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Le personnel du Conseil Supérieur de la Communication réaffirme sa position sur l’affaire Désiré COMBOIGO

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Putsch du Conseil National pour la Démocratie • • mercredi 10 février 2016 à 01h24min
Le personnel du Conseil Supérieur de la Communication réaffirme sa position sur l’affaire Désiré COMBOIGO

La marche radieuse du peuple burkinabè a été dramatiquement perturbée par les évènements du 16 septembre 2015. Alors que le personnel du CSC, comme tous les burkinabè, regrettait ce coup d’arrêt au processus démocratique, il apprendra plus tard que deux travailleurs ont été mis en danger par le conseiller Désiré COMBOIGO, au cours des journées de plombs que l’ex-RSP a fait vivre aux populations.

En effet, après le rétablissement des institutions de la Transition et sur dénonciation de deux agents, le personnel apprend avec stupeur et désolation que pendant le putsch manqué, monsieur Désiré COMBOIGO, conseiller au CSC et vice-président d’alors, aurait collaboré avec les commanditaires du putsch. De ses faits de connivence, retenons ceci :
-  M. COMBOIGO a remis le numéro de téléphone du Directeur de l’Informatique et des Technologies du CSC à des éléments de l’ex-RSP qui ont appelé l’intéressé, l’enjoignant fermement de prendre son matériel et d’aller avec eux pour localiser la radio de la « résistance » et leur donner toutes les informations pour sa destruction.
-  M. COMBOIGO a appelé un agent du service technique pour s’enquérir des capacités des services du CSC pour localiser une radio et a pris soin de citer en exemple « la radio de la résistance ». L’intéressé ayant émis des doutes sur l’éventualité de pouvoir le faire par les moyens du CSC, s’est vu interpelé de nouveau par M. COMBOIGO en ces termes : « l’ARCEP peut-il le faire ? » « peut-être » fut la réponse à sa question.

Ces travailleurs, pour échapper à la furie des éléments de l’ex RSP ont dû mettre leurs téléphones hors d’usage et s’évanouir dans la nature, craignant pour leur vie. La suite des évènements, on la connait : parce qu’ils tâtonnaient dans la localisation de ladite radio, les éléments du RSP ont réduit en cendre la radio de Zorgho. Il leur a fallut une aide extérieure pour réduire au silence cette radio à laquelle le peuple burkinabè doit une fière chandelle pour le succès de sa résistance. Il n’est nul besoin de rappeler que pendant ce putsch, les médias nationaux avaient été muselés et même plusieurs jours après le rétablissement des institutions de la Transition.

Considérant ces indélicatesses du sieur COMBOIGO, le personnel du CSC a organisé un mouvement d’humeur le 23 octobre 2015 pour dénoncer cette forfaiture indigne d’un citoyen qui se veut intègre. Le personnel estime que :
-  L’action de M. COMBOIGO a mis gravement en danger des agents du CSC. Au regard du lourd bilan humain et matériel de ce putsch (une vingtaine de morts par balle, des blessés grave…) l’on peut aisément estimer la gravité de cet acte ;
-  L’action de M. COMBOIGO a contribué à la localisation et à la destruction de la radio de la résistance.

Dans son mouvement d’humeur du 23 octobre, le personnel avait exigé que jusqu’à ce que le développement de la situation démontre que M. COMBOIGO n’est pour rien dans cette affaire il était déclaré persona non grata au CSC. Dans la même semaine, l’on apprenait que M. COMBOIGO était entendu par la gendarmerie et avait fait l’objet de détention pendant quelques jours. Par la suite, M. COMBOIGO sera auditionné par la Commission d’enquête sur le putsch (Commission instituée par le Premier Ministre d’alors, Son excellence M. Yacouba Isaac ZIDA). Des conclusions du rapport final, il ressort au titre des complices actifs dans le coup d’Etat, le nom de M. Désiré COMBOIGO comme ayant participé à la destruction de la radio de la résistance. Toute chose qui a réconforté le personnel dans sa position de le déclarer persona non grata car au vu de ce rapport les travailleurs ont estimé que COMBOIGO constituait une menace pour eux et pour la démocratie, au motif de quoi ils décidèrent que ce dernier ne pouvait pas encore prendre part aux sessions du Conseil dans l’enceinte du CSC.

