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Sécurité routière : Ousmane Sawadogo, un modèle d’engagement citoyen

Accueil > Actualités > Portraits • LEFASO.NET | Fabougué Sougué (Stagiaire) • lundi 10 septembre 2018 à 23h58min
Sécurité routière : Ousmane Sawadogo, un modèle d’engagement citoyen

Sur le Boulevard des Tansoba (route du SIAO) autrefois appelée « la circulaire », Ousmane Sawadogo s’investit volontairement pour la régulation de la circulation. À travers son Association Faso one village (AFOV), il mobilise autour de lui 45 jeunes bénévoles pour fluidifier le trafic. Ce vendredi 7 septembre 2018, nous nous sommes rendu sur son lieu de travail pour le voir faire ce qui est devenu pour lui une passion.

Ouagadougou se réveille. La ville grouille de monde, de partout. Il faut rejoindre son lieu de travail. Comme dans un scénario de sauve-qui-peut, les riverains se disputent les routes étroites de la capitale. Voitures, surtout engins à deux roues, tricycles, charretiers... se côtoient, souvent difficillement. Ce, malgré les feux tricolores censés faciliter la mobilité. L’incivisme aidant, les accidents se comptent à la pelle. « J’ai dit non, il faut faire quelque chose », se rappelle Ousmane Sawadogo.

Dans ce contexte, des initiatives privées poussent. Ousmane Sawadogo, tout de vert vêtu, avec des gants blancs, est au milieu du carrefour de Katr-yaar. D’un signe de la main, aidé par des coups de sifflets, il facilite la circulation en ces lieux très fréquentés.

Ce manège, il le répète tous les jours, avec une quarantaine de jeunes réunis au sein de l’Association Faso one village (AFOV). Cette initiative, c’est Ousmane Sawadogo qui l’a eue depuis 2011. Dans six carrefours de la ville de Ouagadougou, ils participent à la régulation de la circulation. Ainsi, on les retrouve aux carrefours de l’hôpital du district de Bogodogo, Kossodo, Paglayiri, Zone 1 ; aux feux tricolores du Scolasticat à Wemtinga et principalement au carrefour de Katr-Yaar.

Une autre corde à l’arc de l’association

L’association dont Ousmane Sawadogo est le fondateur, a vu le jour en 2008, avec pour objectif de planter des arbres dans les établissements pour que les enfants aient de l’ombre pour étudier. « J’ai pu planter des arbres dans quatre établissements, j’ai fait le nettoyage dans les cimetières », note-t-il. À l’époque conducteur de taxi, il assistait impuissant aux accidents de la circulation, souvent mortels.

« Comme j’avais déjà mon association, je me suis dit que c’était mieux d’étendre mes activités à la régulation de la circulation pour réduire les accidents », explique-t-il. Ainsi, il s’est formé en s’inspirant des gestes des policiers quand ils régulent la circulation. Une fois les gestes maîtrisés, il les a aussi appris aux jeunes qui travaillent avec lui.

Ainsi, c’est avec une communication gestuelle bien maîtrisée que Ousmane Sawadogo et ses partenaires se font comprendre aisément par les usagers pour passer, marquer un arrêt, ralentir, suivre une déviation afin d’éviter un accrochage.

Les débuts n’ont pas été simples, reconnaît l’ancien conducteur de taxi, qui avoue avoir essuyé des injures et autres manques de respect de la part des usagers. Mais depuis, la donne a changé. Hama Bancé, un usager, estime que l’association abat un travail remarquable. « Je pense l’association fait un bon travail dans la mesure où cela nous permet d’éviter les embouteillages, surtout aux heures de pointes, et de réduire du coup les accidents de la route », apprécie-t-il.

Pour sa part, Assétou Déra note qu’il faut encourager ces volontaires car, pour elle, n’eut été leur présence, les usagers ne respecteraient pas le code de la route.
Des difficultés rencontrées...

Les difficultés que l’Association Faso one village rencontre, c’est surtout le manque de partenaires financiers pour l’accompagner. « Actuellement, nous n’avons qu’un seul partenaire qui nous soutient financièrement depuis deux ans. C’est une brasserie de la place », confie Ousmane Sawadogo.

