Immersion dans les cabarets de la ville de Ouagadougou

REPORTAGE • vendredi 1er décembre 2017 à 05h15min

A Ouagadougou les maquis, les buvettes, les bars, bref les débits de boisson poussent un peu partout comme des champignons. S’asseoir prendre un verre, seul ou avec des amis, à la descente du boulot ou à n’importe quel moment de la journée ou encore faire le show les weekends, devient de plus en plus, si ça ne l’est déjà, le quotidien de bon nombre de Burkinabè.

Immersion dans les cabarets de la ville de Ouagadougou

’’Il faut se faire plaisir tant que tes moyens te le permettent’’ dira quelqu’un. Mais en plus des débits de boissons dits modernes, il y a également les cabarets connus comme lieux de vente du dolo, la bière locale ou bière traditionnelle.

Ces cabarets, loin de disparaître avec l’urbanisation, demeurent et connaissent une forte fréquentation. Mieux les « dolotières » s’organisent en association pour donner un visage urbain à la chose et de ce fait pérenniser la vente de cette boisson locale.

La WebTV de Lefaso.net vous propose ici un premier épisode d’une série de reportages sur les cabarets à Ouagadougou et ses villages environnants.

Vos commentaires

  • Le 30 novembre 2017 à 15:15, par SOME En réponse à : Immersion dans les cabarets de la ville de Ouagadougou

    Dommage que cet article soit reduit en si peu de mots pour un theme si riche ! C’est une richesse inestimable que nous negligeons. Si les ministeres de la culture de l’artisanat, de l’economie etc. se preoccupaient quelque peu… Apres quand un europeen va venir profiter occuper ce secteur, on va venir s’extasier, etc etc… alors que… Vraimlent je ne comprends pas nos mentalités. Vous pensez que Castel, guinness, heinneken, ils ont commencé comment ? et pourtant sous la revolution le CNR avait lancé des recherches pour industrialiser la production de cette filiere (tout comme on le faisait pour les mangues et autres produits) et valoriser nos produits locaux et donc donner des debouchés aux cultures des paysans tout en leur donnant une fierte sur cuisine, etc. On prefere les vendre aux copains occidentaux qui vont importer le blé de leurs compatriotes et tuer nos parents, etc
    Je vais prendre ma calebassée de dolo, ca au moins c’est concret !
    SOME

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  • Le 30 novembre 2017 à 15:47, par Moi MEME En réponse à : Immersion dans les cabarets de la ville de Ouagadougou

    "Immersion". On ne pouvait pas trouver meilleur terme.

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  • Le 30 novembre 2017 à 16:29, par HIEN En réponse à : Immersion dans les cabarets de la ville de Ouagadougou

    Moi, je suis un grand amateur du dolo car ma maman fut la plus grande et la meilleure dolotière de mon village. J’apporte mon soutien à cette activité par amour pour ma mère. je lui ai construit un cabaret. C’est à grâce à ce métier que je suis quelqu’un aujourd’hui. Ma mère a financé mes études grâce à cette activité. Du regret pour les gens de là-ba (banfora précisement) qui stigmatisent le dolo. De toutes les mille manières, il est mieux que le bangui. Malheureusement votre reportage ne met pas beaucoup en exergue cette activité

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  • Le 30 novembre 2017 à 16:40, par WHISKY En réponse à : Immersion dans les cabarets de la ville de Ouagadougou

    Qu’Allah bénisse et protège le dolo et les dolotières

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  • Le 30 novembre 2017 à 17:32, par Alexio En réponse à : Immersion dans les cabarets de la ville de Ouagadougou

    Le Dolo ales memes qualites que la biere. Sinon meilleure. On peut l industrialiser avec le meme prossessus.

    En Allemagne pays de la biere, la tradition est maintenue par la fete de la biere baviere. Les producteurs locaux avec leurs echantillons agrande echelle fot partis de la pluralite de cette boisson sosiale.