Le personnel rappelle que le CSC a pour mission la régulation du secteur de la communication au Burkina Faso avec pour but l’élargissement des espaces de liberté d’expression et de presse. Nous comprenons mal que des actions d’un conseiller du CSC, de surcroit le vice-président, rame à contre courant des missions de l’institution dont il relève. Conformément à ses prérogatives, le CSC a œuvré à la tenue d’élections apaisées pour le renforcement de la démocratie. Aucune action contraire aux valeurs démocratiques ne saurait donc être tolérée par un de ses éléments.

Mieux, le personnel qui entend toujours renforcer son lien de partenariat avec les médias éprouve une indécence totale d’avoir à participer à des missions conduite par le sieur COMBOIGO auprès des médias. Nous citons avec amertume le cas de l’équipe du CSC que l’intéressé a conduite auprès des Editions « Le Pays » après le coup d’Etat.

De la requête de M. COMBOIGO devant le Tribunal Administratif.

Dans sa campagne de communication sur certains médias, M. COMBOIGO laisse entendre qu’il a été blanchi par la justice dans l’affaire de sa collaboration avec les putschistes. De prime abord, il convient de rappeler que sa requête devant le Tribunal administratif n’a rien à voir avec sa complicité avec les putschistes. Il ne peut donc, en aucun cas déclarer qu’il a été « blanchi » sur le sujet.

Du reste, il est important de relever l’insidieuse pratique du sieur COMBOIGO avec les médias. Il est prompt à brandir la décision du Tribunal Administratif en date du 29 décembre mais ne communique jamais sur l’intitulé de ladite décision. L’action pour laquelle M. COMBOIGO a eu gain de cause devant le Tribunal avait pour fin de « surseoir à l’exécution du procès-verbal d’élection du nouveau vice-président du CSC par le Collège des conseillers à la date du 06 novembre 2015 ». Lequel sursit ne ramène pas l’intéressé dans ses fonctions, comme l’a longuement claironné certains, puisque le tribunal n’a pas annulé l’élection. M. COMBOIGO le sait mieux que quiconque ; pour preuve il a déposé un autre dossier, encore en attende de jugement, pour demander l’annulation de l’élection. En attendant, le CSC a fait appel de la décision qui fait tant rêver M. COMBOIGO ; suspendant ainsi l’effet de ladite décision.

Pour rappel, cette élection est intervenue suite au constat qui avait été fait par les autres membres du Collège, de l’absence de l’ancien vice-président en l’occurrence M. Désiré COMBOÏGO qui était à la disposition des enquêteurs.

Le contexte de la campagne électorale imposait au CSC de prendre toutes les dispositions pour parer à toute éventualité comme, par exemple, l’absence momentanée de la Présidente dont l’intérim devait obligatoirement être assuré par le Vice-président conformément aux dispositions de la loi organique 015-2013/AN du 14 mai 2013 portant attributions, composition, organisation et fonctionnement du conseil supérieur de la communication notamment en son article 28 qui dispose que : « Le Président du CSC est secondé par un Vice-président élu par ses pairs. Il assure l’intérim en cas d’empêchement momentané du Président ».

Au demeurant il y a lieu de clarifier que l’action du personnel ne porte pas sur la fonction de vice-présidence à laquelle M. COMBOIGO tente de s’attacher, toute honte bue, mais plutôt sur son titre de conseiller au CSC car :
-  Il y a manifestement une rupture de confiance entre ce conseiller et le personnel. Le personnel ne se sentant plus en sécurité de travailler avec une telle personne ;
-  La collaboration de M. COMBOIGO avec les putschistes est manifestement contraire aux missions du CSC, une institution de renforcement de la démocratie ;
-  M. COMBOIGO est un conseiller du CSC pour soutenir et encadrer la presse et les hommes et femmes de médias. Au vue de cette attitude, M. COMBOIGO peut-il se prévaloir de cette mission auprès des médias ? Ce d’autant plus que l’action de ce dernier ne constitue pas une action de régulation mais, comme le rapporte le rapport final de la commission d’enquête, participation active « à la localisation et à l’arrêt de la fréquence 108.0 » ; l’acte selon le rapport est qualifié comme « complicité de trahison » et « complicité de destruction de bien ». La présence de M. COMBOIGO au sein du Collège des conseillers garantit-elle encore une confiance avec les partenaires que sont les médias ? Nous disons non !