Notre interlocuteur, qui a dû arrêter ses études après son échec à l’examen du Certificat d’aptitudes professionnelles (CAP), déplore le fait que les entreprises burkinabè ne s’intéressent pas à ce genre d’activité. Il en veut pour preuve la suspension du soutien dont il bénéficiait de la part d’une cimenterie burkinabè. En plus, les assureurs, qui devraient à son sens les accompagner en premier, ont été approchés à maintes reprises sans succès. L’association vit donc des dons des usagers et de l’unique partenaire.

Ni l’État, ni la mairie ne verse un quelconque soutien à l’association dont l’utilité ne fait l’ombre d’aucun doute pour les Ouagavillois. Pis, l’État prélève, tous les trimestres, plus de 200 000 F CFA sur la somme octroyée par le partenaire.

Une autre difficulté pour l’association, c’est que les membres ont besoin d’être formés. Pour cela, Ousmane Sawadogo indexe l’État auprès, de qui il a demandé une formation au profit de son association. Une demande restée sans suite. Selon le fondateur de l’AFOV, cette formation devrait lui permettre d’avoir une attestation qui lui faciliterait la recherche de partenaires.

Des propositions pour règlementer la circulation

Ousmane Sawadogo est bien conscient que sa seule association ne peut éradiquer le problème de l’incivisme sur les routes de la capitale. Il invite donc l’État à prendre des mesures drastiques pour que les usagers respectent le code de la route. « Il faut que désormais la police retire les engins de tous ceux qui de passent les feux tricolores avant de s’arrêter et les ’mater’ pour qu’ils sachent que tout le monde doit respecter le code de la route », tranche-t-il.

Comme perspective pour l’AFOV, le fondateur ambitionne d’avoir un siège, encore faudra-t-il disposer d’un terrain. Dans ledit siège, Ousmane Sawadogo compte construire une auto-école où il va former les enfants au code la route, leur donner une éducation civique et cultiver un jardin dont l’exploitation permettra de supporter les dépenses de l’association.

Fabougué Sougué (Stagiaire)
Lefaso.net

Messages

  • Voilà une association pertinente, aux objectifs clairs et nobles et digne d’intérêt !
    Toutes mes félicitations au frère Sawadogo et à son équipe qui nous sauvent des affres de la circulation Ouagalaise avec des routes en mauvais état, les feux tricolores presque inutiles avec les multiples coupures de courant, l’ignorance et surtout l’incivisme des usagers.
    Merci à Mr Fabougué Sougué pour cet intéressant article. Cependant il aurait fallu donner les contacts de l’association pour ceux des frères et soeurs qui voudraient l’encourager/ soutenir.
    Que Dieu veille sur les membres de l’AFOB qui nous facilitent la circulation et contribuent à sauver des vies.
    Que Dieu bénisse le Burkina Faso

  • Courage courage courage. Ce sont ces genres d’activités qui devraient être récompensé parce qu’elles protègent des vies humaines, hélas ce sont des miss Burkina des séminaires et colloques a ne point finir qui sont bien vues.

  • Les efforts que vous avez fait pour nous, le temps que vous nous avez donné, les conseils avisés qui éclaireront notre chemin...je ne pourrais jamais vous remercier à la hauteur de ce que vous nous avez donné. Merci, merci et merci encore ! C’est de tout mon cœur que je VOUS remercie. QUE DIEU VOUS ACCOMPAGNE.

  • ce monsieur là fait du bon job !!vous contribuez a réduire le nombre d’accident de la circulation. vraiment bcp de courage a vous et que Dieu vous soutienne.

  • ce monsieur là fait du bon job !!vous contribuez a réduire le nombre d’accident de la circulation. vraiment bcp de courage a vous et que Dieu vous soutienne.

  • OUSMANE EST L’HOMME DE L’ANNEE. IL M’ARRIVE DE ME METTRE DANS UN COIN POUR LE REGARDER EFFECUTER SON BOULOT. C’EST DE L’ART. MERCI INFINIMENT POUR TOUT CE QUE TU FAIS POUR NOUS, HABITANTS DE KAARPALA. DIEU TE LE RENDRA AU CENTUPLE

    • Parfaitement d’accord avec vous ! La passion avec laquelle il fait son boulot inspire. Il est tellement au sérieux et impose le respect. Franchement, il fait du bon travail...Courage à lui et à tous ceux qui travaillent à ses cotés.

