’État est au dessus de nos vies privée. Et y porter atteinte, le Procureur est en droit de retenir contre nous tout élément de preuve. En la matière , notre vie privée ne saurait être un obstacle à la manifestation de la vérité. Bassolé Djibril est bien libre de communiquer avec qui il veut et sur tous les sujets possibles, mais dès lors qu’il bascule dans la haute trahison et dans l’atteinte à la sureté de l’État, son argumentaire de vie privée ne tient plus. Autrement, on fera la part belle aux délinquants de tout genre comme lui. On ne peut pas bâtir une vraie nation en faisant la part belle aux délinquants et aux criminels, furent-ils des généraux. Non, ça ne peut pas marcher comme ça !!! Bassolé Djibril le sait très bien, officier général qu’il est. Au vue de ce qui est en train de se passer au procès, Bassolé Djibril n’est qu’un piètre général.
    Aucun groupe de délinquants n’ira voir la justice pour lui dire : "Mr. Le Procureur, nous voulons organiser des attaques, mettez nous sur écoute telephonique pour intercepter nos différentes communications, afin de les utiliser à charge contre nous après". Vous voyez dans quelle absurdité, Bassolé Djibril veut nous entrainer en espérant sauver sa tête. Il est dit qu’en matière pénale, l’accusé peut mentir pour sauver sa peau, mais tout de même. En réalité, ce sont les manifestations des caractéristiques d’un piètre général, qui refuse de s’assumer même devant les preuves évidentes des charges qui pèsent contre lui. Bassolé Djibril est aux abois, c’est pourquoi il est en train de de déraisonner en pétant des plombs.
    Que Dieu ait pitié de lui et paix à son âme politique.

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