La probité aurait voulu que COMBOIGO n’attende pas de pression pour rendre le tablier dès lors que pèsent sur lui des actes commis contre la presse et la démocratie. Du reste, pour des actes de moindre envergure notamment pour avoir répondu à l’appel des putschistes, des Secrétaires généraux ont été, pour certains, demis de leur fonctions et d’autres ont rendu le tablier pour une question d’honneur. M. COMBOIGO a choisi son camp, a joué et (heureusement) a perdu ! Quel aurait été le sort des travailleurs qui ont refusé de se soumettre à ses injonctions si le coup d’Etat avait prospéré ?

Le personnel rappelle essentiellement :
-  Que la qualité de conseiller requiert la neutralité et l’impartialité ; par conséquent aucun conseiller ne saurait poser des actes partisans et de surcroit anti-démocratiques ;
-  Que l’acte posé par M. COMBOIGO n’est nullement une action de régulation ; autrement, il aurait réuni tout le Collège du CSC ;
-  Qu’une des conditions de nomination de conseiller est la bonne moralité ; dès lors que sa moralité est mise en cause, M. COMBOIGO doit se mettre en retrait du CSC ;
-  Que le rapport de la commission d’enquête sur le coup d’Etat est, certes, un document administratif officiellement commandité et non une décision de justice mais il est une base tangible qui doit entrainer le déclenchement d’une procédure administrative en attendant la fin de la procédure judiciaire ;
-  Que l’ex vice-président du CSC, s’est illustrée très négativement en soutenant sans la moindre réserve par ses actions à l’anéantissement de « la radio de la résistance » donnant ainsi caution au putsch du 16 septembre 2015.
-  Que l’action du personnel du CSC vise à défendre des valeurs et des principes. Valeurs défendues par le peuple burkinabè dans sa majorité car aucune action ne saurait freiner le nouvel élan démocratique amorcé par le peuple au prix du sang des martyrs.

Le personnel du CSC, condamne avec la plus grande énergie cette attitude de M. COMBOIGO et lui dénie, jusqu’à preuve du contraire, le titre de conseiller au CSC. Maintenir ce dernier comme conseiller au CSC serait vu comme une insulte au peuple burkinabè et à la mémoire de nos martyrs qui se sont sacrifiés pour faire échec à ce pronunciamiento.

C’est pourquoi le personnel exige son départ du CSC et lance un vibrant appel aux nouvelles autorités et aux responsables de « Publicitaires Associés », la corporation d’origine du sieur COMBOIGO, pour son remplacement immédiat au sein du Collège des conseillers du CSC.

Le personnel du CSC

Vos commentaires

  • Le 10 février 2016 à 06:25, par Sidkyèta En réponse à : Le personnel du Conseil Supérieur de la Communication réaffirme sa position sur l’affaire Désiré COMBOIGO

    Pourquoi vous fatiguer avec tant de démonstrations : tout le monde comprend ce qui se passe !

  • Le 10 février 2016 à 07:23 En réponse à : Le personnel du Conseil Supérieur de la Communication réaffirme sa position sur l’affaire Désiré COMBOIGO

    Laissez Désiré tranquille. Il n’a fait qu’accomplir un travail légal ; localiser une radio pirate non identifiée relève aussi des missions du CSC. Personnellement je ne voit rien de mal en ce qu’il ait accompli ses prérogatives statutaires avec professionnalisme.
    Vous pouvez vous en offusquer, malgré vos émotions, mais c’est légal ce travail. Bon courage à la famille de la presse.

  • Le 10 février 2016 à 07:52, par sokotoi En réponse à : Le personnel du Conseil Supérieur de la Communication réaffirme sa position sur l’affaire Désiré COMBOIGO

    Internaute N°2 il faut savoir que par l’acte posé (soutenir les terroristes est un acte répréhensible par la loi). M. Comboïgo a -il dit au RSP que la fermeture des radios est illégale ?
    Si tu fais bien ton travail et il y a mort d’homme tu dois répondre absolument !

  • Le 10 février 2016 à 08:06 En réponse à : Le personnel du Conseil Supérieur de la Communication réaffirme sa position sur l’affaire Désiré COMBOIGO

    A l’internaute N°2, l’arrêt d’une radio pirate obeit à une procédure.Quand on sait pas, on la ferme !!!