  • Très bonne initiative, je pense que cette association est a encourager pour le travail remarquable qu’elle abat à travers les différentes artères de la ville de Ouagadougou. Simplement en passant, soutenons les par des gestes en nature et autre. Ça ne coûte rien, mais leur présence sauve des vies.

  • Courage à vous car vous faites oeuvre utile. Que DIEU le tout puissant vous protège. Si tout le monde faisait comme vous, le BF allait se développer.

  • Félicitations et merci à lui et à tous les membres de son association.

    Je suis témoin et bénéficiaire au quotidien du travail remarquables qu’ils abattent.*

    Ils méritent plus de soutien des usagers, de la commune et de l’Etat.

  • en 2014 alors qu’on se débattait avec le bac ,a l’allée ou au retour de l’ecole,c’était des tonnes d’accident au carefour de l’âge yaar à ne plus en finir,si bien qu’on craignait la. voie surtout pendant décembre 2013 !on rentrait même la nuit au moment où la situation était calme et les gens dispersé.pas une semaine ne s’ecoulait sans qu’on n’essuie 3 à 4 accident,et comme tout bon africain on attribuait la dangerosité de cette voie à la sorcellerie, car les policiers n’en poouvaient rien,de même que les VADS.mais lorsque au cours des l’année 2014-2015,cette association s’est implantée je n’ai vu qu’un seule alors que l’association n’était pas sur la place.sincèrement sans mentir,quand la police règle la circulation on a juste peur qu’ils ne confisquent la moto,même je vous des gens brûler le feu et s’échapper que la police soit sur les lieu.les élément de la VADS,on ne les respecte pas sincèrement,pourquoi ??ils règlent la circulation avec négligence et laxisme.on ne sent aucun enthousiasme dans leur activité,pourtant ils sont payé par l’etat.on se sent pas en paix quand on a affaire avec des soldats policiers,souvent on cache nos peut avec le sourir,et on les respecte dans la crainte,alors je le cas d’un civil s’il croit à ce qu’il fait et s’impose à nous le respect de fera dans l’amitié et la compréhension,c’est le cas de lAFOV.dans le contexte actuel lié au terrorisme je sugere que l’etat développé cette association en fin que des gens enthousiasmé comme eux puissent s’occuper de la circulation routière, et à former la police à plus d’efficacité à lutter contre le terrorisme plutôt que de les laissé aller se cacher au petit pour récupérer nos pauvre sous qu’on peine à avoir lié à nos ignorance du code de la route,et vous voyez quand tu fait une erreur en circulation,OUSMANE ne rate jamais à te l’expliquer , mais la police eux confisque ton véhicule et si tu demande à comprendre ce que tu as fait ils te disent sèchement"c’est dans le code de la route"
    code de la route !code de la route,tout le monde ne ne connais pas le code de la route,on n’enseigne pas un homme avec la force,vivement que l’état entendent,
    et à l’internaute 1,tu vois exprimé toi clairement au lieu de toujours tout remettre à Dieu,on ne peut pas toujours prier pour que les choses s’arrangent d’eux même.parfois il faut te lever pour réclamer tes droits,et parfois,il faut combattre,très très durrr....

    trobeau

  • Vraiment il fait du bon boulot, le gouvernement est interpellé

  • Une tres bonne organisation. Cette une structure a feliciter. L Etat doit les aider si ya les possibilites

  • A Abidjan sur le Boulevard lagunaire officiait en son temps un fonctionnaire de Police surnommé "AntiEnbouteillage" qui faisait son job avec beaucoup de dextérité, du véritable art dans le mouvement des mains, la synchronisation des passages d’un axe de la route à un autre, un génie de la régulation routière. Il semble bien qu’à ce Monsieur le défunt Président HOUPHOUET lui avait été reconnaissant. Ici, seuls nous les usagers appuyons chaque fois que possible ce brave Monsieur.

  • a l’internaute 1 le numéro de AFOV est le 68 50 73 30.

  • Il fait du bon boulot sauf que lui-même est assez agressif et nerveux. Je le vois insulter ou crier sur les usagers de la route, ce qui n’est pas normal. autre point négatif est que malgré les feux tricolores, il tente de réguler la circulation en arrêtant les usagers alors que le feux est au vert ou demander aux usagers de passer quand le feu est au rouge. Cela peut se faire quand il y a plusieurs personnes pour réguler, mais quand il se retrouve tout seul pour le faire, ça devient de la merde...
    Il faut que la police aussi l’accompagne souvent pour vérifier si ses indications sont pertinentes et en adéquation avec les principes de la circulation. Néanmoins courage à lui...!!!

