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Hydrocarbures : Les raisons de l’augmentation des prix de l’essence et du gasoil

Accueil > Actualités > Société • Communiqué de presse • jeudi 8 novembre 2018 à 23h50min
Hydrocarbures : Les raisons de l’augmentation des prix de l’essence et du gasoil

Le Gouvernement a adopté ce jeudi 08 novembre 2018, une mesure de réajustement des prix des hydrocarbures à la pompe. Le litre d’essence et de gasoil va connaitre une hausse de 75 francs CFA à la pompe à partir de ce vendredi 9 novembre 2018. Le prix du gaz butane reste inchangé. Une augmentation justifiée au regard de l’évolution des prix sur le marché international.

La question des produits pétroliers devient de plus en plus cruciale, compte tenu de leurs poids dans la structure des coûts de production et aussi du fait de leur influence significative dans le comportement des agrégats macro-économiques. Si les prix à la pompe sont restés bloqués au Burkina Faso depuis le mois de mai 2016, soit un peu plus de deux ans, cela est dû à un effort important du gouvernement qui assumait la contrepartie à travers la subvention.

En effet, pendant que ces prix sont restés statiques à la pompe, sur le marché international, les coûts d’acquisition du pétrole sont restés en constante hausse. En guise de comparaison, entre le mois de mai 2016 et celui de mai 2018, la valeur moyenne mensuelle le baril du Brent est passée de 46,45% dollars US à 77,13 dollars US le baril, soit un accroissement de 66,04%. Au mois d’octobre 2018, le Brent s’affiche à 82,09 dollars US, soit une hausse de 76,77% par rapport à mai 2016.

Le dollar US quant à lui a évolué de façon erratique entre mai 2016 et mai 2018, dégageant parfois de légères baisses dont la moyenne est de l’ordre de 4,78 francs CFA.
Cela a occasionné des manques à gagner sur la vente des produits pétroliers évalués à 73,920 milliards de francs CFA au 30 juin 2018.
A l’instar des autres pays de la sous région, les prix des hydrocarbures du Burkina Faso sont donc basés sur la moyenne des cotations de deux variables principales que sont le cours du Baril de Brent et le cours du dollar US.

Les prix des hydrocarbures à la pompe d’un mois [n] sont fixés sur la base d’une moyenne des cotations des 25 premiers jours du mois [n-1] pour le baril de Brent sur le marché international et du cours du dollar américain qui est la monnaie de référence à l’achat. A partir de ces informations exogènes à la situation nationale, la structure des prix du mois est arrêtée.

Du fait de notre enclavement, il faut tenir compte du coût du transport et du transit pour enlever nos produits depuis les dépôts côtiers jusqu’à nos dépôts intérieurs.

Pour maintenir les prix à la pompe bloqués, l’Etat procède par une subvention qui permet de supporter l’écart entre le prix réel du marché et nos prix affichés à la pompe. Aussi, plus cet écart est grand, plus le niveau de la subvention est élevé.
De nos jours, l’Etat est à un rythme de subventions de 14 milliards de francs CFA par mois, dus à la hausse des cours sur le marché international.

Ces subventions couvrent les prix des combustibles SONABEL, le prix du DDO utilisé par les boulangeries, le prix du gaz butane et les prix à la pompe du super 91 et du gasoil.

La subvention des combustibles SONABEL permet de maintenir un prix au kilowatt heure soutenable pour les populations.
L’Etat supporte 134 francs CFA sur chaque litre de Super 91 vendu et 170 F CFA sur le litre de Gasoil. Les combustibles SONABEL (Fuel oil et DDO) sont subventionnés à une moyenne de 242 francs CFA par litre et le prix du gaz butane connait une subvention de 337 F CFA par kilogramme.

Les besoins en subventions de nos jours, sont de l’ordre de 14 milliards de F CFA par mois ; soit environ 8 milliards de francs CFA pour les prix à la pompe, 3 milliards de francs CFA pour les combustibles SONABEL et 3 milliards de francs CFA pour le gaz butane.
Depuis 2017 jusqu’à nos jours, l’Etat cumule une dette vis-à-vis de la SONABHY de plus de 240 milliards de francs CFA, du fait de ces subventions.