  • Le 10 février 2016 à 08:35 En réponse à : Le personnel du Conseil Supérieur de la Communication réaffirme sa position sur l’affaire Désiré COMBOIGO

    M. Sidkyèta, merci de m’éclairer sur ce qui se passe parce que moi je ne sais pas.

  • Le 10 février 2016 à 08:38, par Paligwinde En réponse à : Le personnel du Conseil Supérieur de la Communication réaffirme sa position sur l’affaire Désiré COMBOIGO

    Le problème du Putsch est sérieux et il faudra le prendre comme tel pour éviter qu’à l’avenir que de tels comportements ne se reproduisent dans notre pays. Que ca soit au CSC ou à l’ARCEP, il faut traiter le problème sans parti pris parce que des hommes se sont mal comportés et il faut leur faire savoir qu’ils ont eu tort ; parcequ’à l’ARCEP aussi j’ai appris qu’un directeur à conduit les putschistes chez les agents pour les amenés à faire le travail. exposés ses propres agents dans de telles conditions ; j’avoue que c’est lâche mais comme COMBOIGO, ils continuent de circuler dans ce pays. courage à vous ; je vous soutiens.

  • Le 10 février 2016 à 08:45, par loi 013 En réponse à : Le personnel du Conseil Supérieur de la Communication réaffirme sa position sur l’affaire Désiré COMBOIGO

    internaute 2 qu’est ce que vous entendez par "Laissez Désiré tranquille. Il n’a fait qu’accomplir un travail légal ; localiser une radio pirate non identifiée relève aussi des missions du CSC. Personnellement je ne voit rien de mal en ce qu’il ait accompli ses prérogatives statutaires avec professionnalisme." supposons que ce que vous dites est vrai, es que la légalité d’une structure de presse relève t-il du ressort du RSP, aussi c’est dans quel contexte cette radio à t-elle été crée surtout quand on sait que votre regretté RSP empêchait quiconque de transmettre.
    donc de cet fait, reconnaissez que le sieur comboigo a failli, qu’il était de mèche avec ces putschistes et cessez de nous raconter votre vie même si vous lèchez les chaussures de cet type soyez objectif et réaliste. en définitive, ce qui est illégal c’est le putsch et non la radio de la résistance.

  • Le 10 février 2016 à 08:46, par hayaah En réponse à : Le personnel du Conseil Supérieur de la Communication réaffirme sa position sur l’affaire Désiré COMBOIGO

    forumiste 2, STP ne nous parle pas de légalité dans le contexte précis du putsch. car se qui était encours est loin d’être légal c’est un crime contre la nation et un attentat contre la démocratie. dans ces conditions le peuple peut faire une désobéissance donc de la résistance par tous les moyens et la radio 108.0 était l’un des moyens d’action de cette résistance. que ce monsieur soit traité selon les textes qu’il avait voulu attenté.

  • Le 10 février 2016 à 09:08, par LePenseur En réponse à : Le personnel du Conseil Supérieur de la Communication réaffirme sa position sur l’affaire Désiré COMBOIGO

    Personnel du CSC,
    C’est avec consternation que j’ai lu votre publication qui me fit penser a l’époque de la Transition qui vient de finir...
    Si vos accusations s’averent veridiques, pourquoi ne pas prendre un Avocat pour vous defendre devant un juge ? Nous voulons un Etat de droit ou la Justice sera Juste pour tout citoyen. Sinon cet acharnement contre M. Comboigo vous rend un peu puerils et amuse la galerie. La Transition est finie ! Nous devons traiter nos litiges devant les juridictions de notre beau pays et personne ne doit plus se render justice comme avant avant.
    En attendant, vous devez laisser un honnete citoyen entendu et libre vaquer a ses occupations et travailler pour l’emergence d’un Burkina Nouveau.
    A bon entendeur, salut !

  • Le 10 février 2016 à 09:19, par le sage En réponse à : Le personnel du Conseil Supérieur de la Communication réaffirme sa position sur l’affaire Désiré COMBOIGO

    je pense que la justice a fait son travail ou bien vous avez un problème particulier avec kombéogo ?

  • Le 10 février 2016 à 09:37 En réponse à : Le personnel du Conseil Supérieur de la Communication réaffirme sa position sur l’affaire Désiré COMBOIGO

    Internaute 2 : la lutte contre une radio pirate exige une ligne de conduite et des règles. Même en tant que vice-président, COMBOIGO foule aux pieds les textes de l’institution. Sur quelles prérogatives s’est-il appuyé pour agir ? Ce n’est pas l’anarchie. Il a agi, il a fauté, qu’il assume dignement.