    • A monsieur Calmos !
      J’aimerais préciser que lorsqu’il y a une personne qui est à une intersection pour réguler la circulation, tous les autres symboles signalétiques (panneaux, feux,...) ne comptent plus. Ces bonnes volontés, que je félicite au passage, sont à ces intersections pour réguler les flux d’usagers en fonction des heures de pointes. Car, le matin pendant que la majorité de la population converge vers le centre ville, le sens contraire est un peu plus décongestionné. Alors, les agents régulateurs sont plus opportuns que les feux en ces moments et à des intersections stratégiques.
      Essayons simplement de suivre les consignes de ces agents et nous éviterons ce qui ne les incombe en rien, les accidents dont nous sommes victimes ou provoquons.
      Agressif et nerveux !?
      Tant que des personnes en circulations vont se comporter comme des inhumains, il va de soit que même une personne à cœur de glace s’énerve.
      Alors calmos, pas de ’’ Néanmoins courage à lui...!!! ’’, dites simplement ’’ Courage à ce brave homme ’’, car il n’est pas tenu de le faire et s’il le fait, c’est pour nous rendre service.

  • Ne disons pas merci gratuitement. Faisons de petits gestes pour appuyer et inspirer. Il suffi de lancer une petite quête à propos, dans les services et les abords de voies, pour servir. Ou bien ?

  • C’est après une initiative similaire de la société civile que l’autorité a recruté les VADS. Si cela se poursuit au niveau local dans les villages par un contrôle des entreprises, le vent n’emportera plus les toitures et les routes tiendront plus longtemps.L’état ne peut pas être partout pour tout vérifier et contrôler.....encore faut-il que la corruption ne rentre pas en jeu. Bon courage à lui et à son association.

  • Et l’état lui pique de l’argent, du peu d’argent dont il dispose pour la survie de son association. Je ne savais pas que les associations à but nos lucratives payaient des impots (mosquées, églises, associations sportives, etc)

  • Internaute 13, LoiseauDeMinerve, merci pour ce detail auquel j’attache enormément de prix. Et en la matière, notre Police Nationale est pratiquement NULLE :
    - des policiers qui baclent la gestuelle routière sacrée pour la vie
    - des policiers qui interpellent les usagers en tenant derrière les camions à l’arrêt
    - des policiers sans gilet de visibilité.
    - bref.
    NB1 : Pour le gilet et le respect des distances d’interpellations, je donne 19,75/20 au Commissariat Central de Police de Ouaga. J’aime ça.
    - Les autres commissariats sont totalement NULS en la matière si mon reperage de leur zones d’action est correct.
    NB 2 : De manière generale, beaucoup d’agents de Police sont pitoyables en matière de GESTUELLE ROUTIERE, à la limite revoltante, pour quelqu’un qui connait les risques auxquels on expose les usagers de la route :
    - refus d’obtemperer alors que l’usager ne l’a même pas vu
    - risque d’accident avec responsabilité de l’usager (non-respect des distances d’interpellations)
    ENFIN :
    - pour OUSMANE SAWADOGO, je le felicite et lui reste hautement reconnaissant. Je crois qu’il faudra donner son nom au rond-point, tant il en fait une chose personnelle et de grande valeur. C’est dommage qu’il n’y ait personne pour subventionner ou payer la formation de ses membres dans une auto-ecole.
    - Mes encouregements à la coalition des OCSs de Bobo contre les bavures policères. Il faut retirer le droit aux tirs de dissuasion ou de sommation dans le cadre des infractions routières  : les usagers en infraction routière ne sont point des terrorristes à terrorriser.

    A bas Dieu et vive le respect de la vie d’autrui sur la route !