Le montant de la subvention pour le maintien des prix à la pompe en deçà du prix réel du marché est élevé pour l’Etat de sorte qu’il n’arrive pas à les payer. Cette situation a engendré à nos jours, une énorme dette vis-à-vis de la SONABHY, ce qui peut compromettre l’approvisionnement normal de notre pays en hydrocarbures. Les comptes de la SONABHY présentaient un niveau d’endettement de 134 milliards de francs CFA auprès des institutions bancaires à fin juin 2018, si fait que les banques ne sont plus prêtes à consentir un crédit supplémentaire au regard des encours déjà élevés.

Le montant cumulé de la dette de l’Etat est devenu insupportable d’autant plus que, d’autres actions prioritaires du Plan National de Développement Economique et Social (PNDES) restent en attente de financement. A cela s’ajoutent la forte demande sociale, et l’incidence des engagements du gouvernement vis-à-vis de certains travailleurs suite à la revendication de leurs syndicats.
Dans ce cas de figure, il y a deux options possibles, soit procéder à un réajustement des prix pour permettre d’assurer la continuité des services et donc la disponibilité des hydrocarbures, soit garder les prix en l’état avec des risques de blocage sur la tendance se maintient à l’international.

Il s’agit donc pour le gouvernement de réduire l’impact de la subvention allouée à la consommation du client qui comme on le voit coûte cher à l’Etat.
Néanmoins, la hausse ne visera pas une suppression totale de la subvention de l’Etat sur la vente des produits pétroliers.

Elle sera proportionnée afin d’éviter d’exposer le consommateur à la flambée des cours sur le marché international.

La subvention est maintenue sur le prix de vente des produits SONABEL afin d’éviter un réajustement tarifaire à la hausse du coût du kilowatt heure. La subvention est également maintenue sur le prix du gaz.

A noter que le gouvernement compte prendre des dispositions pour éviter que cette augmentation n’ai un impact significatif sur les produits notamment ceux de grande consommation, cela à travers des concertations déjà entamées avec les acteurs de la chaine d’approvisionnement et de la commercialisation.

Direction de la Communication et de l’Information /Premier ministère (DCI/PM

Messages

  • C’est une très bonne chose de communiquer, et encore de communiquer pour se faire comprendre. Avec cette explication, il est clair que l’augmentation est largement justifiée. Allons toujours ensemble pour le Faso.

  • Reste maintenant à voir du côté des transports en commun. Pour une augmentation de 75 frs on va se retrouver avec au moins 1000 frs sur chaque billet selon la distance. J’aimerais bien qu’on m’explique ce qui peut justifier les 1000frs. pourquoi pas 75 frs.

  • Un très bon document. Grand merci à celui, à celle oux à ceux ou à celles qui l’a (l’ont) fait. Même si augmenter des prix fait tjrs mal, une bonne explication comme celle là permet de comprendre le pourquoi. Thanks a lot.

  • Une chose est de communiquer, une autre est de voir la réalité en face. Savez vous que les conditions de vie difficile des burkinabés ont atteint leur paroxysme ? La plupart des burkinabés vivotent c’est çà la triste réalité. Nous ne parlons des nouveaux riches qui eux vivent.’Comment se fait -il que le mali qui est un pays enclavé, qui traverse le Burkina faso avec son carburant arrive à offrir du carburant moins chère à sa population ?

    • bjr mon frere.pardon au mali le carburant coute actuellement 700f.

    • Monsieur c’est faux et archi faux. Le carburant coûte plus cher au Mali qu’au Burkina. Faut éviter des fake news.
      Merci

    • Tu parles de quel le Mali ? Si c’est le Mali avec Capitale Bamako je t’informe que le litre d’essence est à plus de 700 Fcfa depuis plus de trois mois. Bien évidemment il y a de l’essence frelaté que tu peux trouver sur le marché noir mais bonjour les dégâts sur l’engin !