  • Le 10 février 2016 à 09:38, par TANGA En réponse à : Le personnel du Conseil Supérieur de la Communication réaffirme sa position sur l’affaire Désiré COMBOIGO

    Pourquoi tergiverser ?
    Vous avez pris trop de temps et trop d’encre pour chercher à vous départir de Dédé (Désiré).
    Il faut tout simplement dire : Écoutes t’es le koro de Eddie et est sous le collimateur de la justice par ce que soupçonné d’être en accointance avec le Gle, donc on ne veut pas de toi.
    Dans ces cas de figures, tu dois démissionner ; il aura démissionner pour ne pas avoir trop de fabrications sur lui. Présentement chacun dit ce qu’il veut et personne ne va vérifier certaines chose. C’est dommage.
    Ce qui st sûr, c’est que Désiré tel qu’il a toujours été avec Eddie, n’ira jamais posé un acte contre quiconque pour lui. Il pourra si son ptit frère se trouve en danger, aller tenter de faire son mieux pour le sauver. Il faut connaitre les deux pour le savoir. C’est le jour et la nuit.
    Alors, les Bla bla, basta.

  • Le 10 février 2016 à 10:33, par Pardon et reconciliation En réponse à : Le personnel du Conseil Supérieur de la Communication réaffirme sa position sur l’affaire Désiré COMBOIGO

    De grâce ! L’heure est au pardon et à la réconciliation.Arrêtons les bisbilles et mettons-nous tous ensemble au travail. Le pays a besoin de se relever. Ensemble nous pourrons reconstruire et redorer le blason de ce beau pays.

  • Le 10 février 2016 à 10:42, par Blaise Sankara En réponse à : Le personnel du Conseil Supérieur de la Communication réaffirme sa position sur l’affaire Désiré COMBOIGO

    Vous n’êtes pas plus patriotes que Monsieur Comboîgo les gars. Vous êtes jaloux seulement de lui. Et si c’était par pression qu’il l’a fait vous voulez quoi ? Et cessez d’utiliser le mot "Peuple" à chaque fois car vous êtes très minables par rapport aux burkinabè qui veulent la paix la réconciliation et le développement du Burkina ! Là où il y a la vérité à dire est ce que vous osez lever le doigt ? Cessez vos rancunes inutiles et on avancera sinon...

  • Le 10 février 2016 à 11:56, par Nabiiga En réponse à : Le personnel du Conseil Supérieur de la Communication réaffirme sa position sur l’affaire Désiré COMBOIGO

    Internaute 14 : Blaise et Sankara

    Autant dire qu’il n’ y a pas eu de coup de force au Burkina et tout ce qui se passe relève des gens qui ne sont pas patriotes. Qu’on libère tout le monde et reinstalle le CDP au pouvoir. Pour ceux qui ont perdu leur vie, rien que pour protester, leurs vies ne sont pas si important. Voilà

  • Le 10 février 2016 à 12:00 En réponse à : Le personnel du Conseil Supérieur de la Communication réaffirme sa position sur l’affaire Désiré COMBOIGO

    Comment ils ont fait pour avoir le numéro de Désiré ? En pareil situation si tu refuse d’obéir on te fait. Il a bien fait.

  • Le 10 février 2016 à 12:25, par lesaint En réponse à : Le personnel du Conseil Supérieur de la Communication réaffirme sa position sur l’affaire Désiré COMBOIGO

    qu’est ce que vous voulez enfin chers agents du CSC ? la justice ne vous a pas suffisamment infligé le ridicule ? ok, si vous avez un problème avec Desiré alors saisissez la justice pour vous faire entendre au lieu de rester à jouer les apprentis juristes. mais si vous avez un problème avec COMBOIGO Desiré en tant que frère de EDDIE là vous allez souffrir dans vos âmes parceque vous vous trompez sur toute la ligne. l’homme est honnorable et vous ferra croquer le carreau jusqu’à vos gencives...c’est quoi ces aigris qui nous empêchent de respirer ???