  • tout simplement bravo à M. Sawadogo, je mettrai bcp plus régulièrement des pièces dans le panier du membre de l’association qui est non loin du rond point de la patte d’oie

  • Big up à cette association de bienfaisance sociale. Je suis dans le quartier Sanyiri et je le vois régler avec discipline, passion et abnégation la circulation malgré l’incivisme, l’impolitesse, le manque de reconnaissance et la sorcellerie de certains usagers de la route qui, au lieu de l’aider en respectant ses consignes ou en lui venant au secours quand il est en difficulté avec un indélicat, préfèrent l’injurier ou jouer les simples spectateurs. Il n’ a l’aide de personne et les gens, au lieu de l’encourager en l’aidant en avec des 25F, 50F, 100F, 500F, 1000 F, 2000F, 5000F, 10 000F, etc... en passant, préfèrent jouer les radins et les rebelles et les inciviques. Ce sont des gens comme ça qu’il faut aider et ça énerve de voir que le gouvernement qui devrait s’y pencher ne fait rien.
    Par ailleurs, il a dit quelque chose de très sérieux. Il faut retirer les vélos, les engins et les autos des inciviques brûleurs de feu et de STOP ou qui circulent mal et les garder pendant longtemps.
    Par ailleurs, la police et la gendarmerie doivent s’équiper en simples motos (des motos Jakarta pour être anonyme et être comme tout le monde), bien s’entraîner en karaté (ou se faire accompagner par des karatékas civils confirmés), se mettre en civil et circuler par groupe de quatre, soit deux motos pour quatre personnes à raison d’une moto pour deux personnes (1policier+1policier karatéka ou 1 civil karatéka). Ainsi, ils sillonneront toutes les routes et ruelles de Ouaga et Bobo (pour commencer) et s’ils rencontrent un incivique, un impoli, un faux brave, un mauvais insurgé qui n’a rien compris de l’insurrection et se comporte en voyou, qui circule mal, ils l’arrêtent, lui retirent ses papiers, le verbalisent et lui disent de venir payer à un commissariat donné. S’il ne se présente pas au commissariat donné, à sa prochaine faute de circulation (là il circulera sans ses papiers) on retire son moyen de déplacement et on le garde pendant 3 à 6 semaines et on lui fait payer une amende de 5 000 F pour les vélos, 25 000 F pour les engins à 2 roues et 50 000F pour les autos. Celui qui refuse d’obtempérer ou essaye de brutaliser les policiers, les karatékas s’occupent proprement de lui de façon à ce qu’il s’en souvienne toujours. Là, tout le monde aura peur de mal circuler parce qu’on ne saura pas qui est qui en circulation, parce que les policiers seront camouflés et circuleront avec nous en civil. Et là, fini l’incivisme !!!

  • Du bon boulot . En plus il en est passionné. Courage Bro.

  • Ce monsieur par son association sème de bonnes graines. Si l État Burkinabé semble ne pas avoir un œil sur cette labeur, la Nature elle au moins lui sera reconnaissante. AFOV possède une page facebook sur laquelle vous n y manquerez pas de trouver un contact. Que Dieu bénisse le BURKINA FASO et les Burkinabé !!!

  • Le M. est vraiment dévoué. s’il yavait un notre mot plus que passion je l’utiliserai pour qualifier son dévouement sa détermination pour ce k’il fait. Que DIEU le bénisse et donne longue vie à son association et lui. Quand on le regard à l’oeuvre on a pas besoin d’un spécialiste pour savoir qu’il maîtrise se qu’il fait PLUS que ceux du domaine et y met son être tout entier. bon vent à lui et soyons comprehensif quand parfois il est obligé de crier pour ramener l’ordre dans la circulation. Nous somme trop têtu. Qu’au passage chacun met égalment la main dans la poche pour les soutenirs en mettant quelque chose dans leur panier. Il contribu aussi à réduire le chaumage.

  • un grand merci a ce monsieur Fabougué Sougué du Lefaso.net qui est venu nous rendre visite a notre Siège pour en savoir plus de notre vie Associative, je ne peut que te dire que grâce a ton plume d’encre le message est passé, le bon Dieu te le rendra.

    Je dis a tous ceux donc qui on pris tous leur temps pour lire et faire leur appréciations, je dis Dieu merci et a vous aussi, parce ce que nous allons tous ensemble sauvés des vie humaines dans la circulation qui n’a pas de prix a payer, on va tous le faire de bon foie pour notre chère le Burkina Faso

    Par la grâce de Dieu nous aurons une école Code de la route pour les Ouagalais qui pourront venir apprendre et savoir comment circuler et s’arrêter a un feu tricolore ou un panneau Stop.

    Que la paix et la joie règne au Burkina , ca aussi il faut que ca soit tous les Burkinabè qui s’iplique.
    ousmane sawadogo
    Président Fondateur de L’AFOV
    Tel : 68 50 73 30 ou 65 78 21 21

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