    • mon frère j’ai suivi une émission il y a à peu près 3ans avec le président de la ligue des consommateurs du burkina qui dit qu’il s’est rendu au mali pour comprendre pourquoi le carburant coute moins cher au Mali. De son constat il y a plein de produits Maliens qui coutent moins au burkina et il pense qu’on a rien à les envié. Renseigne toi sur le prix du gaz au mali par exemple

    • M. HUG, à moins que vous soyez animé de mauvaise volonté, le document est assez clair. Le carburant au Mali n’a jamais été moins cher qu’au Burkina. Pour votre lanterne, la semaine dernière j’ai été au Mali. Le super coûte actuellement 735F/l à la station. Je signale en passant que je suis régulièrement au Mali depuis 2014, mais le carburant au Mali n’a jamais coûté moins de 690 F/l.

  • Pardon, épargner nous de ces comparaisons qui ne peuvent justifier votre pauvre décision d’augmentation. Avons nous les mêmes niveaux de vie que ces pays ? Avons nous les mêmes autres avantages sociales tel sante, éducation, biens de grande consommation, routes, sécurité, transport etc ? avons nous les mêmes calculs iuts, les mêmes degrés de corruption et, et, etc ??

  • Voilà commet tout le monde paye les pots cassés quand, l’égoïsme prend le dessus sur l’intérêt général. Suivez mon regard.
    On a tous en mémoire la vague des mouvements sociaux jamais égalé que le pays a enregistré depuis 2017. Les conséquences financiers de ces grèves sauvages sont d’une ampleur qui choc les esprits.
    Et que croyez-vous ? Cet argent sera payé d’une manière ou d’une autre par tous les Burkinabè.
    Je me souviens au temps chaux d’une grève impopulaire d’un corps, où plusieurs acteurs s’étaient levés pour dire à ces derniers de savoir raison gardée. On peut citer entre autre, les commerçants, des OSC, Le doyen Titinga Frédéric Pacéré.
    Les gens ont fait la sourde oreille traitant ces derniers de personne acheté. On allait même à dire que c’est un problème entre l’Etat et ces employés et que cela n’engage personne d’autre. Ces fonctionnaires bébé gâté de la nation ont continué à bénéficier de leurs avantages faramineux jusqu’aujourd’hui (fonds communs et autre).
    Voilà aujourd’hui que tout le monde sans exception payera cash de la voracité des turpitudes des soit disant intellectuels.
    Les sommes perdues pendant ces grèves pouvaient solder les 240 milliards que l’Etat doit à la SONABHY. On nous épargnerait de cette hausse de 75 fcfa/litre.
    Dans tous les cas on attend Janvier 2019 pour voir ce qu’il en serait des recommandations sur le système de rémunération des agents de la fonction publique. Personne ne payera encore les dérives d’un groupe de personne égaré qui refuse de s’aligner. Comment partager 55 milliard à un groupe de personne alors qu’on doit 240 milliards à la SONABHY. Le changement doit commencer dans notre famille.
    A méditer
    Merci

    • analyse pertinente... merci....tout ceci n’est que conséquences des revendications salariales sauvages des travailleurs publics

  • Je demande à ceux qui font des comparaisons de s’assurer que leurs informations sont bonnes et vérifiables. voici ce qui est écrit dans le communiqué du gouvernement :
    Super 91 : mali 720f ; Burkina 677f avec l’augmentation
    Gazoil : Mali 654f Burkina 601f avec l’augmentation
    Butane 6kg Mali 3500f Burkina 2000f
    Butane 12kg Mali 13450f Burkina 5000f.
    Prenons le soin de vérifier nos sources d’information pour mieux informer le public.

    • Si vraiment le gouvernement a publié ces comparaisons de prix (Burkina/Mali) pour justifier sa décision d’augmenter les prix du carburant, c’est irresponsable de sa part.