    En Afrique on tendance a tout substituer avec le moderne avec ses consequenses aleneatoires culturelles.

    En Belgique, il ya des restaurants des larves ou notre Sitimou est l un plat prefere de beaucoup de belges qui sont pour louverture culinaire des pays sous-developppes devenus un luxe.

    Un trend qui a marquer sa lettre de noblesse aujourdhui dans beaucoup de pays europeens par l introduction de la culture des larves commestibles comme un aliment qui pourra etre une alternative a la viande bovine.

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  • Le 30 novembre 2017 à 18:44, par GAYERI En réponse à : Immersion dans les cabarets de la ville de Ouagadougou

    EN toute sincérité je déclare ma conviction qu’ on pérennise davantage la boisson locale dite traditionnelle(le dolo) car en cela on plaide le maintien de la société traditionnelle qui trouve tout son sens dans les propos de MARC Penouille qui soutenait :"que tout développement est destructeur du passé et n’ a de sens que lorsqu’il enraciné dans le passé."pour simplement dire que cette société traditionnelle restitue l’homme et ses racines originelles et l’adapte au rythme du développement.

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  • Le 30 novembre 2017 à 20:06, par L’africain En réponse à : Immersion dans les cabarets de la ville de Ouagadougou

    Au delà du dolo tte ces maman dieu est témoin le nbre de personnes qui sont à leur charge felicitation à vs.on A pas forcément besoin d aller prendre les cours à ouaga pr entreprendre ; c est ce message que le président macron à voulu laissé aux jeunes du faso et africain. On a plus besoin des debas inutile ; il faut créer il faut vendre seul le travail qui paye. Je va aime

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  • Le 30 novembre 2017 à 21:41, par Bouba En réponse à : Immersion dans les cabarets de la ville de Ouagadougou

    Le pot en plastique diminue la veleur du dolo et rare ceux qui ont du plaisir à boire avec un pot en plastique. Dolo = calebasse authentique

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  • Le 1er décembre 2017 à 10:14, par Dedegueba Sanon En réponse à : Immersion dans les cabarets de la ville de Ouagadougou

    Des "faux types", les gars de fasonet.Pourquoi l’article est anonyme ? J’aurais bien voulu voir qui, prétextant une "immersion journalistique", est allé "nager" pour de vrai, dans les jerricanes des dolotiières de Ouagadougou ? Pour nous produire un article de "buveurs de lait" ? Car même les vapeurs alcooliques donnent l’inspiration.
    Je serai très peu étonné que ce soit un Diallo ou Barry ou Sidibe, ces "alcooliques de la 25 ième heure", qui gâtent notre nom.
    En outre lorsque je lis en haut, je vois que les premières réactions nous viennent du Sud Ouest du Faso, et même que là bas ils "trouvent" que l’article est réducteur...
    Si après ces commentaires, je reprends un "oreillard" entrain d’établir une " hiérarchie" arbitraire des disciplines de Bacchus, il aura affaire à moi.
    J’ai toujours dit que ceux qui disent que "tout bon bobo...", n’ont pas séjourné au Sud Ouest.
    Sans rancune, et comme le disait feu Tidiane COULIBALY (qui n’était pas bobo) :
    "m’ba mi piannn !"

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  • Le 2 décembre 2017 à 10:46, par moi c’est laisse affaire,affaire va te laisser En réponse à : Immersion dans les cabarets de la ville de Ouagadougou

    le dolo je prend du jour au lendemain parce qu’il me fait du bien.j’ai prie dolo depuis mon enfance et je continus a prendre.il a permit a ma mère et mes grandes sœurs de financées mes études pour me faire aujourd’hui ce que je suis,donc je ne bannis cette activité.mères et sœurs qui ne connaissent pas encore la valeur de cette activité moi je vous invite a rentré dans la danse et vous témoignerez les résultats aux autres.moi je n’arrête pas de boire tant que j’aurai la force pour me diriger vers le cabaret le plus proche pour calmer ma soif.

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