  • Le 10 février 2016 à 12:54, par badkass En réponse à : Le personnel du Conseil Supérieur de la Communication réaffirme sa position sur l’affaire Désiré COMBOIGO

    De toutefacons il appartient a la justice d’apprécier de la culpabilité de comboigo frère de l’autre président du CDP COUSIN DE DJENDIERE ET CO-ELU ET CO-VILLAGEOIS DE FATOU COMPTABLE DE LA FAMILLE COMPAORE ACTUELLEMENT ARRÊTE. Je crois a l’institution judiciaire de mon nouveau Burkina Faso

  • Le 10 février 2016 à 13:41 En réponse à : Le personnel du Conseil Supérieur de la Communication réaffirme sa position sur l’affaire Désiré COMBOIGO

    Pour la vérité on a détruit Savane FM quand il a commencé à émettre "comme radio Résistance". La Radio de Zorgho a été détruite par pur soupçon. Elle n’a jamais été Radio Résistance. Une radio pirate a pour vocation de ne pas se faire connaitre. Vous entendez parler constamment des communistes voltaïques (PCRV) mais connaissez-vous officiellement un de ses membres ? C’est cela la clandestinité. Quand les travailleurs du CSC disent que la RR, 108.0 Fm a été détruite c’est faux. Le général en chef des Résistants, Moumina Chériff SY y communiquait jusqu’au 29 septembre 2016. C’est dans la RR que ses oukases passaient comme son seul et unique décret : la dissolution du RSP. Alors messieurs/ Mesdames "le personnel du CSC", mentez un peu un peu et surtout ne soyez pas des diffuseurs de tracts, messieurs du CSC (écrire officiellement sans signature, moi je ne signe pas parce que mon écrit n’est pas officiel). Même si vous n’aimez pas le frère de l’autre, c’est votre droit, mais soyez attachés à la vérité. Sans rancune.

  • Le 10 février 2016 à 13:55, par le passager En réponse à : Le personnel du Conseil Supérieur de la Communication réaffirme sa position sur l’affaire Désiré COMBOIGO

    A vous qui prétendez écrire au nom du personnel du CSC

    Je suis agent du CSC et j’aimerai attirer votre attention sur une erreur que vous avez commise et que vous commettez à chaque fois que vous écrivez. Quand vous parlez, n’employez plus le mot "PERSONNEL" car vous savez très bien que ce n’est pas vrai. Si c’est vraiment le personnel comme vous le dites, pourquoi est -ce que vous ne nous avez pas convoqué pour nous parler de la note avant de la publier, vous avez trop de foutaise quoi ! Il est temps d’arrêter tout ça car on en a marre. trop c’est trop messieurs ; vous pensez que cela nous fait plaisir à chaque fois qu"il y a session que vous veniez nous faire sortir de nos bureaux de force pour empêcher le sieur COMBOÏGO d’avoir accès à l’institution ? Vous nous perturbez dans notre travail. Nous, nous avons autre chose à faire qu’à nous mêler d’une lutte qui n’est pas la notre. Nous sommes payés pour travailler et non semer le désordre.Trop c’est trop laissez-nous travailler dans la tranquilité.Comme vous voulez jouer au gendarme, menottez le Sieur COMBOÏGO la prochaine fois qu’il se présentera devant votre CSC puisque c’est le votre. Laissez-nous en déhors de tout cela. Il y a déjà une commission d’enquêtes qui est chargée de l’affaire putsch. Où est-ce que vous avez déjà vu des agents d’une institution empêcher un conseiller de faire son travail si ce n’est pas au CSC. Il est temps que cela cesse maintenant

    Chers internautes,

    Pour dire vrai, il ne s’agit pas du personnel mais juste quelques (une dizaine) individus qui sèment le trouble au CSC. Ne prenez pas pour argent comptant tout ce qui se dit mes amis. Ce qui se passe au CSC nous dépasse.

  • Le 10 février 2016 à 14:14, par le passager En réponse à : Le personnel du Conseil Supérieur de la Communication réaffirme sa position sur l’affaire Désiré COMBOIGO

    Je sais que vous allez m’insulter mais je m’en fou. Faites ce que vous voulez.
    Ce qui m’énerve ce sont ces conseillers qui ne disent rien. D’accord, s’ils ont pu chasser un, c’est qu’ils peuvent chasser les 8 autres. A moins que.............?.
    Comprenez tout simplement que vous n’avez plus d’importance au CSC et que ce sont les agents qui décident de vous. Ce sont eux qui décident de qui doit prendre part à la session ou pas.
    Que les agents compatisent pour leur collègue c’est une chose, mais qu’ils empêchent un conseiller de faire son travail s’en est une autre. Où est l’autorité des conseillers dans ce cas ? Telle est la question que les conseillers doivent se poser.
    Vous les conseillers ouvrez l’oeil