  • Que de discours. Dites plutôt que les gens veulent spolier le pauvre citoyen pour préparer leur campagne de 2020. Sinon comment expliquer une telle décision précipitée ? Un rapport adopté hier qui s’applique ipso facto aujourd’hui comme si on les pourchassait. C’est quand même 75 francs d’augmentation, il fallait prévenir la population au moins un mois en avance pour qu’il prenne des dispositions. On se lève du jour au lendemain et on décide parce qu’on a le pouvoir. Si c’est bien pour apurer votre dette envers la SONABHY, vous n’aviez qu’a remplacé vos V8 et vos Talismans qui consomment énormément par des Renault 5 comme l’a fait Thomas SANKARA et on verra d’ici un an si la dette ne sera pas apurée.

  • Bien dit internaute HUG, je partage totalement ton point de vue. En effet le Mali traverse notre pays pour s’approvisionner dans les pays côtiers. Le Burkina ne traverse aucun pays pour son approvisionnement. Comment se fait-il que le carburant soit moins cher au Mali par rapport au Burkina. IL y a des explications qui doivent être données dans ce sens. Sinon, moi, je ne comprends rien.Nous sommes à côté des ports, et cela devait nous amoindrir les coûts mais malheureusement cela nous nuit vraiment. Que Dieu nous aide.

    • KNZ vous faites semblant ou vous savez pas lire ? Ou c’est marqué que le carburant est moins cher au MALI ?

    • Quelle incurie de dire que le carburant en partance pour le BF ne traverse aucun pays ! Quand on à rien à dire on la ferme ! Est-ce que le CEPE ? Saches que le carburant importé au BF traverse soit la CI, le Ghana, le Togo ou le Bénin.

  • Petit à petit les prix du Burkina atteindront ceux du Mali voisin. Actuellement au Mali le litre du super à la pompe est 720Fcfa celui du gazole 654 Fcfa. La bonbonne de 6kg de gaz coûte 5000 Fcfa et celle de 12kg coûte 9000 Fcfa. Dans tous les cas c’est nous les pauvres consommateurs qui allons souffrir en remboursant ce que l’Etat doit à la SONABHY.

  • Très bon communiqué. Tellement bien que cela peut cacher des choses. Attention à la prestidigitation. On a senti la chose venir avec la sortie du DG de la Sonabhy il y a quelques jours. Dans cet exposé digne d’un analyste financier chevronné, on a survolé l’analyse de la composition du prix à la pompe en sachant que le cours du marché doit être entre 200 & 300F/litre de Brent. Sinon, on peut supposer que la subvention de l’Etat peut juste s’assimiler à une renonciation ou une reversement partielle de certaines recettes (taxes) sur les hydrocarbures. Donc, l’Etat ne puise dans sa caisse pour financer les subventions, mais fait juste l’effort d’être moins gourmand.

  • Depuis la nuit des temps l’Etat Burkinabè a toujours subventionné les prix des hydrocarbures. Au regard de l’augmentation exponentielle de la consommation des hydrocarbures sous la contrainte de l’augmentation anarchique et élevé du prix du Baril sur le marché mondial sous l’impulsion des politiques économiques drastiques des grandes puissances, il est très difficile à l’Etat Burkinabè de pouvoir supporter continuellement la subvention surtout que la priorité nationale actuelle est la sécurité. On comprend aisément la motivation de l’augmentation. Toutefois il serait plus transparent messieurs les membres du gouvernement de nous ressortir une analyse financière résultant de l’augmentation afin de permettre au peuple de connaître l’incidence financière de l’augmentation sur le budget de l’Etat et la destination réelle de celle-ci. NOUS NE VOULONS PAS QUE NOS 75FCFA/LITRE SE TERMINE EN VILLA A OUAGA 2000 OU EN VOITURE DE LUXE OU ENCORE DANS UN COMPTE BANCAIRE EN SUISSE...
    MESSIEURS DU GOUVERNEMENT, si c’est pour l’effort de guerre alors tous les patriotes sont d’accord. Dans le même objectif, Songez surtout à augmenter le prix de la bière et de la cigarette qui sont des visses de la société car non seulement le budget de l’Etat augmentera mais on pourrait sauver des milliers de vie qui sont détruites par an de suite de l’ALCOOL ou du TABAC.

  • S’il est vrai que nous sommes tous mecontent de l’augmentation du prix du carburant à la pompe, il est aussi logique au regard de la lumière des explications de l’article que l’augmentation du prix du carburant à mon sens est bel et bien fondé.
    Si l’augmentation est fondée, est-ce le moment et le taux indiqué ? pour que la population burkinabè puissent consentir facilement ce sacrifice ? On passe d’une reduction de 50Fcfa en 2016 à une augmentation de 75Fcfa en 2018, avec date de prise d’effet presqu’immediate..? permettez nous d’utiliser de l’eau quand meme pour avaler la pilulle en ces temps ou l’économie tourne en ralentit..
    Au dela de toutes ces analyses et à la lumière de cet aricle, je me rend compte de combien il est important de communiquer sur l’impact que nos comportements et actions civiques et éco-cytoyens peuvent avoir comme impact sur notre économie (éconmie d’électricité au bureau, au travail, dans la communauté à grande echelle= baisse subvention eléctricité, energie alternative, etc ..)
    Ainsi l’état pourrais mettre en place un système de veille radiotélévisé pour que chaque citoyen se rappellera quel est le prix à payer pour beneficier du maintient ou de l’augmentation d’une subvention de l’état...
    Et quand on parle d’exemple ce n’est pas sans rappeler que l’exemple doit toujours venir de la classe dirigeante..

  • Internaute Dami quant bien même vos prix restent a vérifier je soutien avec force que le prix du carburant au mali est moins chère qu’au Burkina Faso. C’est une question d’analyse, vous dite que le prix du super au mali est de 720fr tandis qu’il est de 677 au Burkina faso. Si vos sources sont fondées, on fait 720-677= 43franc. Monsieur Dami dites moi quel est la distance entre Ouagadougou et Bamako pour que l’écart du prix du super entre le Burkina faso et le mali soit de 43 franc cfa seulement ?. Donc si ce que vous dites est vrai, le prix du super est moins chère au mali qu’au Burkina Faso car on ne peut pas comprendre que les maliens traversent le burkina Faso jusqu’à Bamako avec cette longue distance et puis l’écart du prix entre les deux pays soit seulement de 43 franc

  • Je suis le premier à dire que toutes les opinions sont à prendre en compte dans les débats d’intérêt national. Mais « Le quidam », si on doit avoir un mois pour prendre les dispositions avant d’appliquer le changement, j’ai peur que tout ne s’arrête ; si les raisons avancées pour justifier les augmentations sont crédibles. Souvenez-vous des deux ou trois jours d’arrêt de travail des transporteurs routiers (chauffeurs de véhicules de transport de marchandises) et des conséquences y relatives sur la mobilité des hommes dans nos villes et campagnes, ainsi que sur le fonctionnement des différents services ; publics notamment. Si les cours mondiaux changent en faveur des consommateurs que nous sommes, voudriez-vous que l’application du décret de diminution du prix à la pompe prenne effet un mois après ?
    Voyons et privilégions l’intérêt général !!!!!

  • Je me demande si certains internautes ont fait la géographie comme HUG. Une seule société malienne traverse le BF pour s’approvisionner au Benin. Les autres vont en RCI, au Sénégal, en Mauritanie, en Guinée et en Algérie qui sont des pays côtiers et frontaliers du Mali. Voici les prix de carburant par litre en euro de tous les pays frontaliers du BF et la Guinée :
    - Guinée 3.4 e ;
    - Mali 1.08 e ;
    - Burkina 0.92e ;
    - RCI 0.91e ;
    - Niger 0.85 e ;
    - Benin 0.84 e ;
    - Ghana 076 e.
    Avant l’augmentation le BF avait le même prix que la RCI

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