  • Le 10 février 2016 à 14:17 En réponse à : Le personnel du Conseil Supérieur de la Communication réaffirme sa position sur l’affaire Désiré COMBOIGO

    Qu’est-ce que vous trouvez de légal dans ce qu’il a fait ? Est-il légal de localiser une radio et de la faire détruire ? le coup d’état est-il légal ? Un peu de bon sens quand même. Ce monsieur ne peut plus et ne doit plus siéger au CSC, c’est un fossoyeur de la presse et de la démocratie qu’il faut extirper des rangs. Courage aux travailleurs du CSC. Tenez bon. Seule la lutte paye.

  • Le 10 février 2016 à 14:27, par Pathe Diallo En réponse à : Le personnel du Conseil Supérieur de la Communication réaffirme sa position sur l’affaire Désiré COMBOIGO

    Le personnel du CSC n’a pas le droit de décider du sort d’un Conseiller. Si l’intéressé a manqué à ses obligations, il revient à la justice de se prononcer sur son sort. En attendant que celà se passe, il est présumé innocent quek que soit la gravité du fait qui lui est reproché. De grâce si nous voulons que ce pays avance laissons chacun faire son travail dans son domaine. Laissez les juges faire leur travail, aucun citoyen ne doit se rendre justice. On appele celà de l’incivisme !

  • Le 10 février 2016 à 15:00 En réponse à : Le personnel du Conseil Supérieur de la Communication réaffirme sa position sur l’affaire Désiré COMBOIGO

    Je vous conseil de voir la section kogleweogo du kadiogo...

  • Le 10 février 2016 à 15:31, par charles En réponse à : Le personnel du Conseil Supérieur de la Communication réaffirme sa position sur l’affaire Désiré COMBOIGO

    Tous des aigris, des méchants et des menteurs, laisser DESIRE tranquille. la justice lui a déjà donné raison. quand on parle de l’indépendance de la justice c’est ça. la justice juge avec des preuves pas avec les ont dit. allez vous faire voir ailleurs. occupez de votre carrière.

  • Le 10 février 2016 à 17:20, par Le passager En réponse à : Le personnel du Conseil Supérieur de la Communication réaffirme sa position sur l’affaire Désiré COMBOIGO

    Encore moi

    Quand on donne quotidiennement du gibier à des lions féroces, le jour que le gibier va manquer, il faudra s’attendre à passer à la casserole. Depuis que le CSC existe, nous n’avons jamais assisté à des choses de ce genre. Quand une mère apprend à ses enfants à mentir, sachez qu’un jour, ces mêmes enfants vont lui mentir. Que ceux qui veulent comprendre, comprennent.
    Encore une fois de plus, apprenez que le mot PERSONNEL ne doit plus sortir dans un de vos écrits si vous avez un peu de bon sens et de jujotte. Arrêtez de nous transformer en ballon de ping pong. Quand vous vous concertez dans les couloirs pour vos actions louches, est-ce avec tout le personnel ?.
    Quand vous sortez faire de la musculation à chaque conseil devant le CSC, qui est-ce qui vous envoie ?
    J’étais sidéré un vendredi matin de voir de grands gaillards, des pères et mères de famille entrain de huer le Sieur COMBOÏGO comme des enfants du CP1 entrain de jouer dans la cour de l’école. Quelle bassesse !
    J’ai honte pour ce qu’est devenu mon institution.
    Quelle administration, quel conseil !

  • Le 10 février 2016 à 22:24, par Le Citoyen En réponse à : Le personnel du Conseil Supérieur de la Communication réaffirme sa position sur l’affaire Désiré COMBOIGO

    C’est vraiment grave le comportement de ce prétendu personnel. Ha dja, c’est ça le burkina démocratique ? Sur la base de " il a donné le numéro de téléphone de radio can can vous vilipendez M. Désiré Komboigo ? Nous sommes foutus au Burkina. Croyez-moi. Et je suis avocat de profession. C’est très grave ça car on n’est plus dans un État de droit. Qui va pouvoir nous sauver ?????? La République est en danger avec ce type d’accusation gratuite. Désiré, tiens bon, car la vérité et le droit finissent toujours par triompher.Le Citoyen Républicain

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